lundi 20 septembre 2010

POURQUOI ? ( nouvelle 28 )

Mirage au-dessus des nuages sage.
POURQUOI ?
Certaines fautes médicales me révoltent par l'insouciance du déséquilibre qu'ils engendre. Les responsables s'abritent sur des prétextes arbitraires. Le juste propos dénoncent souvent des conclusions financières. C'est cette remarque là qui possède la clé du facteur responsable de certaines disparition.
  Chaque époque possède un pourcentage de mortalités du à des maladies concrètes. Notre époque cultive , par l'intermédiaire d'une négligence arbitraire, une maladie grave dénoncé par des propos scientifiques. Mon histoire témoigne d'un fait réelle qui a sa connaissance m'eut blessé dans le profond de mon âme.
  C'est aujourd'hui que notre fête familial épouse une cordiale attention. Mon neveu fait sa communion ;cela provoque un rassemblement conviviale.Les invités sont nombreux, je remarque qu'il y a son parrain, sa marraine, ses tantes et oncles, ses cousines et ses cousins et une multitudes d'amis. Nous occupons la salle à manger devenu restreinte, l'on s'y tasse comme des sardines en boite. Je dénonce que de différents sortes de chaises priment une référence provenant de divers modalités. les tables sont au nombre de trois, leur style et leurs hauteurs sont disparate. La plus part des évités viennent du quartier, un grand nombre habitent ce bâtiment de douze étages.
  Je ne suis pas du quartier mais, je rencontre dans cette communauté une cordiale coordination. Le bonheur navigue dans le coeur de nous autres par ce partage équitable qui trouve sa man de bienfaisance.Il faut tenir compte que la pauvreté actuelle force les gens de se cultiver a la manière faite de larcins. C'est peut être elle qui détient la responsabilité de l'ondulation de malheurs qui marquent la basse classe sociale de notre pays et cela depuis leur plus jeune âge, une sorte d’héritage.
  Muet, mon silence m'inhibe aucune indifférence, au contraire, je me suis interlude pour récolter le parlé des autres dans une attention instructif. Mon accoutumance se laisse bercer par cette parodie qui charme l'enclaves de la présentation de nos victuailles.Ce n'est pas du fois gras que l'on sert, pas même du champagne que l'on boit, mais, la façon de les mimer par des dérivés, nous plonge dans une richesse digne de satisfaction. Je me permet de financer la dernière partie de notre repas, le dessert, que j'assume avec joie. Je me suis dis que par une friandise l'on peu encadrer copieusement la valeur de ce festin dans cette belle fête.
  Les paroles n'attristent nul visage car les rires des personnes suivent le libre cour des blagues cultivant leur comportement. La gaieté est extravagante, une onde émulsionne l'ensemble des personnes. Mais, là, en bout de table ma curiosité se heurte sur un jeune garçon sans réaction commune. Les traits de son visage expriment celui de la pauvreté cette trame signé par un sentiment de tristesse ? Il ne prend pas le train de cette fête, il renie le cumul fêtard ? Pourquoi son amertume l’excommunie telle de notre union? Le fait que rien n'émouvoir ce visage d'adolescent m'émeut profondément. Mes intentions sont de rendre les personnes de cette fête joyeuse ? Quelle est la raison qui signe sa tristesse ?
  Je l'observe avec inquiétude et remarque que les muscles de son visage sont raidi, peut être que la convivialité de notre fête ne lui provoque un enthousiasme ?
  Mon attention s'en égare, pour observer la réaction d'autres personnes de la pièce. Suis je a la recherche d'autres anomalies ? Ma soeur se rapproche de moi, et, me souffle dans l'oreille ,
  (- Tu sais Jean, ce garçon qui est très triste, la, il a le Sida. Les médecins ne lui donnent peu de chance, deux mois au plus. C'est suite a un besoin sanguin qu'il eut contacté cette maudite maladie. )
  Ces paroles me frappent comme ci l'on annonce ma prochaine mort.J'en suis épouvanté par ce dialogue prohibé. Je viens de m’approvisionne à une source impure, là où coule une profonde mélancolie. Mes pensées se stagnent sur une parodies conformiste, qui ne convergent que des propos d’injustices. Une foule de questions accusateurs trottent dans mes doutes. Elles entrechoquent des conclusions qui ne consignent que des épouvantails de malfaçons. Dans le charme de cette jeunesse se cache l'ivresse d'une mortelle condamnation , pourquoi , pourquoi ? Cela ne peut être vrais ? 
  Aucune parole dénonce mes connaissances, j'évite le moindre contacte de peur de dénoncer mon savoir. J'ai peur de provoquer un effet parasitisme sur ce jeune personnage cruellement verbalisé, par une fraction pouvant dénoncer la valeur de notre impuissance humaine.
  Je m'obstine de réfléchir sur une question évoquant des propos choquant. Mes réactions cherchent a s'étourdir. Je tente de trouver un raisonnement d'excuses , rien ni fait. Des personnes me posent des questions, je ne répond plus qu'avec des signes de tête, je verbalise une certaine induction béotienne car, mes émotions creusent une racines dans mon coeur brisé. J'en éprouve une peine personnelle. Je dois me ressaisir, ma lâcheté s’échappe et sur mes joues un sourire revit. Dans cette fraction de seconde nos regards se croisent. Naît un échange bref, une réponse honnête signe un lien. Mon coeur se sent soulagé et ma pitié ne peut rester égoïste en réponse. Je lui attribue un timide sourire 
Ma propre personne se soulage et une immense joie me surmonte. J'ai espoirs que cela lui porter force et courage. A cette instant précis j'aimerais faire des miracles. A ce propos la je lance de lourde prières a Dieu pour qu'il le protège et le guéri. Le visage de l'enfant émet un frêle sourire qui me signe profondément. Je capte cette jonction d'espoir comme un pronostique révélatoire sur sa guérison. Je retrouve le visage pur d'un adolescent vierge de toute maladie. Une sympathie naîtsincère. La pureté de sa joie devient la gomme du pardon celle qui transmet dans un rayonnement de valeur une manne de bonheur.


   Les mois ont passé et dans mon coeur brille encore l'éclat de ce sourire d'enfant condamné. Un matin je rend visite a ma soeur dans ce bâtiment aux douze étages. Je la questionne pour combler ma curiosité, sur les nouvelles de ce garçon que j'eus côtoyé du regard et qui est gravé dans mes souvenirs. Dans l'ensemble de mon coeur trotte avec galop un souvenir riche de pardons. Ce jeune malade mérite mon attention. Je questionne ma soeur,
    ( - Que fait le copain de ton fils, celui qui est très malade    et qui a le Sida ?
      - Tu sais Jean, cela fait déjà un mois qu'il nous a quitté.)
   Elle me dit cela d'un air inassouvi comme ci c'est normal la mort de cet enfant. A cet instant précis je la méprise un peu. Mon regard tente de trouver un reperd dans cette pièce où eut lieu notre repas. Tous les meubles ont changé de place. Le sourire de cette enfant n'a plus de lieu où mon souvenir puisse trouvés reperd.


   Je viens d'écrire ces quelques lignes pour faire comprendre au humains que lorsque l'on rencontre le sourire d'un enfant nous devons le comparer a la beauté d'une fleur qui vient d'éclore et qui séjourne dans un vase. Cette coupe ne conservera que peu de temps sa beauté. Faisons en sorte que le bonheur d'un enfant sera aussi grand que le notre. Donnons leur un avenir rempli de bonheur.
  
  Nous suivons une époque où l'on nous oblige d'oublier les crimes des autres ?




JJM