jeudi 16 décembre 2010

LE MATOU ( nouvelle 45 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.

LE MATOU


   Les vignes se faufilent entre des rocailles rouge , tout en grimpant vers le sommet , pour se marier avec la couleur feux de la terre rouge foncé. L'exactitude rectiligne de cette plantation ressemble a celui d'une compagnie de légionnaires. L'uniformité de la plantation évoque l'amour et l'exactitude que lui porte les villageois. Au sommet, une frontière de racines, venant de la foret de châtaigners, fait barrage a leur élancé. Ces arbres recouvrent les fondations de la fortification du vaste château fort servant a observer  une grande partie de la plaine d'Alsace. Nous bénéficions d'une présence régulière du soleil durant toute l'année, ce qui prévisible, avec grâce, nos plants de vignes. Cet avantage en éclairage, permet de charpenter la qualité de ce vin par une volupté digne d'un confort souverain. De cette récolte naît un breuvage de pineau noir qui flamme avec valeur la richesse de notre terroirs. Notre fierté se couve de récompenses car les médailles d'or de qualités nous font légions depuis le passé ce qui harmonie la juste note de notre bonheur.
   Le village vie dans son savoir faire grâce en lotissant  ses assises dans le contrebas de ces collines, la, a l'ombre de nos espaliers d'où prennent racines nos plants de vignes.
   La seconde guerre mondiale marque sa présence et, notre vie prend le rythme d'un comportement pas encourageant. Dans le coeur de notre jeunesse ces amertumes ne perturbent nullement l’allégresse de nos sentiments . Aucun chaste ne peut engendrer la joie de l'amour car la belle tendresse signe celui d'une idéologie sans frontière. L'homme et la femme sont fait pour s'unir ! Hélas, pour certain cas il y a une interdiction formelle, ce que prononce la doctrine de l'occupant. Personne ne peut adresser des paroles de sentiments amoureux avec un prisonnier de guerre capturé durant la campagne de Pologne car il y a outrage. Cette leçon doit être suivi a la lettre, une condamnation peut engendrer de fâcheuses représailles.
   Le déshonneur trouve son engrenage dans une famille de bourgeois du village. Le charme sentimentale eut abrogé l'interdiction et cela jusqu’à atteindre le crime qui évoquera une prochaine natalité ?
   Malheur de malheur, c'est une flagellation pour toute la famille car elle peut provoquer la naissance d'une foule de complications. Il faut trouver le bon terme qui puisse engranger une dissolution diplomatique.
   Venons en a l'histoire proprement dite, la où la profanation eut lieu, en ces jours il n'est pas coutume, pour une jeune fille, de rencontrer des prisonniers de guerres.
  Notre petite histoire se déroule dans une boulangerie coquette et bien cité a cette époque. Le boulanger a trois enfants, il ne lui reste plus que ses deux filles car le garçon fut incorporé de force dans les batailles des fronts de l'est. Trots de travail verbalise la situation  , la main d'oeuvre masculin se trouve dans les zones de combats. Comme le pain devient la man primordiale, a la portée de chaque famille, il y va de sois que le travail devient pénible. Le grand four a pain consomme énormément de bois . Le coeur du boulanger y attache tout son amour a tel point que sa réputation fait le tour de la route du vin. Cette reconnaissance nécessite un énorme volume de bois. Le grand tas s'amenuise plus rapidement que les lourds sacs de farine. La charge de travail s’accroît et une ribambelle de complications freinent l'évolution de la boulangerie. La police militaire de l'armée occupante se trouvent parmi la clientèle. Cette importance donne au boulanger la valeur d'une bonne renommé, ce qui lui permet de devenir le maire de ce village. Ce boulanger possède certains droits de noblesse , cela lui donne un pouvoir. Il pense profiter de ces acquis et va se recueillir auprès de la police militaire pour qu' elle lui accorde une aide humaine. Sa requête fait vibrer une parodie qui ne tombe pas dans les oubliettes, la police lui accorde un aide , un jeune prisonnier de guerre Polonais.
   Ce jeune homme fort et très laborieux ne manque pas de savoir faire malgré qu'il a des difficulté a se prononcer dans notre langue. Ce vide d'expression ne peut en aucun cas troubler qui que se sois ! Il n'y a pas de danger quelconque.
Il est charment avec ses cheveux blond, ses yeux bleuté et sa corpulence celtique. Son acharnement au travaille signe la marque d'une loyauté parfaite ; le boulanger lui accorde toute sa confiance.
   Sa fille Aline , la plus âgée, remarque cette belle ondulation musculaire de ce jeune homme. Sa fébrilité féminine se laisse attirer par ce charme ; malgré qu'elle connaît les interdictions qu'aucune relation ne peut se faire avec des prisonniers de guerre. Pour éviter qu'une éventuelle ristourne de sympathie ne se forme, le prisonnier se voit contrant de rejoindre ses compagnons prisonnier  en fin de journée. Cette contrainte ne rencontre d’obstacle car durant les heures de travail son charme se valide. Son patriotisme pour ses compagnons le guide aussi vers des actions exemplaire car il leur apporte des miches de pains . Dans cet action il devient un brave parmi les débrouillards.
  L'amour y joue un rôle principale et un beau jour la révélation que vient de remarquer la bonne soeur accoucheuse ne va pas du bon coté des sentiments. Aline est enceinte ! Mon Dieu, un malheur qui frape de plein nez la maison du maire ? Pour l'église cela est devenu un sacrilège et pour le maire le déséquilibre de sa renommé. Il faut qu'une solution soit trouvé avant que cela ne se remarque. Dame conclusion trouve dans son entourage la gomme qui  effacera toutes les malédictions.
  Dans le village vit un garçon de ferme Adam. On le surnomme le matou. Il n'a rien qui équilibre son bien être, même ses petits yeux brin sont entouré d'une chevelure décoiffée. Ses habits sont rafistolé et ses sabots se fissurent tout en dégageant une odeur d'étable. Aucune fille tente un éventuelle flirt même les chiens du village le pourchasse. Souvent il se fait mordre . De fortune il n'en possède point et la trace d'un futur héritage ne signe nulle page . Bref, pour la situation que voila ce pantin fera le poids. C'est ce que se dit le boulanger maire de ce village. Il le convoque dans sa cuisine pour entamer une conversation qui débouchera sur certaines propositions donatrices qu'il lui accordera c 'il épouse Aline. Mais cela demande une réflection , lui fit comprendre le Matou.
   Monsieur le maire se trouve dans une position critique. N'importe quelle solution sera la bien venu. il convoque Aline et lui fait part de ses intentions
    (- Ce qui vient de t'arriver n'est pas une chose très morale, tu sais que nous risquons tous d’être déporté dans un camp. Tu sais aussi que la place que j'occupe est très importante et que vis a vis de tous les villageois ton acte est irréfutable et condamnable. )
   Le visage d'Aline se plâtre d'une pâleur de statu. Des lourdes larmes coulent avec honte et désinvolture jusqu’à former des petites traces sur sa robe de dimanche. 
    (- Je le sais papa, mais , j'ai vingt cinq ans et je ne rencontre plus un seul de mes collègues d'enfance.
     - La relation sentimental devient un jeux malicieux, surtout en un temps de 
guerre et par interdiction. Tu le savais que tu ne dois flirte avec un prisonnier. Il ne nous reste plus qu'une solution que tu doit accepté coûte que coûte.
     - Je suis prête a tous accepter papa
     - Bon, dans le village il y a le prénommé Adam qui travail pour la ferme du manoir. Tu vas le trouver et comme ton coeur est gonflé de tendresse tu lui donneras un peu de ton savoir faire qui endiable les hommes. L'on fera comprendre que c'est lui le futur papa. Il n'y a que cette solution la qui peut nous sauver. )
   La rencontre se déroule comme prévu et Adam trouve dans le flirt d'Aline la présence d'un nouveau jour, celui de l'amour. Qui eut cru que ce pas grand chose veut plus qu'un lutin ? Aline la persuadé pour une demande en mariage, ce qu'il fait avec le sentiment d'une intention chaleureuse. Habillé d'un minable pantalon de travail mais propre, il présente sa demande de mariage auprès du boulanger qui sans tarder l'invite a tu tête dans sa cuisine. 
   (- Monsieur le boulanger, je viens vous demander la main de votre fille Aline pour un prochain mariage. )
   Le boulanger joue le père étonné, en se frisant sa moustache blanchit par de la farine. La table de la cuisine est blanche elle aussi , avec une balayette il passe pardessus puis l'invite d'y prendre place sur une des chaises en pailles tressé. Les sentiments de monsieur le Maire se réjouissent intérieurement, il se frotte les mains machinalement. Puis par des feintes mots il conspire sa victoire.
   ( - Ta demande en mariage est la bien venu, mais, qu'elle valeur mets tu sur cette table pour ton union ? )
   Adam émet un sourire digne d'une victoire certaine car, ce petit commit de ferme possède plus d'un tour dans son sac. Ses oreilles ont recueilli des contributions digne d'un calcul exemplaire. Il sourit d'un air malin et,
   ( - Avant toute chose, quelle est la valeur de la dote de votre fille Aline monsieur le Maire ? 
     - Les vignes et le terrain qui se trouve derrière l'église.
     - Mais pour nous deux, future trois, cela n'est point suffisant.
     - Je vous rajoute le verger  qui se trouve a l'entrée du village.
     - Cela a son mérite, mais sous quel toit allons nous vivre ensemble, je ne vais pas la faire dormir dans la grange où je séjourne actuellement.
     - Je lui donne la maison qui touche le prestataire.
     - Et pour se chauffer en hivers, où allons nous chercher du bois ? )
   Le Maire du village fait grise mine, comment ce minable petit prétentieux peut il m'obliger d'augmenter la dote de ma fille Aline. La pression n'a pas de moral, car ce personnage ne possède pas les facultés nécessaire pour faire son service militaire ? 
  (- Je vous attribue pour votre mariage la foret du haut walte, il y a plus de quarante ares. 
   - J'accepte avec bonheur la main de votre fille . )
  Le mariage se fit rapidement. 


     L'histoire n’oublie pas que vis a vis de certaines gens, des doutes persistent sur le bien être de ce boulanger qui selon les oui dire rapportent des faits outrageant. Ils se racontent que Monsieur le Maire n'a pas les mains aussi blanche que sa farine car il eut livré a la Gestapot tous les jours du pains et en plus de cela, il peut disposer d'un aide provenant du camp des prisonniers de guerre étranger. 


    Sur les ondes de la radio, les nouvelles sont bonne car elles annoncent une proche libération digne d'une armée qui marche pour une paix et une liberté futur. La joie habite toute les chaumières et dans le coeur de chaque personne. Lorsque les allier délivrent le village, des rapporteurs dénoncent plusieurs personnes ayant collaboré avec la Gestapot  . Le Maire fut l'un de cela, et, comme punition sa femme eut les cheveux rasé.




         Pour que naisse une futur Europe unis, nous devrons partager notre pain de chaque jour.
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JJM


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