jeudi 4 novembre 2010

LE COMMIS ( nouvelle 34 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage

.LE COMMIS


     Pour faire vivre une ferme, il faut des vaches, des chevaux, des cochons, des poules, des lapins, et des chèvres. On y comptabilise aussi quelques chiens, des chats, des bonnes et un ou plusieurs commis d'étable.
   L'utilisation de la main d'oeuvre humaine, a cette époque la, est d'un ordre primordiale. Le travail manuel n'éprouve le moindre frein. Le manque a gagner s'incruste dans les foyers, la pauvreté a sa raison d’être car elle étuve un refrain mesquin. Dans les profondeurs de son âme s'active une population ordonnée. De profonde racine ,démoniaque, sont planté la, pour diriger cette fourmilière de paysans par ce signe pervers que mut une profonde inégalité.
  De cette grande ferme donc je vous écrit, prit naissance mon histoire, qui est situer entre les deux grandes guerres. Pour déterminer une valeur marchante d'une ferme il faut des ouvrières et des ouvriers. La trame de leur avoir ce détermine aussi par la façon dont ils labourent leurs champs ; certaines charrues sont équipées d'un attelage conçu pour deux puissant chevaux de trait. Pour d'autres plus pauvre, l'attelage est prévu pour des boeufs. Il y vas de même pour la surface de leur terrains qui souvent englobe que la contrée communale. Pour d'autres grandes fermes leur étendu se disperse  dans les communes voisine.  Leur cheptel  est consisté  le plus souvent de cinquante vaches laitière, de taureaux  de chevaux de traite , de brebis et de plusieurs basse cours, de deux bonnes et de deux  commis comme cela se passe dans la ferme donc je vous fait part.
   C'est une ferme copieuse, leur richesse est exemplaire. Pour que suive une prolifération financière, il y vas de sois que le salaire de leur salarier est tiré au plus bas. Cette divise existe de père en fils, d' ou  leur puissance . Ils traitent leur employé de manière a ce qu'ils restent de simple travailleur d'infortune.
   Cette attention la choque le voisinage par cet égoïsme. Il n'ont le moindre savoir vivre. Les valets de ferme dorment dans les étables sur le foin et les bonnes dans le grenier de l'habitation. Comme le foin est un bon combustible ils n'ont pas le droit d'y faire du feux ; la chaleur du bétails leur tient chaud. L'hiver est rude et la bisse a mille malis car elle pénètre par le moindre petite faille.
   Le riche fermier, sa femme et ses deux enfants ne ressente pas le froid car dans leur grande maison de maître plusieurs grand poiles en briques réfractaire et faïence leur tient chaud. Cette grande demeure de vingt cinq chambres, d'une grande cuisine et un immense grenier ainsi que d'une cave, où le stockage de bonne bouteilles de vin et de fruits issu de leur récolte, y est répartie. 
   Deux petites et jeunes femmes aux cheveux noir et au yeux marron , sont leur bonne. Elles s'occupent de faire les repas le ménage et tout ce qui suit  dans une grande famille. Un règlement intérieur dit qu'il n'est pas question que les commis convoitent les bonnes. Leur rencontre la nuit pourrait entraîner une prolifération impertinente pour la stabilité de l'économie de la ferme.
  ( - Nous ne somme point une villégiature mais belle et bien une ferme productive où les ouvriers n'ont pas le droit de se multiplier comme le bétail, ce serai notre déstabilisation total )  
   Dans le village, des révélations dévoilent des parodies très compromettantes sur la manière que sont traité les commis de cette ferme. Certains prétendent que leur savoir n'a de compréhension humaine. Leur égoïsme et telle qu'ils ne tolère aucun chat dans leur demeure. Quant ils font des repas ils se goinfrent plus que nécessaire. Aucun partage avec leur ouvrières ou ouvriers ne vient a l’esprit. Ce n'est qu'a la fin de la fête que les restes leur sont attribué. 
   Le brave Gustave, le plus âgée des commis , ne trouve de rancune dans se désavantage. Ce petit filou se rattrape dans sa dînette et se gave des bouteilles de vin qui séjournent dans la cave de la maison et dans les galeries qui mènent au château. Ce sont des milliers de bouteilles qui y logent dans un sombre totale où de mystérieuses transformations naturels enchérissent et enrichisse le charme de leur bouquet. Ce nombre est si important qu'il est impossible d'en faire un inventaire. Personne ne cultive un doute sur son comportement alcoolique. Parfois, il se déplace a quatre pattes en déséquilibre, comme un animal importun. Souvent il mendia sa vie dans les villages alentour. Beaucoup de personnes ont pitié de lui , ils le traitent avec courtoisie, mais, quant il a trot consommé d'alcool ils l'évitent de peur d’être responsable de son comportement. Sa beuverie lui joue des tours et un jour la fatalité le rendit tangible  sur le palier supérieur de la grange . Gustave perd son équilibre et chute  en engendrant des rebondissements pour terminer sa course sur son pas de départ. Il n'y eu de gémissement et la mort fut sans souffrance .  Le second commis ne s'est pas rendu compte de cet incident, ce n'est qu'au petit matin avant la levé du jour, quant les cocoricos réveille la vie du poulailler, que son corps fut découverts. Il est la gisant sans vie avec comme seul plaignant ses yeux qui implorent le firmament. Nulle trace de sang n'est visible.
   Il n'a personne qui pourrait le plaindre , comme il ne possède rien en se monde et qu'on prétend même qu'il vient de nul part aucun denier n'est a hériter. Les démarches sont entamé par l'employeur et la suite de l’enquête suit son cours. Pour la mise en bière personne ne veut subvenir aux charges financières pour son enterrement.
évènements car cet individu leur eut prêté besogne durant de nombreuses années. Cette réflexion ne les préoccupe sur aucune conclusion ; ils narguent même un reflex de contradiction. 

   Cette réfection traîne le croque mort vers le maire de ce village, famille proche du fermier, lui aussi désapprouve le fait de faire payer a la commune les frais que présentent le croque mort il lui faut comprendre que ce n'est pas avec les deniers des villageois qu'il règle ce désagrément. 
   Le corps garde sa position allongé  comme un morceau de bois mort et a tour de rôle tous les villageois passent et repassent. La chaleur de la journée attire les mouches et développe des odeurs qui ne narguent en rien les narines des propriétaires. Personne ne se propose pour subvenir a l'enterrement de ce sans famille de passage. Même le représentant de l'église se dépatouille de cet engagement.
  ( - A quoi bon donner les saints sacrements a un homme qui ne possède le moindre denier et qui n'eut mis de pièces pour la caisse des pauvres de l'église. )
   Le temps passe et la journée trépasse. Le mort garde sa position accidentelle et les riches leur richesse mortelle. De la ville voisine passe la marée chaussé très révoltante . Ils ne reculent sous aucune explication et obligent les propriétaires de la ferme de subvenir aux finances consternant toutes les démarches  de l'enterrement de leur commis.
   L'humiliation est grande pour leur richesse. Les villageois approuvent cette obligation d'une manière telle qu'ils en font un véritable éloge et gardent dans leur mémoire cette injustice sortant d'un pauvre dortoir.
   Donnons nous une morale pour cette histoire qui démontre que de posséder beaucoup d'argent grâce aux savoir faire des manuels c'est détenir une puissance digne d'un partage .

















JJM 


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