dimanche 3 juillet 2011

LA PEUR ( nouvelle n 75 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.


LA PEUR


                  De l'entrée des grottes, qui nous servent d'habitation, notre vue surplombe une verte vallée que charment des petits arbres porteur de divers fruits. Ils produisent a merveille une man de vitamines de toute sorte. La multitude de rangées d'arbustes , adroitement alignées, émettent une odeur agréable. Ce jardin de merveille est le fruit des planteurs qui, jadis, ont voyagé a travers les étendus de l’Afrique. La nature joue avec l’harmonie des  couleurs ,du métrique de la plantation et des essences qui se juxtaposent comme sur une toile d'un grand maître de peinture. Mes lignes tentent de vous évoquer le signe paisible de cette oasis où un havre de paix se conjugue avec les humains . Le sage de cette oasis est le garde spirituelle de nombreux contes, qu'il nous eut raconté depuis son plus jeune âge. Il tient toutes les histoires de son père qui lui les tient de son grand père. En résumé, cela dit que ce fut notre prophète qui nous conduisit dans cette riche vallée merveilleuse. 
        Le germe principale de la richesse de ce village provient de cette douce source claire, qui jaillit des roches noir. Elle remplit avec pureté un petit étang d'où s’échappe un ruisseau remplit  de vie aquatique. Ce ruisseau suit une irrigation qui serpente entre les racines des arbustes d'amandiers, de dates, de figuiers, des orangés, des citronniers et des plantations du potager. Ce sont les mains de Mustapha qui gère cette irrigation avec savoir.
     Cette région chaude du nord de l'Afrique peut changer brutalement , une sécheresse vient alors imposer  sa présence. Comme notre oasis est une vallée protégé par une chaîne montagneuse faite de roches noir, notre équilibre ne rencontre de faiblesse. Le désert de sable blanc se trouve distant d'à peine six montagnes. La mer n'est pas visible mais, parfois l'on entend les vagues que nous apporte le vent remplit d'humidité. Elle se trouve a peine distante de quatre dunes, ce sont elles qui nous l'effacent de notre vue.
     Les habitants du village sont d'ancien caravanier Touareg qui depuis plusieurs générations se sont laissé amadoué par le charme de cette miraculeuses oasis. Ils y ont trouvé refuge dans les cavités naturelle très spacieuse par leur grande. Leur profondeur a plein de mérite car elle conserve une tiédeur très agréable  par tout temps. Les entrées sont fermé avec des tapis de laines qu'ont travaillé depuis leur plus jeune âge les filles du village. De nombreux passage de caravanes y ont rapporté des objets divers, qui au fil du temps modernise les occupants. Ce vas et vient eut transformé cet endroit en une plate forme marchante. Les familles prolifèrent , toutes , a par un couple stérile, ont une famille nombreuse. Le couple sans enfant possède la moiter de l'oasis ,la où les fruits et les légumes poussent a volonté. 
     Le représentant de cette famille porte le non d’Ali et son âge épouse celui des grands sages comme sa femme qui garde gravé sur son visage les sillons des années de passage. De nombreux tatouages , noir comme les roches des montagnes , couvrent son visage. Les rides profond, ont transforme ses significations devenu indescriptible. Ils n'ont eut d'enfant et aucun  héritier ne se chargera de cette richesse accumulé depuis de nombreuses années. Ali se rend compte de se manque de lien , dans ses pensées circulent des ombres d'insatisfaction cerné par d'incertitude qui devient le centre de tous ses tourments. A quoi bon la fortune ci l'on n'a pas d’héritier ?  Ce nuage l’inquiète plus que tout. Un soir, il se rend chez le Grand Sage , qui comme tout les soirs , plonge le fil de sa canne de bambou en direction du milieu de son reflet . Il y a peu de vaguelette sur cette étang a l'eau transparente. Ali, par respect ,fractionne avec attention , le silence qu'entoure le Grand sage , il luit fait part de son inquiétude.
    ( - Grand sage, mon malheur veut que je n'ai de garçon ni de fille qui puisse prendre ma richesse en héritage. Qu'est sont tes conseilles ?
        - Ali ton âge devient le mendiant de la vie, t'a femme en fait aussi parti car , quant je l'observe dans l'équilibre de son déplacement elle me rappelle les vieux roseaux séchés qui se courbent aux plus faible des vents. Je suis certain qu'au prochain vent dominant elle se renversera pour toujours.
        - J'ai peur de cette vérité Grand sage et t'implore de me révéler qu'elle solution pourrai me racheter ?
        - Elle est simple Ali, elle consiste de rajeunir t'a vie de couple dans le plus bref délais.
        - Grand sage, par quelle possibilité la jeunesse peut elle me narguer ?
        - Ali, il faut que tu épouses une jeunesse de notre village et la rendre porteuses de tes intentions !
        - Quelle famille peut me faire part de cet hommage Grand sage ?
        - Vas auprès de Mustapha, il a plus de dix filles qui attendent la chance de devenir une femme.
        - Sans tarder, Grand sage, je fais part de mes intentions de mariage a une des filles de Mustapha. )


      Dans le village l'on fête l'heureux événement du mariage d'Ali qui eut choisi la plus jeune des filles de Mustapha. Elle vient d'avoir ses 12 ans , Ali espère effacer, avec une jeunette, un peu plus de son grand âge. 
     Sa nouvelle femme porte le prénom de Nadia, elle voit dans ce mariage un jeux qui n'a pas d'âge. Pour Nadia, la rencontre du grand âge ne lui rapporte que des ondes de faiblesse sur le comportement de son mari vieillissant trop rapidement. Ali ne pense plus a jouer, ses nombreuses  incapacité le prive de tout amour pour sa nouvelle femme qu'il ne chérie en aucune manière. Mais il ne la prive d'aucune corvée car au petit matin Nadia démarre avec fermeté jusqu'au soir du couché. Sur la peau douce de son visage la marque de fatigue lui efface les signes d'une jeunesse égaré. Jeunesse perdu c'est envolé avec la vertu d'un souvenir de famille qui l'avais endimanche toute sa vie. Elle ne pleure pas car, solide comme du bon bois, le vent ne la courbe pas. 
    Le commerce demande de l’astuce, des souffrances pour faire du profit . Ali ne comprend rien en vie de famille, engranger de la fortune reste sa seule devise.
     Un matin, la vieille femme d'Ali ne gémissais plus comme dans ses habitudes, mais elle devenais grincheuse et résistante, jalouse sans scrupule envers Nadia qu'elle accusait de tous les tords. Les vents devenaient le soutien de Nadia durant toute la journée, il eut  hurlé toute la nuit pour s’effacer qu'au petit matin. Nadia était seul au petit matin quant soudais, Ali apparu abattu comme un pauvre petit chien ;  le long de ses rides profond coulent des larmes en forme de  prières. Sa tristesse très profonde le plonge dans un silence mystérieux. Il ne  fait un geste toute la journée. Le Grand sage  le lui eut prédit ce drame .
    A la fin de la journée, au couché du soleil, Ali guide son petit âne gris , en direction de la mer la où les dunes de sable fin coupe l’horizon. Sur le dos de l’âne, il transporte le corps du cadavre de sa première femme. Elle est enveloppé dans un tapi de laine de brebis.  Une pelle pend sur son épaule. Dans sa main droite des écrits de sagesse et sur son visage la couleur de la tristesse. Ali , seul, marche la tête basse comme un mendiant qui passe suivi de son petit âne gris .
   Ali creuse le sable fin de la dune, il y fait un trou aussi large qu'un petit tapis de prière et aussi profond qu'une jarde en terre cuite. Personne ne le regarde faire ni écoute ses prières. Il positionne la défunte pour que son visage se place en face de la mer. Il n'y a que la lune qui devient le témoin de cette scène car l’âne, eut repris la direction de son étable sans le moindre bruit. Ali y passe toute la nuit a la lueur d'une lampe a l'huile et au  petit matin retrouve son habitation . A partir de la, Nadia suit des contradictions sur tous ce qu'elle entreprend. La peine d'Ali la transformé en un mari pas très commode. Nadia n'a plus personne sur qui trouver refuge. Les réactions d'Ali devinent cruelle , seul son commerce devient l'enjeu de sa raison d’être. En cachette Nadia cultive sa tristesse mais, quant un groupe d'enfant de son âge la croisent, elle retrouve son sourire qui équilibre sa raison. Sa force de caractère la rend puissante. Toute les jeunes filles de l'oasis en sont devenu jalouse.
   Ali engendre un caractère repoussant tout contacte commerciale. Les caravanes ne veulent plus faire affaire avec lui car il conteste chaque marchandise et le prix. Il augmente la valeur de ses récoltes , il multiplie les charges de stationnement pour que les chameliers ne trouve pas de l'aisance dans l'oasis.
   Plusieurs personnes ainsi que Mustapha trouvent le Grand sage du village pour lui faire part du scrupules d'Ali car pour eux, le manque de caravane étouffe le bien être de l'oasis.  Le Grand sage eut remarqué qu’Ali entre dans une forme d’ermitage il fait comprendre au personnes présente,
     ( - Ali possède une puissante fortune, comme il n'a pas de descendant directe, il se conduit avec maladresse. Faite le lui savoir pour qu'il vienne me trouver, je le guiderais pour que la suite redevienne raisonnable. )
    Mustapha était la personnes la plus inquiète, sa fille y vie et l'abandonner serait la condamner.  Il part trouvé Ali et lui dit, 
     (- Ali que t'arrive d'il, ta tristesse emporte ton grand cœur de commerçant et celui de ton argent car plus de caravane ne passe pour faire boire les chameaux dans notre oasis.
        -Mustapha, ma tristesse tonne la raison de ma paresse, de la richesse, j'en ai suffisamment et marchander n'a plus de sens. A quoi bon entasser si je n'ai d'héritier ?
       - Tu n'es pas paresseux Ali, va donc trouver le Grand sage, il te guidera vers un source bien sage. )
     Ali se laisse guider par les paroles de Mustapha. Il apprécie ce juste langage et attend impatiemment que la clarté du jour laisse sa place a la tombé de la nuit. A cette heure la, il peut rencontrer le Grand sage près de l'étang de l'oasis. Ce Grand sage retient sont attention sur le bouchon qui relit sa canne de bambou. Un silence entoure cet homme qui écoute attentivement avec philosophie la mélodie que charme le sifflement des oiseaux. Dans leur chants, ce prédit l'avenir du prochain jour. Ali se tient derrière cet homme comme un curieux qui ne veut primer le moindre mot. Le visage d'Ali se reflète dans l'eau a coté de celui du Grand sage ; celui ci remarque la tristesse d'Ali plongé dans une profonde taciturne. Cette morosité, cache son inquiétude. Le Grand sage lui adresse la parole,
       (-Quel vent te pousse vers moi Ali, tu exprimes sur la face de ton visage une peine bien lasse et très chaste ?
       - Grand sage , mes engagements n'ont pas retrouvé sa jeunesse comme tu me l'eus prédit, je suis devant la porte de la maladresse sans comprendre le pourquoi de mon impuissance. J'ai beau épouser une jeunesse, elle n'écarte en rien celui de ma vieillesse qui conjugue que des maladresses. Depuis que ma première femme eut quitté notre monde, je me trouve devant le miroir de la dernière page de mon histoire. Je n'ai pas su faire naître un héritier et cette fierté me tient a coeur. 
       - Ali, tu viens de comprendre que, pour suivre une vie équitable tu doit posséder certaines vertus. Dans ton savoir tu connais celui de l'avoir et du travail bien défendu. Tu es le plus riche de cette oasis et de tous les commerçants que j'ai connu a ce jour. Tu as épousé la plus belle jeunesse de l'oasis sans pouvoir faire part d'un héritier. Dit moi, quel frein te retient pour ne plus féconder la multiplication de la vie ?
       - J'ai beaucoup de travail et nos occupations ne peut suivre une vie de famille. Ma femme est trop jeune pour produire comme une adulte. Quel opinion as tu pour que mon entourage me couve de satisfaction et de fécondation ?
      - J'ai compris ce qui peut te soulager , pour cela embauche un apprenti, il te fera le travail en soulageant ta vie. Tu disposeras de plus de temps pour que naisse un enfant héritier.
      - Oui Grand sage, voila une juste résolution, mais, dis moi, chez qui dois je prendre mon apprenti ?
      - Tu parts chez Kamel, il conjugue une famille de 10 garçons.
      - Je vais suivre tes indications et part demain chez Kamel pour un apprenti. )
     Ali se présente chez Kamel avec les intentions qui l'on suivi. Il choisi le plus fort des garçons, pour sa grandeur et son savoir. Il choisi Rachid, un jeune et robuste gaillard de 16 ans, il lui rappel les reflets de son passé quant il avait son âge. 
     Dans le coeur de Nadia résonne de nouveau le chant de son enfance et celui de sa jeunesse qui retrouve toutes ses fractions du passé. Son sourire devient radieux et câlin. Pour tout dévoiler, cette nouvelle présence, Rachid, lui rappel les jeux de son enfance.
    La suite de l'histoire fait naître dans les entrailles de Nadia un descendant pour Ali. Naît enfin un garçon qui redonne vie dans la maison. Il ressemble comme deux gouttes d'eau a son père Ali ? Ce sont les paroles du Grand sage . Dans le fond de l'histoire se cache la vérité d'une juste résolution car, toute impuissance d'Ali est resté intacte.
   Ali, n'a plus vécu longtemps et Nadia et son fils sont devenu les plus riche personne de l'oasis.
    Richesse oblige un jour de la laisser a d'autres qui pourront en profiter.


JJM