samedi 2 octobre 2010

LE VAGABOND ( nouvelle 29 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.
LE VAGABOND


     Étranger de passage, sans fortune ni courage, vient planter sa vertu dans notre voisinage. Il veut vivre a la charge de nous autres qui avons du mal pour subvenir  a notre propre consommation..
    Au lieu dit ( Carabos )  vit, dans une cabane faite de bois et de carton de récupération un vagabond. Pour nous autres, les jeunes du village, nous ne pouvons lui donner un âge. Les racontars dévoilent un chiffre qui ne lui rend hommage. Pourtant notre curiosité cherche par dénoncer la raison de son interdépendance. Mais pour quel fait , cet humain vient il égarer son temps dans notre contrée retroussé des grandes villes ? 
  Cela fait virevolter nos songes qui nous guident vers des paradoxes incohérentes. A vrais dire, personne ne veut s'occuper réellement de sa dérive car notre rythme de vie engendre une cohue mélo de paramètres qui ne permettent de lui prêter attention. La pitié suit le cour d'un autre chemin. Nous tous devons travailler dure pour produire toujours plus avec très peut de réconfort pour le revenu de nos fin de mois. Le modernisme approvisionne cette source de confusion. Elle déstabilise notre cohérence humaine . L'humain possède un esprit de productivité qu'il ne faut pas négliger, nous font savoir nos grand hommes. Moi , je nargue dans mes pensées certaines questions, où est passé la virtuosité productif de ce vagabond ? A t'il encore un savoir faire ? Pourquoi cette béatitude ? 
   Personne ne pose plus de question , son comportement tient un langage tabou. Lorsque je le croise, je prête mon attention sur sa démarche fière et expressionniste. Ses vêtements sont en loque et ses chaussures entrebâillent leurs semelles. En le regardant j' ai le sentiment qu'il crie famine. Il faut une chaleur torride, ses habiles ne répondent point a la saison. Recouvert de  son vieux et épais manteau de laine râpé il ressemble a un épouvantail rouge vermeille. Sur sa tête trône un chapeau de paille  jaune ecchymose avec des aréoles de graisse . Cette épouvantail ambulant fait peur a tous les oiseaux. Il est l'appariteur dénonçant le niveau de notre pauvreté a tous. Je ne le condamne d'aucune responsabilité car j'éprouve pour lui toute ma pitié.
   Le dimanche matin a la fin de la messe, il tend sa main demandant la charité. Une petite aumône pour qu'il puisse subvenir a sa faim. Dans la paume de sa main je constate des pièces qui scintillent d'un brillant de menu monnaie en  fer blanc. C'est la valeur de notre misère qui explique cela. Pour lui c'est le met d'un revenu utilitaire. Celui qui possède  accumule et celui qui est maudit stimule son besoin avec une miette de presque rien. Ce vagabond n'a de mérite nous a ton fait comprendre ; jusqu’à la bien entendu mais dans la suite de mon histoire vibrent des actes pas dérisoire ?
   Un matin de printemps le vagabond vient se plaindre auprès de la pharmacienne. Sa souffrance épouse sur son visage la trace d'une véritable peau de douleur et de chagrin.
  ( - Madame la pharmacienne je me sens très vieux et aimerais vous demander conseil pour que je puisse finir mon restant de vie dans une maison en bois, un chalet c'est cela qui me redonnera la marque d'une jeunesse réconfortante, vous savez, Madame, mon abri de bois et de carton ne me protège plus des grands froids ?
   - Sur votre problème, monsieur, je ne peux vous porter conseil, mais pour des médicaments oui a condition que vous passez chez le médecin il est large dans son savoir faire sur la santé.) 
   Elle sait impertinemment qu'a par des pièces de fer blanc il ne possède  rien qui fait lien avec les puissants . De ce pas le vagabond va chez le médecin du village.
   (- Docteur, pouvez vous me donner un conseil contre ma vieillesse qui arpente ma santé. L'hiver devient rude et dans ma cabane de bois et de carton je ne couve de chaleur qui puisse m'abriter plus confortablement. J'aimerai habiter une vraie maison en bois, un chalet pour que je puisse retrouver un  brin de ma santé de jeunesse.
   - Monsieur le vagabond, ce n'est pas avec votre passé peut chargé financièrement, que vous parviendrez par habiter une maison en bois, un chalet. Allez voir Monsieur le curé, il est prêt a vous aidez, il possède la foi.)
   Le vagabond prit son courage entre ses deux mains pour trouver Monsieur le curé. Il lui demande dans la routine de son courtage,
   (- Monsieur le curé, pouvez vous me donner un peu d' ombre de votre savoir pour promouvoir les marges a suivre qui me permettent d'habiter un chalet de bois, comme dans les montagnes. Mon âge cri sa vieillesse et je veux retrouver le confort qui eut fait partie de ma jeunesse.
    Cher vagabond de passage, vous voulez me demander un partage ? Mais les dimanches vous faite la manche pour ne point travailler dans la semaine ? Allez voir Monsieur le maire c'est lui qui peut vous orienter vers un éventuelle partage dans le bâtiment de notre école. )
   Le vagabond ne fait tarder sa mendicité et part trouver Monsieur le maire du village,
   (- Monsieur le maire, je me sent vieillir et dans mon abri de bois et de carton il ne résonne plus que la misère . J'aimerai habiter une véritable maison en bois, un chalet comme dans nos belles montagnes.
    - Chère vagabond, pour une maison il n'en est pas question et pour une pièce quelconque je ne peux donner on abrogation. Ce que je peux élucider comme conseil c'est de demander le fermier, pour qu'il vous trouve une place dans une de ses étables sur de la paille en hivers il fait bon vivre.
   - Je part incessamment chez le fermier, certainement qu'il doit posséder de la place dans son étable. )

   (- Alors vagabond, cherches tu a manger, vas dans la cuisine.
    - Non brave homme, je suis venu pour te questionner.
    - Dans ce cas il faut que tu me parles pendant que je travaille.
    - Ce que je demande c'est de pouvoir m'aider pour mon avenir, tu sais , je prend de l'âge et dans ma cabane en bois et en cartons les courants d'air fond fortune, ils me laminent, je crois qu'a force de les combatte j'y laisserai ma peau. Un chalet en bois me ferai un grand hommage, un chalet comme ceux qui se trouvent dans les hautes montagnes.
   - Mais très chère vagabond, la vie est chère et un chalet en bois est hors de prix. Tu sais moi même je dois travailler sans relâche pour parvenir a mes fins de mois.
  - Mais , fermier, je ne te demande point de subvenir aux dépenses qui entraînent la construction d'un chalet, je possède beaucoup d'or, d'argent, de diamants et autres pierres précieuse. )
   Cette révélation perturbe le comportement du fermier qui laisse en suspend son travail en jetant sa faux sur un tas d'herbes qu'il eut coupé . Il s'essuie ses mains contre son pantalon et sa sueur avec un mouchoirs blanc et fripé qu'il eut tiré de sa vaste poche. Ce qu'il vient d'entendre le surprend énormément. Il ne reste qu'a savoir ci se vagabond ne lui raconte pas de boniment. Il l'observe d'un air douteux et le questionne,
   (- Tu possèdes une fortune, en or, en argent ainsi que de nombreuses pierres précieuses ?
    - Bien plus que mon pesant car ma richesse représente un véritable trésor. ) 
    Pour le fermier, cette révélation devient le germe d'une intrigue perdurable. Il se ressaisit puis reprend sa faux pour terminer de couper l'herbes qu'il doit distribuer a ses lapins. Le vagabond ne reste pas inactif dans son langage et continu de pavoiser ses intentions futur.
  ( - Fermier es tu prêt a gérer ma richesse, comme tu soignes tes bêtes ? 
   - Oui je tacherai de te rendre heureux, mais je dois savoir ci effectivement ton acquit a de la valeur. Sans que je puisse en voir la couleur rien ne me donne crédit de ta bienveillance. Montre moi un brin de cette valeur qui prime ton bonheur ? )
   Le vagabond sort de la poche de son manteau une pièce d'or frappé au temps des romains. Avec naïveté il la tend au fermier qui, insensiblement, laisse un moment son travail en suspend. Il regarde celle ci comme une monnaie de fer blanc et demande au vagabond,
     (- Peux tu me prêter cette pièce d'or pour que le la montre a qui connaît sa juste valeur ?
      - Oui fermier, je te l'offre cette pièce pour ta bonne foi, mais attention, ce n'est pas de l'argent, c'est de l'or que tu portes entre tes doigts.
     - Je peux te dire , dans les jours a venir, ci effectivement cette pièce a de le valeur, nous allons au marché  et la je demanderais a qui de droit. Je te promet que je tiendrais parole au sujet du chalet en bois. )
   - Rien ne trouble le comportement du vagabond ni celui du fermier qui lui propose de prendre un verre de vin dans sa cuisine la, où sa femme  fait la vaisselle. Celle ci ne manifeste de contradiction et place deux verres sur la grande table que recouvre une nappe blanche parsemé de broderies fait de main de maîtresse . Elle y place une cruche de vin puis prend place auprès de son mari ; celui ci sort la pièce d'or de sa vaste poche,
   (- Tu vois femme ce que le vagabond ma fait part, une pièce d'or et il en détient bien plus encore en échange il nous demande si on pourrais s'occuper de lui .)
   Le vagabond reste émerveillé par cette amabilité et il rajoute,
   ( - Ci vous me fêtent construire un chalet de bois je vous réserve une partie de ma richesse mais, ne l'ébruiter pas  et faite en sorte que seul le musée de la ville en soit averti. Pour toute question supplémentaire je me trouve dans la cabane au lieu dit Carabos.
    - Nous tacherons de faire notre possible le plus vite ;
    - J'aimerais qu'il sois construit près de chez vous dans ce petit bois la.
    - Quant penses tu femme ?
    - Je ne contredirais pas ses intentions.)
  La cruche se vide et le vagabond se lève, il fait ses adieux. Le fermier dit a sa femme,
   (- Femme termine le travaille que j'ai entrepris, car je vais chez monsieur le maire .
    - C'est bien, je m'occuperais de l'herbe a distribuer. )
  Le fermier ne tarde a trouver Monsieur le maire.
   (- Monsieur le maire pouvez vous m'accorder quelques minutes ?
    - Je ne possède de temps , et mes ouvrières de mon usine de couture demandent une surveillance pour qu'elles travaillent avec fermeté. Mais si c'est pour me rembourser ton crédit, je veux bien t'accorder quelques instants.
    - Pour le crédit c'est pour bientôt, pour l'instant je demande votre accord pour que je puisse construire un chalet en bois dans le petit bois près de ma ferme.
   - Quel est cette raison d’extension ?
   - C'est pour que le vagabond puisse habiter dans un chalet en bois avant la venu de l'hiver.
   - Ça c'est la meilleur, je te l'ai envoyer pour que tu lui permets d'habiter dans une de tes granges.)
  Le fermier quitte  Monsieur le maire en gardant le secret dans le fond de son coeur. Le lendemain il part en ville et trouve le responsable du musée. Il lui explique qu'il possède une pièce en or et qu'il aimerais connaître sa valeur. Il lui montre  la pièce avec fierté. Le responsable du musée  demande ,
  (- Pouvez vous me donner la pièce d'or en main propre pour le regarder de plus prêt.
   - Oui bien sur. )
   Il emporte la pièce dans un local , puis, quelques minutes plus tard revient émerveillé puis lui dit,
  ( - Je confirme que c'est une pièce d'or du temps des romains, elle est en bon état. Avez vous d'autre pièces de ce genre ?
   - Un véritable trésor. )
   Cette confirmation trouble ce Monsieur de bonne foi. Ses yeux prennent de la clarté, derrière les verres épais de ses lunettes, il est intrigué par cette pièces qu'il redonne au fermier.
   (- Je suis stupéfié par la pièce qui vient du temps de César, sa face y est gravé. Et vous me dite que vous en avez d'autres Monsieur .
    - Oui un véritable trésor mais, je ne peux vous dévoiler l'emplacement sans que vous me faite connaître la juste valeur de mes droits.
   - Je vous donne le formulaire a remplir pour l'institut archéologique et si vous le voulez bien nos fouilles prendrons part de vos trouvailles.)
   Le fermier retourne dans son village pour rejoindre le vagabond près du lieu dit Carabos. Il lui explique les suite a prendre et s'il veux accorder la venu d'archéologue sur le lieux de ses trouvailles. Le vagabond fut d'accord pour faire connaître l'emplacement de son trésor et donna rendez-vous au jour suivant.
   Le rendez vous au point de départ, de la ferme, fit un véritable remue ménage dans le village. La venu de cette équipe de personnalité trouble la curiosité des habitants . Monsieur le maire en est averti, le curé aussi, la pharmacienne de même quant au médecin, il quitte son cabinet. Le fermier se trouble de toutes cette foule ameuté. Il hésite avec tracas pour emmener toute cette foule vers le lieux dix Carabos .
   Le vagabond lézarde sa vie a l'ombre de sa cabane de bois et de carton. Cette meute de curieux ne l'intrigue point au contraire il exprime un sourire de fierté, de politesse et de sagesse. Toutes les personne le salut poliment . Il leur montre l'emplacement où il dort depuis bien longtemps . Il tire le vieux matelas puis leur montre un sarcophage en pierre taillé. Il ouvre cette sépulture avec habileté. Les muséologues comptabilisent plus de milles pièce d'or, autant en argent et des parures de diamants et d'autre ustensile de valeur. Cette découverte fit le tour des journaux.
  Dans la ferme les travaux de construction du chalet de bois prit racine rapidement près du petit bois.
  Je suis tout émerveillé par sa franchise, il aurait pu lapider petit a petit cette fortune ? La véritable fierté de l’être humain c'est de garder sa vertu, celle du partage et de l’ honnêteté.  
     
   
















JJM