mardi 11 juillet 2017

les cloches de la Normandie de Ville Dieu les Poiles

Mirage au dessus des nuages sage n 1

les cloches de la Normandie de Ville Dieu les Poiles 

mercredi 5 juillet 2017

n 1/8 PRENDRE LE DROIT DE JUGER ( ROMAN )

Mirage au dessus des nuages sage n 1

LE PREMIER CHAPITRE DE,

PRENDRE LE DROIT DE JUGER

 de Jean Jacques Mutz 
Ce fait écrit n'est pas une histoire réelle, c'est un roman et toute ressemblance serait
 un pur hasard.


Prendre le droit de juger

Cette lecture représente de nombreux faits non justifié. Les personnes qui peuvent en 
témoigner ont préféré s'abstenir et garder au fond de sois un secret qui leur a permis 
de juger la réalité de la vie actuelle. Ils ont pris ce qu'on appelle le droit de juger 
 Certainement qu'une peur les en aurait guidé.

auriez vous agit de la sorte ? Si oui, n’hésitez pas à garder au fond de vous même une 
certaine marge de culpabilité et si c'était  l'inverse, devenez votre premier juge et votre
juré.

1

l'homme a besoins de silence, de ce silence qui fait partie, patrie d'une

partie de la vie, la nuit.





















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                        La clarté de la lumière du jour eut diminué et un brouillard épais
répandra une humidités froide et lugubre. Cela fit deux semaines que ce temps 
maussade persista dans notre région. La joie que nous hume récolté durant l'été 
eut disparu. Mes frères et moi nous eûmes  remplacé les vitres cassées des deux 
grandes fenêtres, de  l'unique pièce où toute la famille séjourna, par de vieux 
cartons. Il ne fut plus possible d'ouvrir les fenêtres, de peur qu'elles ne se brisèrent.
Nos lits se trouvèrent adossé au mur sous les fenêtres. En été le manque de vitres 
permirent qu'une circulation d'air rafraîchirent la pièce et nos lits. Maintenant
 ce fut un petit fourneau a bois qui produisit une douce chaleur malgré qu'il se 
trouvât au centre de la pièce. Pour le moment il suffit,  mais quant les grand 
froid frissonnèrent nos oreilles et qu’ils traversèrent  les fissures des  grosses
 moulures des murs, d'une époque lointaine, le grand froid eut raison. La vétusté 
du bâtiment gardait une marque centenaire. Ce fut une ancienne école voué à la 
destruction prochaine, les stigmates des deux guerres signèrent sa faiblesse. Pou
ce moment là, des personnes de basses classes sociales l'occupèrent. Notre 
situation fut le fruit du malheur de mon père qui, pour oublier, retrouvât sa raison 
d’être en buvant un liquide rouge que notre religion appelle le sang du Christ. Il 
lui arriva d'en abuser a un point tel que ses mouvements devenaient incontrôlable.
et irréfléchie. Son équilibre virait dans le mauvais sens. A ces moments de crises,
 son langage devint incompréhensible, le jargon se mélangea avec les injures.
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         Ce soir là ne fut pas banal comme les autres fois. Il vida la bouteille un peu
plus rapidement qu'a l'habitude . J'occupai mon lit, assis avec mes deux frères 
cadets. Une grande couverture de laine recouvrit  nos pieds. Une voix 
autoritaire m'ordonna de me lever pour que je lui cherchai une autre bouteille. Il
ne me joignit aucune pièce de monel mais un petit livre tout frissonné où la 
somme que l'on dûmes à la gérante du café y fut marqué. Une honte m' envahit
 à chaque achat car la patronne cria la somme que mon père lui dut pour
 que tout le monde l'entendit
       Me voilà en route, avec la nuit tombante que je redoute. La flammettes des 
becs de gaz, a peine visible, dansèrent derrière leurs vitres. Je porta une bouteille
non rincé, que des nuances de vin rouge marquèrent. Le prix fut abordable en 
l'achetant de la sorte.
       Une lumière vive traversa la nuit brouillardeuse, elle vint de l'illumination
du troquet. Mon hésitation me donna un temps de répits, puis, j'eu poussé la
 porte et là un nuage de fumée de cigarettes en sortit ainsi que son odeur qui me
choqua . Je pénétrai dans ce repère avec amertume. Un dégoût me tétanisa, il
fut du à notre pauvreté et la honte que je cachai. J'eu beau accuser la misère et
 l'état dépressif de mes parents, rien ni fit. Toutes les tables furent occupées, de 
quatre personnes avec autant de verres et parfois mêmes de bouteilles de 
vin presque vide. Leur visage se tourna vers un coin du bistrot où à la hauteur
d'homme, un appareil rectangulaire, moderne, passa des images articulées en noir
et blanc. Un son en sortit, personne ne m'observa, ma venue n'intéressait personne.
Heureusement pour moi car j'eus gonflé, avant de pénétrer dans cette pièce impure,
 mes poumons d'air de l'extérieur. Je m'eus dit que j'arrivai à tenir sans respirer
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  jusqu’à  ce que je fus servi. Je ne réussi pas et devins  reprendre ma respiration. La 
patronne du café suivit avec attention les images articulées. Elle en fut  ébahi par 
cette nouvelle acquisition. Je du répéter  plusieurs fois, avec politesse, qu'elle me
remplit la bouteille. Rien ni fis, je levai la bouteille et l'eus placé sur le comptoir
 devant son nez . Enfin, elle eut remarqué ma présence et me fit signe de patienter . Je 
suivis ses conseils et attendis impatient . Ma curiosité se laissa séduire par cette 
nouveauté où le temps défila rapidement .Je ne prêta attention à ma bouteille resté 
sur le comptoir et, me rendu compte qu'elle fut vide . Les différents liqueurs exposé 
sur une étagère en verre, égaillèrent mon regard par leurs couleurs et leurs différentes
 forme . Cela faisait bien dix minutes que je stationna, là . Je me laissa séduire
comme tous les clients du bistro, par cette les informations que divulguaient cette cage
 a image articulé et mouvementé . 
        La porte d'entrée s'ouvra,et, une silhouette féminine, avec une taille élancé, entra.
 Elle eut le même âge que moi, douze ans. Elle aussi, tenu une bouteille dans sa 
main, mais, une bouteille rincée. Elle eut pris son temps pour le faire dans le couloir au
robinet commun. Je ne me suis pas donné cette peine car ce fut ma sanction punitive 
envers mon père. Elle eut une autre différence, de l'argent, a la place de mon carnet, 
qui accompagna la bouteille sur le comptoir. La patronne nous accordât son attention 
et remplit nos bouteilles, enfin .
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        Le retour avec ma voisine, Sylvie, me donna un surplus de courage et dans le 
brillant de nos yeux les mêmes pensées s'y reflétèrent. Avec hâte et ambition le chemin 
devient important pour nos sentiments.
        La nuit fut sombre et incertaine, mais, cela ne nous impressionna point. Un 
débouchée d'égout laissa sortir deux énormes ras qui, se poursuivirent. Leur gris se 
cofonda avec l'asphalte et leur cries striant coupa le calme de la nuit . Effraies,
par ces mouvements et masse rapides, Sylvie laissa tomber la bouteille qui éclata en
une multitude de morceaux. Une odeur de vin remontât par nos vêtements aspergés. 
Sylvie vint a pleurer . Mes consolations ne zervèrent a pas grand chose, je conclua,
- Ne t'en fais pas Sylvie, je dirais a mes parents que c'est ma bouteille qui est tombé 
  et qui a cassé .
- Je te remercie Jean .
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Ses larmes disparaîssèrent et, pour me remercier , elle me plaça un baisé sur mes lèvres.
Je n'en reviens pas , de cette magie tombé du ciel . J'essuyai machinalement l'humidité
de son baisé sur ma bouche tout en virevoltant de sentiments. Je n'en revenais pas , 
quelle joie, mais, qu'elle seront les conséquences  pour la suite ? Le parcoure nous
illumina de sentiments amoureux dans le profond de nos cœurs. La lueur des réverbères
 n'arrivèrent  a traverser l'épais brouillard, malgré cela, les faible flammettes 
continuèrent de danser spécialement pour nous . Ce fut nos pensées qui s'en 
persuadèrent.
           Au bout d'une dizaine de mètres, main dans la main, un arrêt nous relia sous le
regard de nos yeux émerveillé. Le scintillement de ce bonheur rassembla nos lèvres .
la fée de l'amour nous joue un nouveau tour. . C'est comme ci une force aimantait nos
corps pour se chérir . Le parcoure tripla de temps , le retard devient énorme.
          On arriva devant les grandes marches en pierre de taille de l'immeuble vétuste et
lugubre. Un nouveau baisé gomma notre malheur comme le fait la nuit pour cacher 
cette vétusté . Notre force fut ce bonheur qui nous charma plus que tous. Il ne fut plus 
question de perdre du temps, nous convenions de porter a demain nos sentiments. Il 
fallut gravir la dernière partie des marches en bois de l’escalier. Les planches usées 
par le passage intensif furent arrondie et vermoulu, malgré cela ils vivait par ses
signes de craquements. Sur le palier , l'emplacement d' une ancienne porte délimitait 
le niveau de l'étage. Cette porte eu servie jadis a alimenté  le petit fourneau de notre 
pièce d'Habitation. La balustrade a perdu de sa fiabilités. Dans le couloir aucune 
lumière,ce fut en tâtent que nous avançâmes. Aucun locataire ne s'aventura a cette 
heure-ci. A mis chemin, nous replongeâmes dans un enlacement amoureux. Un bruit de 
craquement de bois nous interrompait. Une peur nous envahissa et un rayon de 
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lumière apparaissa. Une porte entrouverte laissa s'évader une lumière. Une 
silhouette haute et mince, dessina l’allure d'un personnage méprisé par tous 
les habitants de cette masure. Tout le monde le nommait  (le criminel). Un surnom qu'on
 lui attribua suite a son passé houleux. Tout le voisinage le contournait ou l'évitait 
personne ne lui attribua une parole. Ses mains fouillèrent dans ses poches, puis, il
sortit un objet. Nos mains se serrèrent fortement. Une puissance lumière nous 
éblouissa en  le faisant promener dans le couloir . A la vue de nos vies, il se gardait
d'éclairer nos pas. On le remerciait aussi  bien que mal et nous suivîmes la direction 
de nos logements.
     Sylvie fut la première et je patientais jusqu’à ce que la porte se referma. J'ouvrais
la porte de notre logement , une bougie brûlait sur la table et mon père attendait 
impatiemment replié sur la table. Ma mère était aussi éveillé, elle se trouvait a ces 
cotés. Une peur  m'envahissait, je tremblais, mais, je restais lucide et prêt a accepter
n'importe quelle punition. Je m'approchais de la table sans prononcer un mot. Mon 
père tout énervé me questionnais,
- Mais qu'as tu fais tout ce temps ?
- La patronne m'a fait attendre et hésitait a me servir car je n'avais pas d'argent.
- Et où est la bouteille, qu'en as tu fais ?
- Sur le chemin du retour elle m'est tombé et a cassé.
     Son visage reflétait une aine indomptable que cette faible lumière dénonçais . 
Son agressivité le transformait en un pantin vibrant d'intention diabolique, ses mains
tremblaient . Ma mère répétait la même question, comme un perroquet. Je me mordis
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 les lèvres, puis je tentai de donner une réponse. Mon père se leva et d'un trait me 
lança la chaise sur laquelle il eu pris place. De nombreuses injures m'abaissèrent, 
les deux justicier me harcelèrent d'injures a un rythme acharné. Je perdis la manche
 ça ce fut certain et, je reconnu mes tords mais, je gardai la tête haute. Mes sœurs et
 mes frères furent resté assis sur leur lit et observèrent cette scène de ménage. Mon 
père me lança un verre qui suivit une mise raté. L'alcoolisme a un défaut, pour ceux 
qui en abuse de trots, celui de manquer la cible. Il ne manqua de justesse. Ma mère
 revint a la charge et me lacéra de coups de ceintures en cuir .
ma seul sauve garde, fut de me mettre en boule, l'instinct des nouveaux née. Tout 
l'immeuble entendit ma défaite et leurs grises. Mon père me tira par les cheveux 
vers le couloir, ma mère suivit avec une lampe de poche et une corde. Dans leur 
démarche ils exprimèrent a haute voix la peine que j'allai subir . Il fut question que
 je passerai la nuit attaché à une poutre dans la cave. Je les implorai pour qu'ils ne 
suivirent pas leur intentions, mais rien ni fit même mes larmes ne servirent a rien. Sur 
 le parcours, personne ne manifesta une quelconque attention. Ce fut  la règle dans
 cette battisse. Le n'eus un seul témoin. Mon père me traîna vers la profondeur de 
cette masure, comme une marchandise , ou un sac vulgaire. Je balisai de plus en plus
et m'imaginai la suite,  devoirs  passer la nuit avec cette montagne de détritus éparpillé .
Une odeur mesa bonde d'une  fosse a purin stagnai dans cette cave. Ce sont les sceaux
domestiques que les habitants y déversèrent. Certain y jetèrent toutes sorte de déchets.
Avant d'entrer dans la cave , mes parents m'eurent lie mes mains derrière le dos  , puis
m'attachèrent a une voûte. J'eus crié pardon, rien ni fit. L'écho de mes peines
ne trouvèrent de répondeur.
9       Le temps devint long et ma fatigue trouva peu de repos dans cette tanière humide et 
crasseux. Je doutai de la clarté du jour et me demanda c'il fallu haïr ceux qui 
me voulurent du mal. Je me rendis compte que je méprisai mes parents en acceptant 
l'injustice qu'ils m'infligèrent. 
            Avec le temps s'établit un silence, un manque de vie qui devint maître de ces 
lieux . Je m'instruisis sur le moindre bruit qui m'entourai. Au début le manque de bruit
m'inquiéta mais, maintenant il m'instruisit. Je scrutai la nuit pour parvenir à distinguer
une quelconque chose, une ombre, ou bien un élément vivant.
      Des bruits de pas coupèrent se royaume incertain. Le craquement des planches 
m'avertissaient . Ce que je m'imaginai ce fut, serai ce mes parents qui viendraient me 
chercher ? Je fus sur le point de me tromper, certainement qu'un chat se déplace.
Le bruit se tu et les autres sons de la cave aussi. Je me sentis seul et une angoisse eut
 envahi, mes pensées, une peur mes idées. J'écoutai soucieusement, puis, une 
clarté naquit en même temps qu'un bruit de frottement. J'eus froid et je grelottai, 
une sueur froide coula sur mes joues, je tentai de nouveau à me libérer, mais, une voix
 douce m'appela ,
- Jean, c'est moi Sylvie.
 Une immense joie m'envahit. Avec prudence, elle descendit les marches. 
L'allumette c'éteigni Une nouvelle friction donna naissance à une lumière encourageante.
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 Cette seconde clarté représenta le soleil, la liberté et le bien être . Sylvie avança 
avec prudence et  craintivement. Cette seconde allumette perdit de son éclat et la nuit 
redevint maîtresse des lieux. La peur envahit Sylvie car à deux reprises elle frotta, aucune
 nouvelle source de lumière. Rien n'y fit, l'humidité des lieux fut la raison. 
Un autre frottement , puis , enfin la lumière réapparu . Il ne resta plus que deux mètres
 quant, la clarté disparu . Sylvie eut enregistré la distance de notre séparation. Elle 
continua à taton. Ses mains caressèrent mon visage, elle frotta une autre allumette et, je 
découvris son visage d'ange. Une immense joie relit notre amour comme au grand jour. 
Une couverture recouvrit ses épaules, elle la retira d'une main pour me la placer sur mon
dos. Le déplacement d'air nous plongea à nouveau dans l'obscurité. Une chaleur humain 
et réconfortante m’enveloppa. Je me sentais bien dans ma peau. Sylvie tenta de retrouver 
un instant de clarté, le frottement de l'allumette redonna vie a la lumière sereine. Au  
moment où nos lèvres allèrent se rencontrer un bruit brutal nous sépara. Une peur nous
eut envahis. L'allumette fut jetée a terre et la nuit revint. Elle me tint fortement pour 
rechercher une force protectrice , mais mes mains attachés m'handicapèrent. Je ne sus 
nous défendre. La nuit devint notre protectrice comme cette volonté d'être unie qui nous
 permit de vaincre notre peur .
         Les bruits de pas se rapprochèrent, puis s’arrêtèrent. Soudais une forte clarté 
illumina les marches de la cave. Le faisceau balaya les alentours. Ce rayon nous repéra.
 On fut repéré et ébloui, nos cœurs battirent la chamade; mais qui se trouve là ?
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      La silhouette descendit les marches, puis prit notre direction en suivant la ligne 
du faisceau lumineux. Sylvie trembla en se serrant contre mon corps. La voix de cette ombre
prit de l'ampleur en résonnant dans le volume impressionnant de cette cave. Le son de 
par sa résonance fut étrange . Ce que je compris fut ,
- Que faite vous ici et qu'elle est la raison ? 
 Muet comme des carpes nous avalons nos salives. Son faisceau lumineux se promena le
 long de nos corps. Il visa mon bassin et remarqua que mes mains furent ficelé à une 
poutre.
- Pour quelle raison vous vous trouvez ici ?
 Il se rapprocha de nous , sa longue silhouette donna la réponse sur son identité ;
 le (criminel) . cet être mystérieux qui défit les plus rudes et les plus redoutables de ce 
bâtiment. Nos réactions se mutèrent quant, il ut sortit de sa poche un objet provoquant un 
dé-clique. Une lame refléta la lumière provenant de sa lampe  de poche . La peur fit
vibrer nos corps, Sylvie se sera encore plus fort contre mon corps. Le (criminel) donna
la lampe de poche a Sylvie. Avec la main gauche il suivit la corde et l'autre tint la 
lame qui accompagnât son action, elle consista a sectionner se lien qui me retenait 
prisonnier. Cette liberté soulagea ma punition mais, que diront mes parents qui ne vont 
apprécier ma mise en liberté ? 
- Pour quelle raison es tu attaché jeune homme  ?
- C'est une punition que mes parents m'ont infligé.
Je lui raconta notre aventure et tous ce qui suivirent. Son questionnaire nous eut 
réconforté et une sympathie naissa entre nous trois. Je lui précisai que je serai de 
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nouveau punie ci mon père et ma mère apprirent cette liberté fortuite. Le grand 
personnage écouta attentivement, a la fin de mon récit il me fit comprendre que cette 
histoire alla suivre une autre résonance. Tous les trois nous montâmes les marches qui 
grincèrent a chaque pas.
 Sylvie retourna dans la pièce de ces parents sans le moindre bruit. Aucune porte fermé
 à clé , le peu de bien que l'on posséda fut commun. Je me sentis rassuré à coté de 
ce grand personnage le (criminel) . Il donna trois coups de pied à la porte de notre 
pièce. Ce bruit retentit dans le couloir, un chat partit rapidement, le silence vint de  se 
rompre. Personne  n'ouvrit, ils dormirent profondément. Une seconde réplique 
ébranla de nouveau l'ensemble du couloir. Cette fois ci, il pénétra dans la pièce.
Sa lampe de poche balaya au fur et a mesure que nous avancions. Il s'arrêta sur le
 lit de mes parents, qui , furent en train de cuver leur cuite. Son mode d'éclairage prit
 posé sur la table et le faisceau lumineux dirigé vers mes parents. Il s'approcha vers
 leur nid douillait et secouait le père qui, surpris, n'arriva pas à réagir ni à ce douter 
de ce qui vint d'arriver. La clarté de la lampe le rendait plus bête qu'il en eut l'air.
Le (criminel) lui donna deux bonnes claques aussi sec que la rapidité d'un écot. 
- Au secoure, au secoure on veux me tuer .
 La remarque n'alarmant personne, au contraire le (criminel) s'empara d'un seau 
recouvert d'un tissu, il servit a macérer des langes de femme adulte, qu'il vida sur mes 
parents. Au fond de moi même, je ressentis une victoire et l'acquisition d'un ami sur 
lequel je pus compter. Les remarques qui suivirent cette scène déterminèrent mon 
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avenir, le (criminel) me prit officiellement sous sa protection et précisât que je dus lui
rapporter toute mauvaise action de mes parents envers moi et mes sœurs et frères. 
Aucune remarque contradictoire ne fut dite par mes parents.
    Le lendemain au petit matin , je retrouvai Sylvie avec hâte car à partir de maintenant
un ensemble de deux éléments qui parcoururent la route de la vie tout en s'aimant. 
Dans notre esprits plus de morte saison, l'amour devint soleil sur toutes nos illusions. 
Chaque possibilité de se rencontrer fut la clé de notre avenir.

           Un jour maussade j'eus récolté en classe de garçons, une punition. A l'époque nous
humes une classe de garçons et une classe de filles. Il y eut deux récréations l'une pour 
les garçons et une pour les filles. La mixture de deux sexes fut impure. Il y exista des 
instituteurs pour garçon et des institutrices pour filles. Je fus  en retenu plus d'une heure 
et la pluie tomba en corde. Je sortis de l'école et aperçu une forme blotti contre
un mur. L'eau dégoulina le long de sa robe. Elle m'eut attendu sens prendre garde 
à la valeur du mauvais temps. Son cartable trempé comme ses vêtements mouillé, un cercle
 de rouge entoura ses yeux bleus. Elle eut  peiné d'avoir attendu sous cette pluie.
       Cette journée la rendit malade, une forte fièvre la retint ou lit. Comme nos parents
n'accordèrent aucune coordination j'eu du mal pour la retrouver. Cette séparation 
devint pénible . Ce ne fut qu'au bout de quatre jours que nous pûmes  ce revoir. 
Cela n'eut duré que cinq minutes mais, ce fut une réjouissance commune. Je me trouvai 
dans le couloir, au robinet commun, et nos baisées nous rassemblèrent. C'est là, que nos 
éloges se multiplièrent.
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  Un jour le (criminel) m'eut croisé, il m'invita a le rentrer dans sa demeure. Je ne refusai
point et suivis ce personnage dans son âtre. La pièce aussi grande que la notre, paressa 
plus accueillante. Il y eut avec lui une petite femme bien tenu, pas plus grande que moi. 
Elle ne parla à peu de personne. Ses habits élégants , parsemé de fleurs, centèrent la 
propreté. Sa coiffure ,remarquable, était soyeux. J'humais un parfum agréable qui 
m'enivrait. La figure, rondelette et bronzé, laissa apparaître des yeux noisette brillant.
Son langage mitigé, d'une langue avoisinante, dénonça une provenance d'un pays autre 
que la notre .Ma curiosité découvrit des meubles qui ne répondirent a notre région. Je
 vis le matelas du lit qui ne toucha pas le sol, car un encadrement en bois et quatre pieds
rond, prirent  assise dans une sorte de cendrier en verre épais. Le tout releva le lit du 
carrelage environ soixante centimètre. Dans ce cendrier, de l'eau si trouvait quelques 
cafards si sont noyé. Je compris son utilité. La table eut aussi des récipients sous les 
pieds, ainsi que l'armoire et le buffet de cuisine. Je fus ébahit en me disant voilà des gens 
moderne et prévoyant rien que de se protéger de la sorte. Un autre objet m'étonna, un 
grand coquillage, pas n'importe lequel, sa grandeur de trente centimètres dépassa tous 
les coquillages que mes collègues de classe rapportèrent de leur séjour en bord de mer. 
Sa couleur nacré rose et brillant, étincelait la clarté de la lumière du jour. Ma petite 
 aventure eut marqué ses gens car le (criminel) me demanda,
-  Cette objet te plait il ? 
Là , ma timidité et mon respect pour cette homme me laissait songeur, je n'arrivai pas à
répondre et hochais les épaules. Le coquillage ne fut pas loin de moi car la femme me le
rapprocha. Elle me fit comprendre que si je le rapproche de mon oreille j'entendais le 
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bruit de la mer.
- As tu déjà vu la mer ?
- Non madame
- Alors écoute.
Je ne sus répondre et devins poisson puis je bougeais ma tête a gauche puis a droite.
- Elle est belle la mer et la clarté de son eau bleuté fait rêver les amoureux.Si tu n'as
jamais eu la chance de la voir et l'entendre, de la sentir et de la chérir tu peux retrouver 
toutes ses sensations en plaçant le coquillage contre ton oreille. Tu as le droit de l'écouter
autant de fois que tu le désir. Je suivis son récit avec attention, je n'eus jamais entendu 
parler de la mer d'une aussi belle admiration . Je me laissa séduire de cette description 
et surtout des bruits de vagues pris en otage dans ce coquillage. Mon imagination 
m'emporte au loin comme une sirène qui suis son chemin. Je plaça le coquillage à 
mon oreille et là, la fée de la vérité se laissa écouter . Elle ne m'eut raconté de mensonge
 car effectivement les vagues dansèrent dans ce beau coquillage pour le plaisir de mes 
oreilles et de ma découverte. Je récoltai une fierté et une richesse que , impatient, je 
voulu partager avec Sylvie bloqué dans son lit. Cette merveille nous appartenais, notre
premier bien, je suis certain qu'écouter les merveilles des vagues et de la beauté de la 
mer elle retrouverait sa santé. Il n'y eut plus de doute, la sympathie de ce couple me 
soudait, je pus compter sur ces personnes et leur appui.Je découvris d'autres détailles 
dans cette pièce, il y eut une séparation faite d'une toile tendu sur un cadre à roulette.
 La femme m'eut servi un verre de sirop de mente. Je fus gâté, aimé, respecté. Derrière 
ce paravent se trouva un enfant d'environ huit mois. Il exprima une gaieté qui attira 
mon attention. Sa maman l'eut pris dans ses bras pour me le présenter .
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- C'est notre fils Marc .
    Deux dents, bien centré me rappelèrent la publicité d'un paquet de produit pour 
bébé. Elle me posa plusieurs questions que je n'écoutai pas  de peur de devoir répondre.
Puis elle eut dit,
- Marc est notre second enfant, le premier eut disparu dans l'eau trouble d'un étang, un
 jour de pêche a la ligne. Son père fit tout son possible pour le sauver. Les mauvaises 
langues  prétendirent le contraire. Le coquillage qu'elle me donna fut le jouet  de leur 
enfant disparu. Je m'eus dit certainement que ma présence leur rappelle leur enfant, 
voilà la raison de cette acquisition.
     Au lendemain, la rencontre avec la sœur de Sylvie me permit de 
- Comment vas Sylvie ?
- Elle se porte de mieux en mieux, demain elle reviendra avec nous a l'école. 
- Merci pour cette bonne nouvelle
.  Mon impatience allongeait cette journée, elle devenait interminable.






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  l'hiver approchât à grand pas, sa rudeur ne nous laissa pas le choix. On
s'effleurai dans le couloir de cette masure où les enfants coururent a vive allure. Les
plus jeunes nous taquinèrent , ils marquèrent les murs pour mettre a jour notre 
grand amour. Ce ne fut plus un secret. La neige eut tombé sans arrêt et les enfants en 
sortirent pour faire des batailles de boules de neige.
   Le printemps montra son but du nez et la routine épousât la leçon de chose, celle
 d'une transformation sexuelle. La poitrine de Sylvie eut gonflé et son visage laissèrent
 apparaître de nombreux boutons. Elle eut besoin des mêmes langes de femme que ma
mère trempât dans le seau d'eau. Personnellement je ressentis un besoin d'exprimer une
 certaine nervosité masculin. Ce que pratiquaient nos parents , le soir, nous instruisit  
même que l'intention d'en faire autant trottât dans nos pensées. Ils furent nus et prirent
 des positions différentes. Leurs habits se trouvèrent sur une chaise et à coté une cruche
d'eau permettant de se laver. La lueur de la bougie dénonçât les débats. Cette scène 
cultivât mes intentions de reproduire cet acte d'amour avec Sylvie.
     Le lendemain je ne trouvais pas de mots pour exprimer mes intentions. Je me gardai 
de venir aux actes et l’effleurerai comme de coutume.
  En fin de semaine, un vendredi, le (criminel) contacta Sylvie et moi pour demander
de garder leur enfant le samedi après-midi. Cette proposition tombât admirablement, on 
acceptâmes  la garde de l'enfant sens hésiter. 
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  Ce samedi là, nous passâmes un admirable moment sans qu'une éventuelle personne nous 
dérangeâmes.Le petit enfant marcha sans problème, il courut avec aisance. Nous dûmes  le 
cocher à 15 heures pour qu'il entama une sieste.Sur la table deux verres de grenadine, un 
délice pour nous autre, car nous nous contentâmes que de l'eau. J'eus raconté a Sylvie la 
belle histoire que renferma le grand coquillage, la beauté de l'eau bleuté, la chanson des 
vagues qui caressèrent le sable des plages. Le coquillage fut dans mes bras je le lui tendis
comme un présent,
- Sylvie, je t'invite a écouter la mer, veux tu entendre le vent qui fait vivre les vagues ?
- Oui Jean, cela me ferait plaisir
- Alors allonge toi sur le lit et écoute comme si tu serais sur la plage.
    Je me couchai à coté d'elle et ensemble on partageâmes  le coquillage où fut enfermée 
cette belle vérité. Nos yeux se croisèrent et nos lèvres se retrouvèrent. Sylvie se laissa
guider. par l'instinct humain qui eut comme caprice celui de l'accouplement. Aucun n'eut
de complexe envers l'autre chacun fut complices pour s'aimer et se mélanger. Ce premier
 rapport nous rapprocha pour nous souder a jamais. Un appel interrompit notre liaison,
 ce fut l’enfant qui s'était réveillé.
     L'on se rhabilla rapidement pour s'occuper de lui. Quel bonheur de se sentir adulte.
     La vie eut bien des tourments, la nouvelle manière d'exprimer nos envies présenta un
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grand nombre de plaisir et un petit danger. Ce fut ce moment là que nous dûmes connaître. 
Trois mois ont passé et nos exhibitions amoureuses ont provoqua des nausées à Sylvie.
Le cycle de Sylvie ne se répéta plus, cette alerte nous guida vers l'inconnu. Il fallu  
trouver une personne sur qui l'on pourra reposer nos incertitudes. Nous venions d'avoir
13 ans , une vrais malédiction pour notre âge. Nous prime notre courage et exprimions
 nos ennuis a la femme du (criminel). Elle accepta de nous guider vers une autre 
personne qui habita a 2 km d'ici .
    Nous décidâmes de sécher les cours pour retrouver la personne indiqué. Nos parents
ne surent rien de nos embarras. Le morale ne fut pas au rendez vous et, une peur 
conjugua tous ce remous.

        En traversant la ville une peur plana sur nous. Nous sûmes qu'une faiseuse 
d'ange pûmes nous aider. Pour cela, il fallut apprendre une leçon elle nous dirigeâmes 
vers une mis  en scène, en premier se vieillir pour qu'elle nous prenne au sérieux , et 
en second inventer une raison pour laquelle on voulais s'en défaire.  Il était 8 heures 
du matin, le soleil se fut en route vers le ciel. Le mois de juin allait se terminer 
et l'école fut à la veille des grandes vacances. Nous arrivâmes devant cette maison, 
 aux volets clos. Nous ne prenions gard a la beauté du parc que nous traversions.
 Les volets clos nous intriquâmes plus tôt. Serait-elle partie en vacances ? Nous 
tirâmes une cordelette qui relit une clochette, le son résonna, puis une personne au 
grand âge nous ouvra. Elle nous questionna sur la raison de notre venu. La phrase clé 
répondit à notre leçon. La grande porte de bois blanc s'ouvrit. Nous suivîmes cette
personne a la chevelure argenté. Un long couloir puis, une  grande pièce, carrelé 
de blanc
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apparut  avec au milieu une table recouverte d'une toile cirée a la couleur du 
carrelage. Il n'y eut pas de chaise, contre le mur, un canapé recouvert d'un drap 
blanc fut le seul accessoire sur la table. La porte se ferma derrière nous, dans un 
grincement striant. L’espace dans lequel nous nous trouvâmes devenait lugubre, il y 
eut une source d’angoisse qui y  rayonna. Nous eûmes l'impression d’être observé 
par une personne omniprésente. Une autre porte blanche, donna sur une autre sortie. 
J'y prêtai attention comme par crainte qu'une autre personne nous épiâmes puis pour
 nous interpeller. 
   Les minutes sont timide quant elle parurent des heures, et, nous prêtions attention
 au moindre détaille et souffle venu d'un bruit quelconque.  Sous la table un appareille 
qui ressemblant a un aspirateur, s'y trouva. La porte blanche qui nous inquiétât,  
s'ouvrit .  Une personne d'une quarantaine d’année se présentât. Elle eut une 
coiffure coquette et porta des habits de couleurs . Un tablier blanc les recouvrit
jusqu'aux genoux. Sa taille fine lui donna une figure divine, et, son maquillage 
cacha la réalité de son âge. A la vue de nous deux elle nous demande,
- Quelle est votre âge ?
   Nous répétions notre leçon,
- Combien de temps es-tu déréglé ?
- Un mois et deux semaines Madame. 
 - Ce serait dommage de prendre l'aspirateur, je vais te proposer une autre méthode pour
que cette créature disparaît. Je ne veux pas prendre le risque de blesser une aussi jolie 
personne que toi.
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           Elle nous emmena dans un autre couloir pas bien large où plusieurs portes si 
trouvèrent. Elle ouvrit l'une d'elle, et là, une grande baignoire, de couleur farine,  
l'occupa. Deux robinets permutèrent l'arrivé de l'eau et dans le fond de cette cuve, un 
écoulement. Quelle chose curieuse pour nous autre. La personne laissa y couler de 
l'eau en tournant un robinet sur la droite et un autre sur la gauche. De l'eau bouillante
 en sortit et une vapeur étouffante forma une humidité sur les parois carrelé. Je me mis 
a transpirer. La personne nous expliqua,
-  En plongeant son corps dans une eau chauffée au-dessus de la température humaine,
 le fétu peut se détruire.
Une sonnerie retentit, elle nous laissa, certainement qu'une autre personne eut 
besoin de ses services. L'eau eut le niveau désiré, je fermai les robinets et l'appela.
Je ne criai pas et n'obtins pas de réponse, je me dirigeai vers la première pièce. 
Une jeune femme, fut couchée sur la table dans une position avec ses jambes 
écartées. Elle mordit sur un morceau de tissus tout en gémissant. Un tuyau de 
l'aspirateur fut entre ses jambes.
 Je ne pus continuer de l'observer et partis retrouver Sylvie. Elle eut entendu les
gémissements et me regarda d'un air ahurie. Dans nos pensées une confusion régna.

Les minutes devinrent interminables. Enfin, elle revint , les mains entouré de gants 
et sur sa blouse blanche des traces de sang. Entre temps, on eut vidé la baignoire 
sans que Sylvie  pris son bain.
- Avez vous pris votre bain?
- Oui madame.

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 Elle tendit une petite boite de carton vert a Sylvie qui la placé dans sa poche.
- A combien ça nous revient madame ? 
- Pour cette fois ci, rien. Ci ça n'a pas marché je prendrais la seconde solution, là 
c'est 100 francs.
- Merci madame.
  On ne demandâmes pas mieux que de la quitter car rester dans cette maison ne nous 
charma nullement.
   Une toute autre sortie nous guidait vers un jardin bordée de roses. Au fond, une
 porte métallique entourée de petits arbustes d'a peine deux mètres laissaient épanouir 
leur ombre sur une grande partie de l'herbe. La poignée de porte, en fer forgé, nous 
permit d'en sortir, une fois dehors, plus de possibilité d'y retourner. le claquement
de la porte eut signe notre réflexion.
   Nous retrouvâmes un petit chemin qui serpente à travers un parc. Le chant des 
oiseaux transforma ce moments là  en un instant glorieux. Une poubelle nous retint
et nos intentions, sans qu'une parole fut dite, guida nos main pour nous débarrasser 
de la boite verte. A partir de ce moment-là, l'avenir nous apportera ce qu'il voudra, 
notre volonté de poursuivre ce que l'on vint de commencer devint plus important 
que ce que les autres veulent  détruire. La fatalité de la réalité nous servira pas de
leçon mais belle et bien d'une preuve que l'amour est fait pour nous unir. 
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               Sur un banc, nous parlâmes de notre avenir, de l'enfant a naître et de l'action
à  suivre pour que la suite sera  une réussite. Avec nos 14 ans avoir un enfant c'est 
cultiver un handicape pas facile a résoudre. On eut parlé de tous cela auparavant mais,
après cette nouvelle décision nous dûmes encager un autre objectif celui d'une vrais 
famille. Une solution nous vint à l'esprit ; dans le quartier voisin, habitait un oncle 
paternel pas loin de se parc. La cloche de l'église eut sommé 10 heures. Une visite 
pouvait se concrétiser. L'argent n'ont consommé nous eut servie à acheter un jolie 
bouquet de roses rouge. Je sus que ma tante (Nina) aima cette couleur. 
    Une dignité illuminait notre démarche qui, à partir de là nous rendu fière de notre 
engagement. Nous voilà sur la route de de ce bidon ville que l'on appelait(cité d'urgence).
La route pas bien large, la  traversait . L'architecture des maisons construit a ras le sol 
ne furent pas crépis sauf une exception celle de mon oncle . Les portes d'entré se 
trouvèrent entre deux fenêtres sur la façade avant. Un toit presque plat, leur servit de 
couverture . 220 personnes occupèrent l'ensemble de cette cité d'urgence .Chaque famille
transformait leurs demeures selon les coutumes de leur origines et d'après  les moyens car
 beaucoup vinrent de différents pays du monde. Leur avoir  marquait l'engrais de leur
 pouvoir car ce facteur visible les départagèrent. Un jardin , pas bien grand, permettait
de récolter quelques légumes. Il y régnait une mentalité européenne car 30% des 
occupants vinrent d'Afrique. Pour y pénétrer, sans un accorde des habitants, cella fut 
impossible. Pourtant, une sympathie devenait le mot clé car l'entre aide fut une source de
bien être. Aucun représentant de la loi n'eut tenté d'y mettre son pied , une meute 
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l’encerclerait. Un robinet d'eau potable pour chaque maison ainsi  que des toilettes. Je
 pus y pénétrer comme bon me semble , cela me rendit fière. Je connus bien ce
quartier car plus d'une fois j'y eu passé mes vacances. Souvent j’y emmenais Sylvie . 
Mon oncle eut trois filles , toutes furent marier , comme ils n' eut de garçon il me
considéra avec de nombreux caprices. 
    Devant la porte de leur habitation, les fenêtres baillèrent. Une odeur de cuisine nous 
attira .J'eu toqué fortement a la porte, personne ne répondis. Je pénètre comme un 
habitué dans cette pièce de 7 mètres sur 3 qui servit comme sale à manger et comme 
cuisine, une autre pièce de 4 m sur 4, de chambre a couché. Une porte donna sur 
 le jardin , un petit recoin servit pour les toilettes. Une grande table de bois, entourés 
de 6 chaises dépareillé l'entourèrent. Ce fut sur cette table là que l'on eu joué 
à la belote.
- Poses les roses sur la table et prend place sur le divan.
- Tante Nina,
- Tante Nina,
Tante Nina,
Personne ne répondit ? Je sorts de l'habitation pour trouver la voisine. Et, ma tante 
se trouva là quelle soulagement. A ma vue , elle bondit de joie et couru vers moi
pour me prendre dans ses bras. La joie de nos retrouvailles fut réciproque. Elle 
m'embrassa, je n'en revins pas.
- Je te réserve une surprise tante Nina
- Qu'as tu pour me faire plaisir Jean ?
- Tu verras tante Nina.
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On rentre dans la maison et, à la vue de Sylvie tante Nina exprime sa joie.
- Tu as emmené Sylvie et, des roses quelle bonheur. Mais, Jean tu as beaucoup d'argent
pour pouvoir m’offrir cela ?
- Ce n'est pas tout, tante Nina, j'ai une autre surprise
- Dis le moi Jean je suis impatiente.
Je lui montre du doigt Sylvie.
- Tu n'as pas un mauvais gout Jean elle a tous les atouts d'une jolie fille a marier, 
 venez les deux je fais de la chicoté.
- Je prépare la table tante Nina.
   Je répartie les tasses ébréchés sur la table. Tante Nina parla sans arrêt, notre
présence la rendit joueuse et heureuse. Dans ces récits il fut question de tous deux 
juste au moment où vint l'instant de la chicoré eu sa chaleur désiré. Le service put 
commencer.
- Jean et Sylvie vous n'avez pas classe aujourd'hui ?
- on arrive a la porte des vacances, ce n'est pas grave de manquer un jour.
Elle était stricte sur les obligations.
- Il fait tellement beau tante Nina que la liberté des champs nous attire, la saison 
a ces  arguments.
- Voulez vous manger avec nous à midi ?
  On se regarde et, nous hésitons de répondre car nos parents ne savaient pas 
que nous étions chez tante Nina.
- Voulez vous de la salade du jardin pour vos parents ?
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- Merci ma tante Nina, c'est très gentille mais, nos parents ne sont pas au courant
 de notre visite.
                 Nos parents furent contre notre union, mais pas ma tante, elle nous 
encouragea. Je ne fus pas le seul à être émerveillé par la beauté de Sylvie, ma
tante lui attribua toute son attention. Notre présence permit de noyer son 
grand chagrin car toutes ses filles ne vinrent plus à la maison.  Il fallut la quitter,
le temps passa bien trop vite.
- Vous revenez me voir samedi, on parlera bien plus et l'on mangera ensemble.










          Samedi venu nous prîmes le tram pour rejoindre la ( cité d'urgence). Notre

gaieté ressembla aux sifflement des oiseaux qui, batifolèrent  sans prendre gare. 
Mon oncle nous attendit devant la porte. Sa fierté le rendit souriant et, accueillant.
Tante Nina fut aussi éblouissante, sa joie l'accompagna. Comme toujours, la bonne
cuisinière laissa échapper de sa cuisine l'odeur d'un plat succulent. Surprise,elle nous 
obligea de laisser la porte entre-ouverte pour que son odeur enivre le voisinage. Quel 
égard envers nous, nous en somme fière.Je découvris sur la table, une belle tarte aux
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 pommes. Son parfum rime avec envie et beauté car mon regard, attiré par cette 
merveille me donna l'eau a la bouche. Une nouvelle nappe, parsemée de fleurs , rendit 
honneur a la présentation. Je n'eus rien apporté, vue que nous ne possédâmes rien, 
pas même les deniers d'un lapin. Cette faiblesse me flagella. Malgré cela les 
discutions allèrent  bon train,mon oncle et ma tante nous dévoilèrent comment ils se 
furent rencontré. Ces révélations nous enrichîmes mais, nous n’eûmes  pas encore 
trouvé comment allions nous leur annoncer que Sylvie attendit un enfant ? Le courage
 et la diplomatie manqua.
  Nous les écoutâmes attentivement et a la fin de la description de leur rencontre, 
tante Nina nous donna des recommandations pour éviter d'avoir un enfant. Le moment
 de la période où il n'y eut pas de danger. Ces remarques coupèrent cour a nos 
intentions de dévoiler que nous eûmes fait un enfant. Notre attention fut ébahie par 
la franchise qu'exprima tante Nina. Je me fis des reproches pour ne point l'eut 
questionné plus tôt. Mon  regard frôle celui de Sylvie, comme pour tenter de dévoiler
 ce que nous cachâmes cette faute qu'on vint de commettre. Le visage de Sylvie rougit
je m'abstins de souffler un seul mot. La vérité humilia ma langue et j'eus mes 
intentions amères.
     La journée prit fin, nous repartîmes avec des pensées remplit de sagesses et
de bonheur. Promesse faite il fut question de se revoir au plus tôt. 
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      Le comportement de Sylvie eut changé, elle porta une large ceinture autour de 
son ventre, de peur que ses parents aperçûment la grosses. Elle me raconta que 
pendant le sicle de ses règles, elle eut mima en trempant des langes non utilisé. Sa 
taille fine, ne laissa rien entrevoir. En septembre son corps eut changé, sa 
poitrine augmenta et son ventre bien embourré. Elle prit de plus en plus de poids,
 personne ne s'en douta sauf une personne qui un jour nous fit une remarque,
- Sylvie tu as pris du poids n'est ce pas ?
- Qui tante Nina, c'est parce que nous mangions souvent chez toi,
- Je ne pense pas, n'est ce Jean, tu dois en savoir quelle chose,
- On a tenté de faire comme les grandes personnes, tante Nina, avec amour et respect envers
l'autre,
- Ce n'est pas du respect que vous avez distribué, mais une affection sentimentale avec une 
réplique pour votre avenir, y avez vous songé ?
- Pas sur le moment mais maintenant que l'enfant est en route nous ferons notre possible
pour l'élever.
- C'est bien mais, comment allez vous subvenir à vos besoins, par quelle aide et avec 
quelle sous ?
- Je suis prêt à accepter n'importe quel travail pour subvenir à notre future famille, je 
dois quitter l'école de toute façon nous avons l'âge , 14 ans au mois  de février. Pour 
l'instant on possède une petite fortune que l'on eut accumulée avec nos coups de mains 
que nous donnèrent les personnes qu'ont aidâmes. Pour construire une fortune il faut 
des petites dévisses de toutes sortes.
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- C'est bien mes enfants mais, vos parents que dissent ils?
- Ils ne sont pas au courant.
- Quant allez vous leur dire ? Avoir des enfants ce n'est pas aussi simple que cela, il
faut suivre plusieurs règles. Avoir un travail stable, enregistrer l'enfant à la commune
obtenir un logement. Et à votre âge il faut l'aide de personnes adulte car votre projet 
risque de tomber a l'eau et votre enfant d’être placé dans un orphelinat. Le déclin 
risque de vous entraîner vers la déprime qui engendrera l'alcoolisme.
   Oncle Pauli nous écouta attentivement. Je me trouvai dans un esprit enchanteur
 prêt à déplacer les montagnes pour réussir, mais, suite aux remarques de tante Nina,
mon espoirs et mes illusions s'envolèrent. Je fixais l'oncle , d' un air questionnaire, 
pourtant il n'eut soufflé un seul mot.J'attendis de lui qu'il me donne la solution. Une
réflexion de sa part serait bien venu. Rien ne suivit, absolument rien, il restât muet.
De sa bouche sortit un morceau de bois qu'il mâcha, continuellement. Puis, il le 
posa au milieux de la table, tous les 3 nous gardions le silence.
- J'ai une solution pour trouver du travail, mon patron a besoin de maçons, je lui 
feras part de tes intentions et tu commenceras comme manœuvre.
- Je suis prêt a faire n'importe quel travail oncle Pauli.
- Au cas où vos parents ne voudrons plus vous prendre en charge, tante Nina et moi 
on est prêt à vous accueillir.
- Un grand merci pour l'attention que vous nous accordez.
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        Deux semaines plus tard, la maman de Sylvie remarqua sa grossesse. Une vilaine
dispute éclatât. C'est au soir que son père l’apprenti. La violence morale exprime en 
mot vulgaire devint insupportable. Sylvie eut pleuré toute la journée et surtout quant
 son père lui eut dit
- tu es une fille de trottoir et l'enfant sera maudit tu fais en sorte de partir d'ici je ne 
veux pas nourrir une personne en plus, vas retrouve celui qui te la fait.
     La voilà dans le couloir en pleure et sans un sans un mouchoir. J'eu entendu les 
remarques je sortis pour la retrouver. Mes parents se doutèrent de nos amours et ne 
cherchèrent à comprendre. Pour eux, notre situation devint le fruit de notre 
comportement à nous de résoudre nos problèmes. Eux aussi fur secs et directe, la 
porte qu'ils me proposèrent. Connurent ils l'engagement que nous eut proposé ma 
tante et mon oncle ?
     Sans hésitation , nous voilà sur le chemin de la cité d'urgence avec comme seul  
bagage un ensemble de deux mains qui unirent trois éléments. Le tracé de cette 
nouvelle route effaça toutes nos larmes et, comme il fut prévu, plus de soucie a ce
 faire. Une joie nous entoura car l'amour que nous partagea oncle Pauli et tante
Nina marqua le signe du vrais bonheur. Je représentait le fils tant désiré ce fut là 
raison qu'ils nous accordâmes  leur soutient.
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                 Notre installation se fit sans remord et pour disposer d'un endroit pour
dormir, une rideau fut tiré avant de nous coucher. Cette première nuit eut comme
sensation du sentimentale aussi puisant que tous nos ennuis s’oublièrent rien que
 de pouvoir dormir ensemble pour la première fois.Une gène limita nos intentions
conjugales, par respect envers ma tante et mon oncle.
          Je suivis les recommandations de tante Nina a la lettre et partie demander 
les formulaires nécessaire a la mairie pour se marier. La secrétaire , d'un air 
étonné me regardait comme une bête curieuse et dit ,
- Vous me paressez bien jeune pour vous marie ?
  Je hochai les épaules en la regardant. Elle me rajouta aucun dossier ni de 

réponse comme ci je lui dus quelque chose. Cette amabilité me détourna, je
dus perdre le nord, aurai je commis une faute ?
- C'est au sujet des formulaires d'inscription pour ce marier madame,
- Pour obtenir ces formulaires, vous devez demander l'autorisation à vos parents
cela jusqu’à vos 21 ans. Je ne suis pas en mesure de vous les délivrer, a moi que
 vos parents viennent signer cette autorisation.
      On a le droit de faire des enfants, mais pour ce marier il faut l'autorisation des 
parents , mais dans quel monde se trouve-t-on ? Je retournai dans la cité d'urgence
 avec en tête le handicape de ne pouvoir se marier sans le consentement de nos
 parents respective. 
32      Je terminais l'école en décembre et Sylvie eut fini en octobre, vue sa grosses.
Elle faiblit a chaque mouvement.Tante Nina partagea tous son savoir faire 
en lui apprenant plusieurs astuces en cuisine. Pour les fêtes de fin d'année, tante 
Nina  façonna des séries de petits fourrés et gâteaux de toutes sortes. Oncle 
Pauli rapporta du marché un joli sapin fraîchement coupé. La sève collante 
coula sur sa coupe. Il le plaça dans un seau remplit de sable rougeâtre et humide 
au coin de la porte de l'entrée. Dans notre entourage rayonna une onde bénéfique
de bonheur. Cette transformation fut ci grande que tous nos soucis suivirent une 
autre courbe. Ce fut la première fois que l'on  fêta Noel .
   La rudeur de l'hiver ne m’accordât nulle chance pour trouver du travail. Pas de
revenu, nous restâmes à la charge de mon oncle et la bien vaillance de ma tante. Les
intempéries nous fragilisèrent. Au marché j’aidais les maréchaux pour obtenir
 quelques légumes déclassé. Dans notre ville se trouvât une garnison. Sur la 
déchetterie  ils y jetèrent leur surplus, ou leurs boites de singes ( appellation pour 
la viande de bœuf en boite) que je ramassais et rapportais fièrement. Je trouvai des
bouteilles vides consigné que je rapportai. Quand au bois de chauffage ce fut avec 
l'aide d'une petite poupette d'enfant que je le transporta. Je ne manquais aucune
 occasion de ramasser ce qui put  servir de combustible. Ce ne fut pas une restreinte
 car mon cœur y mit toute sa chaleur.
33
    Le soleil réveilla la ruche du bien être car le travail reprit et le pouvoir vivre 
aussi. J’accompagnai mon l'oncle Pauli dans l’entreprise de maçonnerie. Mon 
salaire de manœuvre, payé par semaine , rapporta juste de quoi vivre. Je voulu 
partager mon revenu a la tante Nina elle refusa. 
  J'eu prévu d'acheter un berceau et prévins la tante ainsi que Sylvie. nous allâmes
les trois en vile pour le choisir. A notre retour, tante Nina eut la tête bien basse, 
toutes les économies volatilisé ?Des soupons planèrent par ci, par là , mais
personne ne se dénonça. J'eus décidé de donner notre argent et nous oubliâmes le
 berceau.
          Sylvie approcha du 9 em mois, elle n'eut point de problème de santé. Tante 
Nina la soulagea le plus possible. Puis vient ce jour précis où elle ressentit des 
contractions. Sylvie perdit ses eaux, tante Nina eut pris ses dispositions. Avec l'aide
 de la voisine elles préparèrent le futur événement. Je me trouvai avec l'oncle dans 
la maison de la voisine. L'impatience tint une horloge celle qui fit durer les minutes.
Puis vient le moment où notre instabilité eut enfin la possibilité de retourner dans 
notre chez nous. Ma curiosité fut réconforté par le sourire de Sylvie et de l'enfant 
qu'elle tient entre ses mains. Personne ne demanda le sexe de l'enfant quant mon
oncle criât de joie,
- Mais c'est un garçon.
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  Les personnes qui se trouvèrent autour de nous, félicite Sylvie. Tante Nina 
demanda
- Quel prénom allez vous lui donner ? - C'est Claude.
   fière et reconnaissable je remercie Dieu de ce bien tombé du ciel.
      Tante Nina fut a cheval sur les règlements qu'il fallut suivre a la lettre, elle 
m'envoya enregistrer Claude a la marie. Je parti précisément à la marie pour me
présenter comme heureux papa et enregistrer l'enfant dans cet immeuble officiel. La
joie dans le cœur et une fierté digne d'un père, j'accumulant toutes les sagesses, je 
me présenta a la personne du bureau d'enregistrement, elle m'eut reconnu. Cela 
réconforta mais en même temps me donna un air de vainqueur fière de la demande
 que je vins faire.
- Bonjour madame, c'est pour obtenir un formulaire d'enregistrement de nouveau née,
- Bonjour jeune homme, mais, vous n'étiez pas revenu avec la permission des parents
pour le mariage voila que vous venez pour obtenir l'enregistrement de nouveau née ?
- Madame, devrais-je revenir avec mes parents ?
- Non, j'enregistre l'enfant et, il répondra à quel nom et prénom ?
- Droit Claude madame.
    Elle me tendit un formulaire que je remplis sans hésitation. De retour dans la cité, je
raconta mon entrevu et mes expressions en rajoutant,
- On peut, vis-a-vis de la loi, faire des enfants et en recevoir à tout âge sans tenir 
compte de la situation financière. Pour ce marier avant 21 ans il faut l'avis des parents,
eux qui nous ont jeté à la rue.
35
                  L'année s'écoula vite, je remarquais Claude qui sourit toujours en 
évoluant chaque jour un peu plus. Grandir et évoluer fait partie de notre instruction
Chaque nouvelle démarche obtient la marque de sagesses.
                L'hiver approcha avec comme ses habitudes, de la grisaille, du froid, de la 
neige et un manque a gagner. La pauvreté fragilisa notre moral. Le petit Claude eut
grandi tout en expriment continuellement un sourire radieux et réconfortant. Je 
participai au besoins financier, mais malgré toute notre énergie commune, des points
bas, il y en eut plus que l'on pense. Le deuxième Noel avec ma tente et mon oncle 
brilla de pleine joie. Avec peu on peu rayonner en réveillonnant.
  La chaleur des beaux jours printaniers permit de reprendre le travail. La vie
retrouvais son roulement avec en prime des chantiers fructueux. Les nouvelles 
constructions sortirent de terre comme des champignons. je me débrouillais bien 
avec tous le savoir faire que l'oncle Pauli m'eut appris. Sylvie devint attirante par 
sa beauté et sa finesse. Les jeunes de mon age l'effleurèrent dans l’espoir de pouvoir 
la draguer. Dans la cité, les ont dit dirent que c'est une fille de Nina et Pauli. Malgré 
la relance, du travail, certains trouvèrent la ressource financière dans des projets mal 
intentionné. Un personnage de la cité, a l'allure chique et attirant, vint souvent faire 
des éloges a Sylvie qui, les refusa sans oui dire.
36
        Tante Nina tomba gravement malade, Une hospitalisation d'urgence fut ordonnée
 par le médecin de famille. La guérison ne trouva pas sa raison d'être et sous son 
sourire de bonne mère de famille qu'elle nous eut caché durant des années ses douleurs.
C'est en fin de semaine que nous la retrouvâmes avec ses trois filles. Je'eus remarqué 
que les filles vinrent seul, jamais leur compagnon ni leurs enfants les accompagnèrent.
Tante Nina s’inquiéta pour notre santé a tous mais ne nous parla jamais de la 
sienne.
       Ce jour pressenti sonna le glas, ce fut  une de ses filles qui nous eut prévenu; dans
 la cité sa disparition marqua une profonde peine commune.


  

Fin du premier chapitre 




Le roman est en cour de construction, certaines fautes seront corrigées .

  

Pour qu'une suite suive, il faut des personnes intéressé,pour cela, visité le blog et distribuez le.
 Plus il y a de lecteurs plus il y aurait de suite. Merci a ceux qui me soutiennent.

 JJM 







mardi 4 juillet 2017

Suite n 2/8 de Prendre le droit de juger ( roman sentimentale )

Mirage au dessus des nuages sage n 1
Suite 2/7 de Prendre le droits de juger
chapitre numéro 2 

37










             Sylvie continua son travail de femme de ménage bien sage tous ce qu'elle eut appris chez tante Nina porta ses fruits. Elle s'y prêta merveilleusement, quant a Claude il m'étonna de jour en jour, le vrais fruit d'un grand amour. Il maîtrisa son langage comme un grand enfant sage. Le draguer, d’origine d'Italien continua de lui faire la coure a chaque passage dans la cité. son audace alla jusqu’à lui rendre visite a la maison lorsqu'elle fut seule. J'eus aimé me trouver nez a nez avec lui lors de sa visité. Hélasse, on ne sut jamais a quelle heure et quel jour sera sa prochaine visite.
        Les journée s’écoulèrent et le rythme infernal  de la vie effaça lentement l’absence de tante Nina.
  Ce troisième Noel se solda par une belle et bonne bûche de noël. L’absence d'une personne
se ressentit mais, malgré cela notre joie se trouva avec nous car les préparatifs de Noel ressemblèrent aux autres avec les petits gâteaux que Sylvie sut faire comme cette bûche . Mais, de sapin il n' en eut . Notre situation financière brilla car mon salaire fut plus élevé que l’année 
passé. 
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    Claude vint d'avoir son anniversaire, quelle belle fête ce jour là pour tous les trois. l'hiver
s'épanouit laissant la place au printemps qui le surpasse. Les journées augmentèrent comme 
le salaire. Malgré cela, Oncle Pauli eut de la nostalgie et sa tristesse le suivit. L'oublie d'un 
être aimé a du mal a se digérer, il vint  de perdre une moitie de lui même. Les samedi soir on 
ressentirent cette retombée,tous change petit a petit. Sa tête se trouva autre part.
    Dans la cité d'urgence le pourcentage de français diminua, nous ne représentions plus que
5 pour cent de la population. Il n'y eut plus de joueur de cartes l’ambiance  trouva une 
autre route. Un sentiment étrange plana sur nous on se senti perdant car nous allons nous
retrouver parmi les derniers français occupant de la cité d'urgence. Une drôle de mentalité 
enlaça nos habitudes. nous dûment faire attention sur tous, la propreté fut négligé, le vol un 
atout majeur et la politesse oublié resta chez le facteur. La sympathie du voisinage, oublié. 
Le mot raciste sonna très souvent. De nombreuses bagarres, parfois meurtrière, s'y 
pratiquèrent. La cité ne dut durer que 15 ans au plus mais la reloge des habitants laissa 
libre cour aux nouveaux habitants venu de toute la terre. La plus part vinrent en clandestin 
et ils fuirent leur pays. Les habitations furent surpeuplé avec tous les enfants de tout âge qui
 y logèrent. Il arriva que plus de 20 personnes vécurent dans une habitation prévu pour 6. 
Souvent ils y élevèrent des moutons et poules qui bataillèrent par ci, par là. Quant ils tuèrent
 les bêtes, cela se fit  en publique, ils les dépecèrent en pleine rue. Le sang coula dans les 
ruelles.
   Une première commission  vient nous consulter pour nous proposer un autre logement. L'oncle Pauli ne voulu rien savoir ce qu'il désira c'est d'attendre sa mort dans la même maison que tante 
Nina. Il représentait un père pour nous, et il ne fut pas question de l'abandonner on désira aussi de  
rester. Une autre question freina nos projets, comme nous n’étions pas marie et avec 16 ans
 d'âge, il ne fut pas possible d'obtenir un logement. 
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      Cette hivers rude passât, les logements ressortirent de terre comme des champignons.
On redevenions des hommes, notre compte en banque augmenta. Notre spécialité, ce 
fut le crépissage. Un vrais régale que de travailler avec lui, je suivis son savoir 
comme un professionnelle plus comme un apprentie. Mais, l'oncle Pauli eu souvent des 
lacunes. Ses pensées voyagèrent autre part.
      L'Italien continua ses avancées, ses anciens amies et amis l'admirèrent bien plus qu'avant.
Sa réussite n'eut pas de toute je compris par la suite qu'il proposa des appartements a sa
disposition. Cette proposition demanda une échange, des services pas bien déterminé.
    La commune eut engager une nouvelle méthode pour limiter l'envahissement de ressortissants 
clandestins, elle détruisit les maison de la cité d'urgence chaque fois que l'occupant l'eu quitté.
Les démolisseurs rasèrent rapidement sans prêter gard au souvenirs de ces emplacements. Le 
projet en vue fut de construire des habitation a étage , ce qui permettra d'accumuler plus de 
locataires.
     La commission d’enquête fut revenu nous consulter, L'oncle Pauli ne voulu rien savoir de toutes les belles promesses que l'on nous proposa. Il leur répéta que ses intentions furent,  de terminer le restant de sa vie  dans cette cité d'urgence. Notre fidélité envers se brave homme ne nous permit pas de le laisser seul, se sera un abandon. On eurent obtenir un appartement, mais deux obstacles nous handicapait, le premier, nous ne fument  pas marier et le second ce fut notre jeune age qui sans l'accorde des parents ne valut pas un sou.
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           l'hivers se termina et des lotissements sortirent de terre comme des champignons, nous 
devinment des hommes car notre compte en banque s'enrichissait.  l'oncle Pauli fut un surdoué
pour la maçonnerie comme pour le crépissage. Les façades des maisons devinrent un régale pour 
les rendre lisse et droit. Dans le fond de son cœur, une lumière manquait, celui d'une amour  qui 
sens fut allé. Très souvent il planait autre part, dans un monde où le réelle ne marie pas l'actuelle.
    Dans la cité d'urgence les ruelles devinrent chantier et certain murs restaient debout comme pour
nous narguer. Oncle Pauli resta ferme , pas question de partir. Le faîtage et le toit de la maison voisine tomba son les griffes du pelleteur. De la poussière envahit la maison, Sylvie n'arriva plus a gérer la propreté, le soir elle nous informa de cette impuissance. Oncle Pauli atterré, reconnu
qu'il n'y eut plus d'avenir dans la cité d'urgence. Nous ne voulions demander de l'aide a la commission  et décidons de contacter l'Italien. Sylvie l'eu contacté  pour que nous le rencontrons le samedi .
         Se samedi là, je prêta attention a ce personnage qui nous fit rêver avec tous le baratins
qu'il nous embobina. Il nous fit comprendre que toutes les maisons disparaîtront. On ce rendis
compte et nous acceptions sens revendication sa proposition. Nous sympathisions avec beaucoup de remord et le suivions pas a pas . Oncle Pauli écouta attentivement et se laissa embobiner comme nous tous. Seulement d'après les plans il n'y eu  qu'un logement pour une personne car nous trois nous n’eurent pas droit. Ce ne fut qu' un petit résidu de 12 mètres carré et pas plus.
- Mais, monsieur,  où pouvons nous dormir a quatre dans ce logement ?
- Il y a possibilité de trouver plus grand, mais a une conditions,
- Laquelle,
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- Que Sylve accepte de me rendre service de temps a autre.
   Je regarde Sylvie d'un air questionneur et dis,
- qu'en penses tu Sylvie , serais tu d’accord ? 
- Je suite prête a accepter.
- Je vous donnerais des nouvelles d'ici peu.
      Le bruit des pelleteuses détruisirent presque tous autour de nous, la vue sur le nouveau chantier fut grandissante. les vents s’engouffrèrent et l'hiver approcha rapidement. Notre impatience nous joua des tours, et plus personne ne vient nous rendre visite. Dans les ruelles de grande flacs d'eau 
jaunâtre se multiplièrent, Devant la porte une mare d'eau nous incommoda. Le jardin servait  
aux gros engins pour y stationner , comme nos amies et amis surent  sur notre départ, plus personne pour nous entourer. Il fut temps que nous puissions quitter ce lieu malsain, mis volontairement  en chantier. Tous devinèrent embarrassant. 
    La santé du petit Claude se dégrada, l'oncle Pauli en prit conscience et chercha a contacter au plus vite l’italien. Quant nous dûment contactais un médecin pour qu'il ausculta le petit Claude très fiévreux. Puis il remplissait une ordonnance pour que nous pouvons acheter les médicaments. Il me demandât 
- Avez vous vos papiers de la sécurité social ?
- Non, 
- Vous travaillez, 
- Oui comme maçon depuis mes 14 ans,
- Le jour de votre embauche ne vous a t'il pas déclaré ?
- Il m'a expliqué que le jour où j'aurais quelque besoin médical on pourra toujours m'assuré. 
-  Bon, il faut envoyer cette ordonnance a la caisse d'assurance maladie et mentionner chez qui vous travailler.
- Merci docteur.
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      L'oncle Pauli ne fut pas avec nous chez le médecin, connut il cet oubli ? Nous lui fires part de cette lacune volontaire ou involontaire. Il ne le sut . Nous fume dans une impasse, pas de poste officiel donc pas de couverture social, il faut que notre patron nous enregistre au plus vite. Pas étonnant que la société nous oublie pour trouver un logement.
   Dans nos rêves, un nouveau logement serait le bien venu, il ressemblerait a un appartement confortable où nous quatre pourrions y vivre aisément.
    L'oncle Pauli avait pendant ce temps retrouvé notre Italien, qui nous invitât dans un restaurant de la ville un samedi soir.
         Quelle nouveauté pour nous ,de pouvoir manger dans un restaurant et qu'elle honneur. J'eus une certaine réticence mais, il faut que je lui accordais mon attention, j'eu fait confiance a mon patron et voila que je ne fus  pas en règle pour quelle raison ne ferais pas confiance a l'Italien ?
 J'enferma , au fond de moi une certaine fierté, ma démarche sembla le dénoncer. Je devin  comme eux, ceux qui ont la possibilité de manger dans un restaurant huppé, là où les lumières multicolore attirèrent les papillons de nuit et là où les amoureux s'enlacèrent rien qu'avec le regard de leur yeux brillant d'intentions. Le petit Claude suivit les lumières comme moi.Me voila entrain d'égarer mon attention sur les appliques émettant des lumières rouge tamisé. Cette lueur romantique qui émetta une sympathie.Une odeur  d'huile d'olive, laissa s'échapper un parfum alléchant rappelant la cuisine  de Tante Nina. Chaque table fut marqué comme réservé . Certaines a deux place et d'autres plus grande. Je ressentis, au fond de moi une certaine fierté, mon comportement le dénonça. Le repas se passa correctement, on ne parla pas grand chose de peur que nous ne pouvions suivre les manières raisonnable pour un lieu aussi chique.
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     A la fin du copieux repas, il nous énumérait les suites de nos engagement. Nous voilà sur le chemin de notre avenir. Pour le dédommager, il proposa a Sylvie de faire des extra le samedi soir dans ce restaurant.  Il n'eut pas de mauvais gout pour les filles je le remarqua avec le personnelle qui fait le service et surtout avec l'attention qu'il porta sur Sylvie. Il nous proposa une embauche bien rémunéré  pour Sylvie qui accepta sans le questionner. Cette proposition nous parus  la bienvenu, une rentrée d'argent supplémentaire c'est raisonnable. Nous concluons cette offre.
         Pour dimanche il nous proposa de visiter le nouvelle appartement. Quelle aubaine, nos rêves se concrétisèrent. Devant le bâtiment,  j'eu remarqué les belles voitures qui parquèrent tout autour. J'en fus  ébloui. Nous arrivâmes  a l'étage, avec un ascenseur, et devant une belle porte de bois. Il l’ouvrit  et la, un appartement confortable comme dans notre imagination. Je construit des habitations mais quant ce fut le notre, la réalité fut toute autre. Trois chambres a couché, une cuisine et une grande pièce de séjour, une salle de bain avec une baignoire douche,   un robinet d'eau chaude et un autre d'eau froide , des toilettes. Le tout repartie sur 100 mètres carré. Quelle changement pour nous tous, nous l’acceptâmes et attendirent quelques jours pour emménager.
     Il ne resta plus que quelques jours pour terminer l'année. On se souhaitèrent que la nouvelle sera 
l'ouverture de nos 17 ans et 3 ans pour Claude. Se Noel n'eut pas de sapin, juste une branche coupé dans un jardin publique. Nous le fixons sur le mur de l'entré. Trois semaine passèrent, pas de nouvelle de notre appartement. Heureusement que l'hiver ne fut pas aussi rude que d’habitude nous purent  travailler. Puis, la troisième semaine de janvier, l'Italien vint nous trouver et proposa a Sylvie de faire un essais au restaurant et ci la suite sera concluant, on aura les clés de l’appartement.  
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    Il vint la chercher un samedi vers la fin de journée, Sylvie partis avec hantise. Le petit Claude versa des larmes et oncle Pauli ne sut pas exactement ce qui se déroula . Je ressentie   personnellement une nostalgie que de la voir partir, une sorte d’abandon. Ce qui vint  de se conclure doit être engagé.
      La nuit devint  longue et mon sommeil absent. Le petite Claude plongea dans se rêves. l'amour provoque de la jalousie, sera se cela qui m’intrigua?
      Au petit matin Sylvie revint parmi nous. Elle remplis la table de petits pains au chocolats. Je remarqua qu'elle sentit comme un parfum de fleurs du printemps. Elle fut attirant et séduisant par son visage maquillé et les vêtements qu'elle eut porté. Elle n'eut pas besoin de cacher son visage sous une couche de couleur mais, certainement que le contra le spécifiait. Mon amour pour elle n'a de limite, je lui ai fait ressentir cet instant magique, mais, sa fatigue ne suivait pas mon lyrique elle 
s’endorme dans mes bras sous les draps. Elle se réveilla vers les 13 heures, j'eu préparé le repas et me suis occupé du petit Claude. L'oncle Pauli n'est pas encore revenu du café où il joue au tiercé, les trois numéraux qu'il espère qu'un jour ils vont gagner. Le petit claude s"amusait avec le sac a main de Sylvie. Sylvie m'eu dit,
- Pardonnes moi Jean je garde pour toi tout mon amour.
- De même Sylvie toute ma confiance repose sur nous trois.
       La journée se passa normalement, et au soir, je lui demandais,
- Ton travail était il  embarrassant ?
    Son regard se détournait de mon visage, sa figure rougissait puis suivait quelques minutes de réfections. Elle répondait,
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- Je suis partie samedi avec l'Italien dans une belle demeure , je pense que c'était un château. Sa grandeur impressionnante comme son luxe m’enivrait. D'autres filles de mon age s'y trouvaient. Leur habilles moulé, laissaient apparaître les formes de leur corps. Certaine surface , a peine couverte dévoilait leurs sous vêtements. Une gène prit place dans mes pensées, je me sentait offensé. Ensemble on retrouvait une grande salle, pas bien éclairé, où, de nombreuses personnes masculins mangeaient. Tous étaient des personnalités connu et ce fut les jeunes filles qui me l'on indiqué. Ils parlaient un Français autrement que nous autre. Leurs mains se baladaient sous nos jupes sens demander notre avis. Ils se permettaient bien des caprices, cela me plaisait gère. Apres le repas un orchestre jouait de la musique pour que nous dansions. A peine que la première musique commençais, l'Italien venait me trouver pour que je l'accompagne. Je ne pouvais lui refuser et le suivais. Les filles m'avaient averti, elle m'ont donné conseil car c'est toujours avec la nouvelle venu qu'il ouvrait a sa façon le bal . Il m’entraîna dans un recoin dissimulé derrière un mur qui faisait office de porte .Un énorme divan occupait la longueur d'un mur et sur les autres, des miroirs a mis hauteur, au dessus des tableaux qui évoquaient des scènes de vie. Je devenais froide de tous sentiment envers celui qui m'y guide par profit. Il m'imposait des attouchements sur les quelles j'aurais voulu renoncer. J'acceptais par force et contre mon gré. Il l'eu remarqué car ils eu dit que ci je résistait mon travail risque de s’arrêter. Je l'ai laissé faire et ressentait un besoin de crier. Une trahison venait de naître je n'étais plus moi même. Je retournais auprès de mes collègues qui, a tour de rôle partaient puis revenaient. Un autre
 personnage qui pourrait être mon grand père , venait me trouver pour m’entraîner dans un des nombreux recoins. Il se contenta de fourrer ses mains hideuse sur mon corps.  Je me laissais faire 
comme ma conseillé l'Italien. Cette personne là fut satisfaite de mon comportement, elle m'offrait
une bague. Avant de me quitter il m’avait demandé mon âge , je trichais sur la réalité et me vieillissais de deux années. J'ai du lui plaire car, il ne m'eut plus quitté de la soiré. 
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   A ce moment là, Claude sortait de l'argent du sac de Sylvie, rien que des billets de cent francs. 
Je lui prenais ces papiers de valeur et remarquais qu'il étaient au nombre de quatre. Je n'en 
revenais pas et demandais a Sylvie,
- Mais, d'où as tu cette argent ?
- C'est ce vieille homme qui me la mit dans mon sac, je ne l'ais pas contrôle.
  A cette époque, mon salaire de maçon s'élevait a huit cent franc par mois , pas plus pour des semaines de 45 heures. Je regarde Sylvie et on décida de ne souffler mot a qui que ce sois.   
   Le lundi soir, l'Italien venait nous trouver pour remettre le salaire de Sylvie. Il lui donna une 
somme de 150 francs. Nous ne soufflons un seul mot sur ce qu'on a déjà reçu. Il nous dit,
- Tu as fait du bon travail Sylvie, les clients sont satisfait tu peux revenir le samedi prochain, et puis voilà les clés de l'appartement vous pouvez y habiter.
    Avec l'aide du camion de l'entreprise, où je travail,  que nous déménageons. Notre richesse ne fut pas grande un chargement suffisait. Le temps que nous vidons la maison, une pelleteuse patientait. l'oncle Pauli ne réalisait pas encore, puis, il donna l'ordre de démolir la maison. Pour nous trois ce fut une fête mais pour l'oncle Pauli une défaite. On quitta la cité d'urgence sans regarder en arrière.
Je me trouvais assis sur la benne du camion berlier avec les meubles. l'oncle Pauli dans la cabine avec le chauffeur, Sylvie et le petit Claude. Le départ fut brusque je me tenais tien bien que mal. Je 
regardais en arrière et sous un nuage de poussière, s'envole les souvenir de jadis. L'engin n'a pas fait long feux, 2 coups de pelles mécanique et , plus de maison.  Le camion prit un virage qui me coupa de tout vue sur la cité d'urgence.
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    l’installation dans notre nouvelle appartement se faisait petite a petit. A partir de là, Sylvie retrouvait tous les samedis soir le restaurant privé. Son absence devenait une routine comme cette venu de pourboire qui relevait notre situation financière. Nous pouvions acheter de nouveau meubles
de première qualité. Sylvie n'apportait pas que de l'argent, un bijou qui ne venait pas de l'Italien, mais, du vieille homme qui lui faisait la cour a sa manière. Les samedi on jouais aux jeux de cartes. Le petit Claude n'était plus bouleversé sur l’absence de sa mère, il s'endormait comme d’habitude.
    Avec la routine, passe les jours , les semaines , voir les mois. Notre premier Noel dans l'appartement se fêtait glorieusement. Le petit Claude parlait correctement lui aussi fut de partie.
         Une journée comme les autres avec la routine qui fut des nôtres, sur le chantier d'un lotissement je me trouvais devant la bétonneuse qui tournait tout en grinçant. L'oncle Pauli crépissait avec ardeur et savoir faire. Je lui montais fur et a mesure du matérielle, puis je repartais recharger la   bétonnière de sable, d'eau et se ciment. J'eus du mal a suivre car sur l'échafaudage ils furent au nombre de trois a crépir. Suivit un incident qui déstabilisa l'ensemble des éléments métallique. Les trois maçons furent déstabilisé , certains projeté a terre. Oncle Pauli tomba pique  sur un tas de briques, un autre sur un tas de sable et le troisième, par un réflexe chanceux s’agrippa a une fenêtre entrouverte. Je courais rapidement vers oncle Pauli, il n'eut de réaction car il ne bougea plus.
Je saisi une échelle pour venir en aide a celui qui resta suspendu au deuxième étage. Je tremblai tout en agissant rapidement. Le troisième sur le tas de sable n'eut rien il se releva comme si rien ne fut. Nous voila autour de l'oncle Pauli, qui eut gardé sa position. Les témoins de la maison en face, appelèrent du secoure. Je me sentais responsable de ce qui arriva . Je soupçonnai chaque manœuvre et objet quelconque. Notre patron arriva avant l'ambulance. Les pompiers transportèrent oncle Pauli avec attention comme celui qui fut tombé sur le tas de sable. 17 heures passé, je suivais 48
l'ambulance dans la voiture du patron vers l’hôpital. Sur le parcoure, le patron m'eut questionné, je ne su lui répondre. 
    Je resta a l’hôpital, impatiens et anxieux. Je ne rencontrai personne qui put me donner de ses nouvelles sur sa santé. Mes pensées me jouèrent des tours, vers le tragique sans faire de détour. Mes yeux s'umifièrent suis je entrain de pleurer comme un enfant ? Il fallut que des larmes vidèrent mon
surplus de peine. Un médecin venu me trouvé pour explique ce qui alla suivre. Je ne compris pas 
grand chose a par qu'il n'y eut que l’espoir qui nous sortira de ce trous noir. A cette instant il fit sombre comme une ombre. Je quittai l'hôpital a pied jusqu’à notre adresse, il n'y eut plus de servitude en transport. 



suite  n 3 de prendre le droit de juger

                     
   
jean jacques Mutz
       

Ma raison d'être c'est de paraître.