samedi 4 décembre 2010

LA SOUCOUPE DE 1943 ( nouvelle 41 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.
LA SOUCOUPE


        L'occupation Allemande fait panacher son assise depuis plus de trois ans dans notre région de l'Alsace. Beaucoup de personnes verbalisent des sources de méfiance vis a vis de tous ces envahisseurs qui eux, traduisent leur présence par des intolérances. Ils abaissent notre liberté dans le cercle d'un pandémonium intransigeant.
   Dans les écoles l'on nous oblige de joindre cette doctrine inaltérable pour que nous, des enfants, suivions ce mouvement d'ingratitude avec habitude. Par le terme d'une pression psychologique ils nous obligent de rapporter des objets en cuivre ou laiton dans nos écoles. Par ce travail la, nous récoltons des notes très satisfaisantes. Je traite cet échange comme étant un vulgaire chantage dévoilant notre credo. Cette doctrine détient le terme d'une rué vers le métal de cuivre et de laiton ; certains persévère dans cette chasse le signe d'une conscience collaboratrice. Les enfants vont occuper  leur temps libre pour fouiller tous les greniers, toutes les caves et même par retourner les tas d'ordure. Ces actions deviennent une spéculation arbitraire qui dévalorisent certaines personnes manquant d'imaginations dans la débrouille car ils controversent cette idéologie. C'est suite a ces obligeances que naissent des paroles inconnues a ce jours ; les enfants formulent dans leur langage une phrase avant de pénétrer dans leur classe, ( as tu trouvé du nazi )
   Les maisons se vident de tout métal jaune utile pour poursuivre cette maudite guerre. Ce manque de métal ne ronge pas l'endoctrinement de certain de mes camarades, ils y trouvent la source nécessaire pour obtenir des tickets pour les d'achats de victuailles. Nos maîtres d'école nous font part de l'utilité vitale pour que l'armé Allemande gagne la bataille. 
   Les écoliers ont encore d'autres contribution car durant leur temps de loisir ils vont faire la cueillette d'orties aux abords des forets environnante. De cette récolte nous avons appris qu'il y a deux sortes d'orties, celle qui a des fleurs violacées et qui démange la peau sert dans le textile pour des vêtements militaire , quant a l'autre sorte , celle qui a des fleurs blanche, elles  détient un remède médicale et utile pour les blessé de guerre. Notre action signe la référence d'une contribution utilise pour les militaires. Il arrive aussi et même souvent, que dans les marmites a soupe on utilise des orties .
   Avec l'histoire passe le temps et, le manque de complément. La plupart des camarades reviennent bredouille de cuivre a l'école ; sauf Edmond, qui possède un flaire telle une aimantation particulière pour en rapporter . D'une persévérance sans recule et sans pardon il rapporte les barres de laiton du lit de sa grand mère. Il parcoure des kilomètres  en vélos allant de ferme en hameaux abandonnés ; visitant des maisons en ruine, des granges bombardé qui risquent de s'effondrer. Les habitants de ces ruines se sont replié dans les grande villes d'autres régions de France. 
  Edmond a les meilleurs notes en classe , les instituteurs le calife de bon collaborateur. Cette révélation lui fait part d'une fatuité qu'il porte avec honneur. Je reconnais qu'il a du courage car il fouille jusque dans les recoins des plus dangereux. Il nous lance a haute voix
    ( - Pour la guerre nous devons savoir risquer notre vie )
  Pour chacune de ces conclusions il nous prêche cette révélation. Son acharnement le classe au premier rang de la jeunesse hitlérienne de notre ville. Cette qualité lui permet de posséder un surnombre en tiqué de repas. Sa famille ne manque de rien , la guerre devient une vache grasse. Je me souviens que les décorations de guerre de son grand père, obtenu a la grande bataille de Verdun en 1918, sont parti retrouver le sac en toile remplit de ( nazi ) de notre classe.
  Les filles l'admirent pour son courage et son savoir draguer. La , il cultive un flaire cavaleur déstabilisant la plus part des filles . Le coeur d' Edmond bat pour Marlène, qui luit fait rayonner son charme avec folie. Cette convivialité ne plais pas a tout le monde, les parents de Marlène contredissent leur sentiments. Personne ne peut contrefaire leur passion nous fait comprendre Edmond.
  C'est dans la classe des filles que Marlène eut dévoilé sa lisière qu'elle brode avec Edmond. Dans notre classe ce fut lui qui eut fait vibrer la valeur de son charme avec Marlène.
    Les journées ne se ressemblent pas et, ce dimanche la dans la foret les deux classes s'y retrouvent. Il fait un temps frais, l'herbe garde une humidité. Nos sabots sont lourds et nos pieds sont mouillé. J'ai froid sur tout mon corps. Je dérape a mainte reprises sur cette herbes humide. Mes narines transpirent un rhume que je n'arrive a dominer. J'ai du mal a respirer. Notre récolte d'orties accumule  une richesse volumineuse car le chariot en bois est rempli a ras bord. Les cloches de l'église sonnent quinze heure et notre retour vers la ville se tarde. Une bonne humeur entoure notre retour.
   Cette révélation doit être remarqué par les habitants car nous chantons des chants d'allégresses en langue Allemande. Le rythme entraîne des intentions qui me semblent 
aléatoire. Dans la cour d'école on se regroupe pour que notre maître puisse nous compter . 
Notre seul préoccupation consiste de partir  le plus vite possible. Mais, il manque une personne de notre croupe, Edmond, le chef du groupe ? 
  Le démantèlement du groupe ne peut se faire, nous stationnons sur les pavés de la cour de l'école et ceci jusqu’à nouvelle ordre. Son absence nous perturbe tous car de nombreux questionnaires nous interloquent avec embarras. Adieu notre liberté tant attendu.
   Au bout d'une heure Edmond vient nous rejoindre. Dans son comportement l'on remarque une réaction qui le perturbe .Le maître d'école le questionne,
   ( - Que vient il de t'arriver Edmond ? Pour quelle raison ne nous as tu pas suivi ?
     - j'avais rencontré , dans le champs du père Lucien, un énorme ballon qui dégageait  une chaleur comme une casserole que l'on fait bouillir. Je ne pouvais m'en approcher a moi de dix mètres. Je pensais que cette énorme boule était une bombe aussi grande qu'une maison d'habitation.  J'en pris peur et je me m'était caché derrière de haut buissons de l'autre coté de la route. J'ai ressenti des vibrassions sur le sol et des ondes que je ne pourrai décrire. Ce ballon se tournais sur lui même comme une toupie. De nombreuses lumières de toute couleurs se dirigent dans toutes les directions. Le temps a passé très vite , j'en était hypnotisé d'admiration. Toutes les lumières s'éteignent puis cet objet rond se soulève de son assise dans un silence total. Une vapeur, accompagné d'une chaleur s'en dégage, puis elle disparut rapidement dans les nuages. Un cratère profond de cinquante centimètres garde la trace de son emplacement, son  diamètre de dix mètres est impressionnant. Une odeur de soufre nargue mes narines a telle point que je fus obligé de retourner sur mes pas et respirer un air sain . J'enfourchais mon vélo pour vous rejoindre dans la cour de l'école.  
   - Edmond, te souviens tu de l'emplacement ?
   - Oui monsieur le maître d'école, je peu vous y emmener, ça c'est passé dans le champ qui appartient au père Lucien. 
   - Dans se cas nous allons informer la Gestapo et leur expliquer ton aventure. )
   Le maître pris congé de nous autres et alla sans tarder retrouver le poste de police. Je déduis que cette  action peut être une nouvelle arme d'un éventuelle libérateur. Ma curiosité égare ma timidité pour me pousser rapidement sur le champs du père Lucien avec le vélo de mes parents. Je trouve le cratère creusé par cette marmite et en suis stupéfié ;  une profonde d'odeur  impure nargue mes narines. Je ne perd pas mon temps et me cache rapidement car certain que la Gestapo viendra sur cette emplacement.
   Ma présomption rime avec la suite car voici qu'un véhicule militaire approche du cratère. Cinq personnes  s'y trouvent, je remarque le maître d'école et Edmond les trois autres sont des militaires. Les paroles sont lointaine mais les gestes d’Edmond donnent les explications que je connaissais depuis la coure de l'école. Les grandes personnes visitent l'emplacement puis deux autres véhicules militaires  s’arrêtent. Certaines personnes ramassent des morceaux de terre brûlé avec des pelles qu'ils emportent dans des seaux rectangulaire. Ma peur ne cesse d'augmenter, comment vais je m'éclipser en douce sans que l'on me remarque ? Ce lieu maudit je dois le quitter, mes parents risque de s'inquiéter. Je le fais dans  le plus grand silence en m' éloignant avec hâte comme un voleur.
   Le lundi matin a l'école, l'appel dénonce qu'une personne manque, Edmond. Cette attention n'est pas dans ses habitudes car sa ponctualité montre l'exemplaire.
   Le dimanche après midi, les écoliers partent dans la foret comme de coutume. Edmond ne fais pas partie de notre classe depuis le lundi . Sa copine Marlène dénonce une tristesse. Je me rapproche d'elle pour tenter de la consoler.
  ( - Tu es triste Marlène, qu'as tu ?
    - Edmond ne vient plus, je me demande ce qu'il a, peut être qu'il est malade ?
    - Je questionne le maître d'école, il doit avoir quelques réponses réconfortantes. ? )
   Notre conversation s’arrête la, mes intentions suivent leurs propos ; je me rapproche du maître d'école et le questionne.
   (- Monsieur notre récolte est bonne aujourd'hui,
    - Oui mon garçon, j'en suis satisfait,
    - Dommage qu'Edmond ne se trouve avec nous, on en aurais bien plus car lui possède    un savoir faire dans  la cueillette d' orties.
    - Je n'en doute pas une seule de tes questions mais, que voulez vous
    - Est il malade Monsieur ?
    - Non, il se trouve a Berlin pour compléter son savoir dans une école de haut niveaux.
    - Il a les capacités, c'était le meilleur de notre classe. )
   Je ne tarde de dévoiler mon savoir a Marlène qui prend cette réflection d'un air démesuré car, les parents d'Edmond lui ont fait savoir qu'il se trouve dans une maison de repos.


   Ce sont les seules indications que je garde de lui. Lorsque la guerre fut oublier et que ma curiosité eut fait revivre mes souvenirs de jeunesse, je pris le courage de contacter les parents d'Edmond. Leur réponse épousent une valeur décourageante car, depuis son départ plus une seule nouvelle de lui.


   Les années passent et , enfin une lettre qui leur indique l'emplacement où il occupe sa dernière demeure, dans un triste camp d'extermination.
   Durant une guerre le doute sur une disparition détient des facteurs imaginaire.
  


















JJM
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Galderia et Nenki - Les Hommes Gris



Mirage, au-dessus des nuages, sage.