dimanche 11 juillet 2010

LE JEUX DE BILLES ( nouvelle n 24 )

mirage au dessus des nuages sage

LE JEUX DE BILLES



        Tout reflète la valeur d'un trésor, lorsque nous lui accordons dans nos pensées, son pesant d'or.


     Riche sont ceux qui possèdent des billes en verre, bien plus de richesse dénoncent ceux qui en détiennent en fer chromé, et, pauvre reste ceux qui ne dévoilent que de simples et vulgaires boules faite de terre d'argile.
   Dans le jeux de billes que nous pratiquons, une règle existe. Elle concrétise la charge suivante ; pour affronter les rivales de verre, avec une en terre, la terre doit impérativement toucher l'agate par cinq reprises. Pour pouvoir se mesurer a une bille en fer chromé, il vaut mieux les éviter car, la résistance métallique fracasse sans pardon celle de terre.
  Cela devient dure de gagner avec cette réglementation, en plus de cela il est prévu que lorsque l'on perd une bille de terre, le nouveau propriétaire doit la jeter , impérativement, dans les vaguelette sombre du canal du Rhône au Rhin. C'est justement entre ses abords, sur les chemins gravillonner, que nous mesurons notre savoir faire.
  N'est ce pas une dérive qui délace les pauvres pour qu'ils restent minable ? Et que les riches gardent leur valeur ? Je reste objectif pour ces questions et je tente de trouver une bonne résolution pour que l'enjeu soit équitable.
  Un beau jour la malchance sonne a ma porte, je ne possède plus une seul bille conçut de terre d'argile, toutes ont plongé dans la vase du canal. Il reste une solution, faire un prêt auprès d'un camarade. Cette attention détient l'allure d'une conscience intolérante. J'en suis blâmé et je garde une neutralité  sur un empreint quelconque. Je ne suis qu'un simple curieux , un perdant qui creuse un profond chagrin.
  Le temps de mon observation me permet de mijoter une revanche, je ne veux plus rester simple observateur , impuissant. Mes pensées cultivent le besoin de redevenir un joueur gagnant. Devoir les regarder sans  jouer c'est éprouver une continuelle défaite. Ma conscience en est éprouvé. Je ne peux cheminer ainsi et trouve une solution digne qui me guide vers une culture dépassant leurs mépris. Mon idée est de mettre en jeux une bille de ma confection. Elle ne ressemble a aucune autre ; sur ceux je la façonne avec une base cossu d'une boule de papier, je l'enveloppe d'élastiques que  j' avais coupé dans une vieille chambre a air de vélos. Je tient la le reflet d'une sagesse certaine, elle me rapportera le dividende de ma prouesse. A cette époque la, de balle nous n'en avions point, il est certain que ce que je convoite la détient une richesse certaine. Je serai le seul a pouvoir leur proposer cet attribut.
  Sa manipulation nécessite beaucoup de compréhensions car elle rebondi sans sommation comme une gazelle en pleine fuite. Cela m'oblige a la dompter avec intelligence en tenant compte de son agilité.
  Me voila prêt pour les affronter, je la  propose a notre assemblé de joueur qui rencontre la une rareté. Nous nous décidons sur sa valeur d'échange. Pas de doute elle m'accorde une valeur d'échange, de ce pas je la propose contre le prêt de trois billes de fer chromé. Par ce biais je ne suis pas perdant et me prête a  les affronter tous . 
  Cette première fin de journée s'annonce riche sur mon inventaire de billes gagnées ; mon ascétisme s'enfuit pour céder la place au charme d'une réussite parfaite. Dans les journées qui suivent je suis devenu le propriétaire d'un véritable trésor fait de nombreuses billes d'agates vertes qu'un filament rouge centralise , d'autres en bleu ont un coeur rouge -vermillon , d'autres laissent apparaître une lame de blanc que truffent des touches de noir. Ma collection équivaut a remplir a ras borde un  bac quarré en métal de fer blanc.
  A la fin de chaque soirée mes poches sont comblé, je navigue sur une mer de  réussite. Me voila très riche maintenant, cette sensation éprouve en moi la fierté d'un plaisir parfait, cette marque de reconnaissance que l'on contemple en regardant son cheptel. Je continu d'en récolter sans hardiesse et réussis par remplir trois grandes boites carré de métal de fer blanc.
  Au bout de quelques mois je rentre dans une autre transaction, elle consiste d'en faire l'échange contre des timbres de postes oblitérer. Ma collection devient le thème d'une légende dans mon école car je remplis trois livres de plus de quatre milles timbres poste.
  L'âge avance et les transactions changent mais mes trois jolies livres de collection de timbres postes restent garer dans mes armoires comme un souvenir de jadis.
  Je rencontre trois jolies jeunes filles, l'une aussi belle que l'autre et conclu qu'il m'est difficile de faire mon choix. J'hésite entre Nathalie la plus riche de longue date, de Véronique très chanceuse par le bien qu'elle eut hérité, et, de Natacha, la bergère qui garde l'ombre de sa pauvreté avec fierté.
  La beauté de chacune d'elle m'attire a hésitation. J peux risquer de compromettre toutes mes ambitions. De cette réfection je tire une conclusion et leur propose quelques questions.
  Mon hilarité risque de courcircuiter mes trois chances qui me pavoisent leur beauté. Pour en faire un trie sur leur juste valeur, je questionne la première, la belle Nathalie sur qui le reflet de sa richesse brille de mille éclats.
  ( -Tu vois ces quatre sortes de billes Nathalie, ce sont le symbole de mon avoir, je t'en offre deux , les quelles te plairons ?
    - Celle en fer chromé et l'autre en verre. ) 
  Je me hâte de trouver Véronique fière de sa richesse dut aux bien hérité et lui demande.
  (- Véronique ces quatre différente billes sont le symbole de mon avoir, je t'en offre deux, les quelles te plairons ?
   - C'est l'agate verte et celle en rouge qui me séduisent. )
  Je questionne Natacha, la bergère entouré de riches montagnes.
  ( - Je te présente quatre différentes billes, Natacha
     - Je me contente d'une seule, j'hésite entre celle de terre ou de caoutchouc. ) 
   Elles prit les deux entre ses petites mains, puis les lancent au-dessus d'elle pour qu'elles retombent a ses pieds. Celle de terre se fracasse au sol et l'autre en caoutchouc rebondit pour se loger dans le creux de sa main droite.
  ( - Tu vois Pierre, c'est celle ci que je garde pour moi. )
   Je l'épouse avec une gaieté pleine de franchisse et la ferme résolution de crées une famille riche en prolifération.
   Les années passent, comme les feuilles qui tapissent le sol en fin d'année pour disparaître dans de l'humus conditionné. Je retrouve les deux jeunes filles séduisante, elle sont devenu très riche. Elles se souviennent du moment où elles ont tenté de me courtiser, cela fait déjà vingt années. La première Nathalie , me fait comprendre,
  ( - Tu sais Pierre je cherche un quatrième amant, ne veux tu pas l'être j'en serai ravie.
    - Non ma très chère, toi tu peux comblé ton vouloir grâce a la valeur de ton avoir, cela ne m'attire point car je possède un trésor , celui de ma famille qui résume toute ma précieuse fortune. )
  La seconde fille, Véronique, a de profonde marques de rides sur  son visage, ces trais qui définissent la tristesse. Elle a tout égaré , il ne reste plus que des arguments de courtisane. Je rencontre dans ses réfections le jeux d'une mauvaise intention. Elle me dit,
  ( - Ton attention Pierre me dévoile des compliments, tu es bien en chère, tu dois ne manquer de rien toi maintenant ?
    - Non , j'ai trois enfants et ils sont tous grands à présent.
    - Mais c'est de trots trois enfants, que te rapportent ils à par l'embarra et les énervements ? 
    - Ils sont le reflet de notre vie de famille et de tous mes riches arguments.
    - Des arguments riche ? Mais dans la  vie il te faut de l'or, beaucoup de pépites pour vivre confortablement.
    -  Notre avoir vaut tous ce que tu possèdes, je garde dans mes armoires le souvenir de ma collection de quatre livres remplient de timbres postes du monde entier, jadis, tu les avais dévalorisé. )
  Il faut lui parler de valeur, car pour elle la possibilité d'être échanger est une matière vénale.
   ( - Tu possèdes encore ta vieille collection de timbres poste, tu penses que cela vaux une fortune maintenant ?
     - Elle représente la richesse que je lui accorde.
     - Ma Pierre ne veux tu pas divorcer ?
     - Non ma belle , dans la vie l'on ne rencontre pas que de l'or comme sentiment. Pour moi la richesse se concentre dans un seul placement d'avenir, celui de la vie familiale. Plus tard mes enfants récolterons les devises de la joie, de l'amour et du vrai partage.


     Lorsque mes enfants ont voulu se marier, je leur ai raconté l'histoire de la bille de caoutchouc, que j'eus façonné et qui rebondi encore aujourd'hui dans les mains de ma bien aimé.


     Tout reflète la valeur d'un trésor, lorsque nous lui accordons , dans nos pensées, son pesant d'or.


                             JJM