lundi 18 janvier 2010

VENISE ET TOI ( chansonnette n 17 )

mirage au dessus des nuages sage

VENISE ET TOI


Le flot effleure les coques des bateaux,
Comme  nos mains plongée dans l'eau,
Tu me charmes par tes phrases et tes mots.

Nos coeurs ne laissent emporter  qu'une valeur,
Une juste cause qui se transforme en vapeur,
Nuage  sentimentale d'où vibre  notre bonheur.


Le flot effleure les coques des bateaux,
Comme nos mains plongée dans l'eau,
Tu me charmes par tes phrases et tes mots.

Devant la place Saint Marc on se jure fidélité,
Pour que plus tard nous pourrions nous marier,
Comme témoin , une simple barque de gondolier.


Le flot effleure les coques des bateaux,
Comme nos mains plongée dans l'eau,
Tu me charmes par tes phrases et des mots.

Venise nous fait signe , c'est un vrai honneur,
Elle nous acclame du profond de son coeur,
Pour suivre la suite qui fait  notre bonheur.


Le flot effleure les coques des bateaux,
Comme nos mains plongée dans l'eau,
Tu me charmes par des phrases et des mots.
             

                   JJM

 



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LIBRE (nouvelle 10)

mirage au dessus des nuages sage

LIBRE

Qui est libre , a part le vent qui passe par tout temps ?

         La France libre n'est plus loin de là, elle se rapproche a grand pas. Dans l'armée Allemande il faut du renfort , du renouveau car elle se sent faiblir. La perte peut être proche ? De ce pas elle incorpore en toute liberté les jeunes garçons de notre région. Ils ont à peine dix sept ans ce qui ne les prive d'aucune incapacité pour rejoindre le front !
   Deux copains, Joseph et George, reçoivent chacun une convocation que vient de leur rapporter un représentant de la Gestapo. Ce ci est une provocation qui trace dans leur jeune coeur un grand malheur : celui de devoir servir un idéale qui n'est pas le leur. Dans leur pensée vagabonde, trottent des sentiments qui détournent la haine, le crime et tous les actes injustes qui ont un rapport avec cette maudite guerre. Mais, aucune excuse ne trouve sa juste valeur. Il n'y a pas de solution qui arbitrait cette obligation de servir un pays qui n'est celui de bonne foi.
   Des tristes révélations planent autour d'eux ; l'interception des ondes secrètes et des paroles dite en sourdine par leurs camarades. Ceux qui étaient en classe ou au travail avec eux et qui ont quitté le village sans faire parvenir des nouvelles du front de Russie. Certaines paroles prétendent qu'ils sont tombé, avec honte, dans des conditions de précarité contraire aux informations fourni par l'occupant. Toute ces remarques cumulent une volonté contradictoire en une ambition qui épouse une forme de complot. Ce sont ces termes là qui germent une juste impulsion. Ils ne sont pas les seuls car, certaines personnes épousent de révoltante conspirations. Un nombre se perd dans le maquis pour ci cacher. Certains se transforment en déserteur et   traversent la frontière Suisse pour trouver protection puis rejoindre la France libre et s'engager contre l'oppresseur.
   Cette convocation est une profonde provocation pour Joseph et George. Le courage , ou même l'ôtasse, trouvent dans cette obligation une marge inaltérable dans leurs sentiments. Leur plénitude se mette a imaginer de nombreuses possibilités permettant de contourner cette obligation. Il est difficile de monter un complot contre la grande armée Allemande, c'est comme s'ils lançaient une pierre dans la mer dans l'espoir qu'elle déborde. Les possibilités détiennent des conclusions impossible a tenir. Toutes les idées deviennent immatérielle, rien ne prime une action raisonnable ? Peut être que ci, ils se mettent a parler d'une éventuelle incapacité ce qui les invaliderait le plus simplement du monde !
   (- c'est une solution simple a élucider
  Déclare Joseph d'un ton ferme et entreprennent.
   - je me coupe la main gauche, d'un coup de hache )
  Mais George ne se laisse enjoliver dans cette sale histoire. C'est après avoir réfléchit un petit moment qu'il lui dit avec un air très réfléchi.
   (- comment peux tu te couper une main, avec quelle audace et te soigner          comment le feras tu ? Tu risques de perdre tout le sang, et ensuite il
      faudra l'expliquer a la Gestapo ?
    - Tu sais l'ami Robert, le sabotier, ça lui est arrivé
    - Oui bien sur, mais lui travaille le bois, ce fut son explication
    - Tu as raison, il vaut mieux que je renonce a cela, avec une main l'avenir
       dans mon travail sera perturbé. )
   Ils n'ont pas tord ces deux copains, l'avenir c'est le fruit de ce que tu cultives aujourd'hui, ils tentent de trouver une autre solution. Sans tarder une lumière vient leur éclairer leurs idées. Sur ceux, Joseph dit ceci
    ( - Un grand nombre de maquisards provoquent des attentas, ci nous nous
        blessons avec la carabine de ton père, nous dirons que ce sont les
        maquisards qui nous ont prit comme cible dans la foret en allant 
        chercher  du bois ?
        - C'est une bonne idée, optons pour cette manoeuvre et je suis prêt a 
         chercher le fusil de mon père, je sais où il est caché, il ne saura rien. )
   Nos deux compagnons quittent le village dans l'après midi même, ils doivent faire vite ; Il ne reste que deux jours avant d'être incorporé. Ils emporte le nécessaire pour faire du bûches qu'ils placent sur une charrette en bois. Puis ils partent en direction de la colline coiffé par une luxurieuse foret de charmes et de hêtres. Sur leur parcours le chemin passe par des champs de blé, par les vergés du maître de l'école du village et les vignes qui sont la propriété de la tenancière du café. Puis ils contournent l'étang appartenant à la commune. C'est ici que de nombreuses grenouilles croassent et que des cigognes y péchent leur nourriture.
    La venu de ces promeneurs imprévisible provoquent un bouleversement dans la contrée. La musique de la vie animal se mue momentané. La poursuite de leurs intentions n'est troublé par aucune attention sentimentale 
 Ils se laissent guider par l'objectif , pénétrer dans la foret . Le bruit de leurs pas est atténué comme le regard des indiscrets. De cette colline, a l'orée du bois, notre regard domine le village. Il est certain que n'importe quelle personne aurait pu les dénoncer en conspirant avec la Gestapo. 
    La route devient rocailleuse et, des ornières creusée par le passage fréquent des véhicules militaire, rend la poursuite chaotique. Le frottement des cercles métallique, qui entourent les roues, provoquent des bruits grinçant dans cette immense cathédrale inondé de feuillages . Le bruit de leur déplacement se répercute dans les alentour. Leur pensées active une peur , celle que d'éventuelle témoin puisse découvrir leur intentions. L'impraticabilité de ce chemin n'est pas de leur défense car ce chahut fait découvrir la crosse du fusil qui glisse de la couverture qui le recouvre. Puis c'est au tour du canon brillant comme de l'argent poli qui apparaît. Ce qui les met dans une incertitude totale, mais personne ne vient a leur rencontre, ouf. 
    Dans cette vaste foret se trouve un grand canon d'artillerie qui peut se déplacer sur une voie ferré. Il est capable de tirer des obus sur plus de quarante kilomètres. Les gens de la région l'appelle ( la grosse Berta ). Pour qu'il sois protégé des regards indiscrets, une grande zone de sécurité le contourne. Les rondes des gardes militaires sont nombreuses et leur contrôle est rigoureux. Ses individus ont le droit de pénaliser les indiscrets . Dans leur coeur de combattant il y a la devise du gagnant, un comportement envahi par le fanatisme Nazis. Mais se sont des êtres humains qui pour leur bien être se gavent de fantaisies, a la fin de leur ronde, chez la mère Élise tenancière du café du serf. Là, ils apprécient le vin produit par la tenancière. Une propre récolte qui la rend fière. Les vignes poussent près du chemin que les deux compagnons ont emprunté. Ce vin fait d'hybride a le goût sucré et parfumé a la poire Williams. C'est une de ses recettes qui en est la raison car elle a mélangé avec le jus noir et épais de son vin hybride  celui du jus très sucré de poires. Elle y additionne , sur deux cents litres de jus de vin et cent litres de poire, trois litres de schnaps le tout conservé dans un fut de chêne. Cette préparation, une fois reposé durant une année, ce bois comme une cuvé de grand chois, sa valeur calorifique en alcool provoque un bien être.
      George et Joseph y ont goûte, avant de monter dans la foret, pour leur donner la force d'entreprendre l'acte prémédité. Cette boisson sucrée renta gai a petite dose mais, cette fois ci c'est une triple dose qui est dans leur estomac. Une réaction imprévisible tracte leur comportement. Les jambes s'alourdissent et leur force faiblit. Ils se placent devant la croix de l'intersection des quatre chemins puis, un moment de réflection. Il n'ait un silence, seul témoin de leurs intentions. Les oiseaux sifflent a nouveau. Le coucou cherche une compagne et la réflection se mue de toute interférence. George empoigne le fusil de dessus la couverture et le pointe contre les muscles de sa jambe gauche. Sans hésitation il appuie sur la gâchette et un fracas de coup de feu retendit. La douleur devient insupportable et l'incapacité l'oblige de prendre assise sur la charrette. D'une importante plaies coule  du sang le long de son pantalon jusqu'au sabot. Il gémit de plus belle et dit a Joseph
    (- tire la charrette hors de la foret, je souffre beaucoup.
     - oui mais moi aussi je dois me blesser, je me tire une balle dans la 
       main puis je jetterais le fusil dans l'étang.
     - tu as raison, ensuite tu chercheras du secoure. ) 
   Leurs intentions suivent . La charrette est tiré jusqu'à l'étang puis, Joseph retourne dans le bois pour se tirer une balle dans la main droite. Le parcours du projectile lui brûle la chair en éclatant la main. Du sang jaillit rapidement sur ses vêtement car il sert sa main contre son ventre par douleur. Il coure en direction de l'étang pour rejoindre George et jeter le fusil dans l'étang. Dans un remous le fusil disparaît  au fonds. George gémit interminablement sur la charrette. La blessure provoque un mal imprévisible, a ça ils n'y avaient pas pensée. Joseph a du mal pour tirer la charrette malgré que c'est en descendant de la colline. La souffrance de sa main est la raison ; incapable de tirer la charrette il l'abandonne et sens vas chercher du secoure. Au même moment la sirène d'alerte hurlent a travers la foret. Au loin des bruits de véhicules militaire vombrissant. La course de Joseph, ne dépasse qu'a peine l'étang, 200 mètres que des véhicules au couleurs militaire l'entourent . Les soldats sont lourdement armé. Joseph est prit en joue comme George sur sa charrette. Une peur les envahis malgré leur douleur.
   (- ne tirez pas, ne tirez pas, nous ne possédons pas d'arme )
   Les soldats remarquent leur désarmement . Ils se rapprochent d'eux et les questionne .
    ( - que vient' il de vous arrivez ?
      - mon copain George et moi nous venons d'être agresse par un groupe   
        de maquisard, ils nous ont prit pour cible !
      - sont 'il nombreux ?
      - a plusieurs, mais la rapidité de leur agression ne nous permettait pas             de les compter, on avait trop peur et nos douleurs sont devenu
        notre inquiétude
       - mais que faite vous dans la foret, que cherchez vous ?
       - on ramassait du bois mort pour le chauffage, j'ai la carte délivré par la
       - mairie, j'ai le droit de la faire. )
   Un des soldats , gradé, soigne les blessés avec beaucoup de savoir faire, certainement qu'il travaille dans un hôpital ? Au alentour  de nombreux véhicules militaires circulent, un vrais branle bas de combat. Un remue ménage qui élève des nuages de fumé rendant le lointain brumeux. Dans l'air une odeur d'échappement nous enivre. Cette troupe est sur le qui-vive , gonflé a bloc pour affronter l'ennemie. Au bout d'environ une demie heure, des hommes en civile, habillé de longue veste en cuir noir, viennent nous questionner. L'infirmier demande au deux hommes d'attendre quelque instant pour qu'il puisse les soigner. Il propose même de les conduire dans l'école pour pouvoir y donner des soins raisonnable vue la poussière qui nous entoure. Dans la foret les recherches se poursuivent ; les deux compagnons sont transporté dans l'école. Les hommes en civile ne les perdent de vue et même durant les soins. Leur regard tente de les importuner ou le apitoyer une manière de trouver la vérité. Le grand canon est en danger, ils doivent trouver plus de détailles sur ce commando qui certainement voulait le détruire ? 
    George et Joseph ont du mal a expliquer ce qui vient de leur arriver. Une peur surmonte le mal . Le soignant a donné des calmants a George mais pour Joseph ce n'est pas du tout repos. Les civiles le questionne tout en gardant leur chapeau rond et sombre en cuir noir. Leurs yeux restent continuellement dans l'ombre de la franchise, ce qui provoque chez Joseph une peur indomptable. Une répétition continuelle d'un questionnaire est mit  sous écrit, c'est la secrétaire de mairie qui a cette charge. Maintenant c'est tout le village qui est mis a sac fouillé de fond en comble. L'église aussi est visité ainsi que dans le café de la mère Élise . Les parents des deux victimes se retrouvent dans la mairie , questionné a leur tour.
    L'abondance de questions troublent le paramètre de Joseph, il ne sais plus donner de l'importance aux réponses  défendant son témoignage. A force de devoir répondre aux même questions il bafouille. Les inspecteur ne sont pas dupe et trouve dans son récit une marche accusateur.  Il y a doute , donc le flagrant d'un mensonge. La douleur et la fatigue devient un facteur troublant  sa défense. 
   Les rondes des soldats, accompagné de leurs chiens, se retrouvent près de l'école. Tous les rapports sont exprimé, et l'analyse de la situation démontre que nulle trace d'individu , ni de piste, n'ont été repéré. Joseph a prit part 
de leur résumé. Son courage se trouble et la confrontation avec la vérité se met a tanguer. George est encore dans les nuages suite a la drogue calmante que lui a administré le service médicale. Joseph reste le seul que l'on questionne et le seul a répondre que c'était une fausse déclaration de leur part.
   A partir de ce moment les inspecteurs changent de comportement, les victimes deviennent des accusés et des terroristes, un danger pour la Gestapo. 
   George agonise, il n'est pas  au courant de ce qui vient de se dérouler. Un terrible questionnaire est en route. Les hommes en cuir noir lui demande d'où il a le fusil ? Avec peine il feint d'ignorer et prêtant n'avoir eut de fusil dans sa famille. L'inspecteur fait volte face et une méchanceté agressif lui administre deux fortes claques, dans sa tête les coups résonnent. L'inspecteur soulève la jambe blessé qu'il laisse retomber avec force. Le choque provoque une profonde douleur, des larmes de transpirations unifient le visage blanc de George. Le civile empoigne de nouveau sa jambe brutalement, un filet de sang traverse le pansement, qu'il lève plus haut pour la faire retomber avec force et fureur. George tente de se justifier et avoue le rituel qu'ils ont mis en place.
    Durant l'interrogatoire le grand étang aux grenouilles est vidé par les soldats. Le fusil est retrouvé et le second inspecteur le rapporte avec joie et preuve a l'école. La secrétaire de mairie marque toutes ces actions dans le registre.
   Les nouvelles vont vite et tout le village craint, la peur devient la source de leur silence. Les villageois ont tous des reproches a ce faire ils peuvent a tout moment être dénoncé par l'un ou l'autre des blessé a l'école. Le germe de la peur d'être convoqué fragilise leur conscience.
   Dans l'école les deux jeunes gens connaissent toutes les ficelles pouvant les inculper. Le gros Léon leur a raconté qu'il avait mit du sucre dans le béton des fortifications du grand canon pour les fragiliser car le sucre a une réaction chimique. Il l'avait expliqué a George et a Joseph avec fierté. La mère Liliane a qui ils ont caché, dans le plafond, des réserves d'huile de noix ; ou encore le vieux Germain qui se fait passer pour un catholique sous de faux papier ; le fermier du fond du village qui élève des cochons sans autorisation et qu'ils ont aidé a dépecés pour le marché noir ; l'invalide du village qui fait du marcher noir avec les ampoules électrique ou a huile que George et Joseph lui ont procuré ? Je ne raconte pas la suite car je terminerais de vous dénoncer le plus grand pourcentage de fraudeur condamnable de ce village ; même le curé en fait parti .
   L'inspecteur qui vient de rapporter le fusil interroge George
    (- c'est a vous ce fusil ?
     - non nous n'avons pas de fusil
     - et ce non gravé dans la crosse du fusil, c'est votre non de famille avec
     - le prénom de votre père ? )
    George garde un profond silence. Une manne contradictoire vient le déstabiliser de toute excuse. Il ne parle plus et les soldats le place sur la charrette en bois pour le tirer devant le grand mur de pierre de l'école. Joseph
fait aussi parti de cette marche qu'il suit tête baissé. Lui aussi ne parle plus
un seul mot, il n'a plus le courage de regarder George. Devant se place en ligne des soldats , ils pointent vers eux leurs canons noir brillant la souffrance  des crimes . Sur l'ordre d'un supérieur les fusils crachent leur 
besogne. Dans l'étang s'envolent des cigognes effrayé par les coups de feux. De toutes les granges s'échappent des volés d'hirondelles. Sur la route roule un camion chargé de la famille de George et de Joseph en direction du camps de concentration. Tous est amère comme l' histoire de cette époque. 
         Pour que s'effondre une montagne il faut la grignoter par petit bout a même sa base !!!




                                       JJM