jeudi 7 janvier 2010

POMMES DE PIN ( poésie n 138 )

mirage au dessus des nuages sage

POMMES DE PIN .


Tombé du sommet d'un pin,
Cette pomme fait du chemin,
En volant a terre sans frein,
Pour un lendemain certain.

Une pluie charme son bain,
Les pignons se couvrent bien,
Au beau temps elle le maintien,
Pour séduire le lendemain .

Tombé du sommet d'un pin,
Cette pomme fait son chemin,
Car son coeur est remplit, 
De pignons de pin.

           JJM.




 


LE NOMADE ( nouvelle 9)

mirage au dessus des nuages sage

LE NOMADE

Tôt ce matin, on envisage de faire une petite virée dans le désert. Tout le campement, du poste de la croix rouge , se trouve dans une liturgie totale. Je viens de donner congé à mon équipe. Les médecins et les infirmiers sont en mission dans un autre village dans le désert. La bas il y a fort a faire , nous n'arrivons pas a résoudre la vaccination contre une fièvre typhoïde cruelle. Mais ce jour la un esprit de liberté vient me donner une folle envie de découverte. La lassitude demande un changement de ce fait j'ai prit contacte avec un guide pour nous accompagner dans cette virée. Ma femme et notre enfant de deux ans font partie du voyage.
   Nous suivons une piste tracé à travers une étendu interminable de butes en sable rose. C'est par là que notre objectif consiste de parvenir auprès d'une caravane de chameaux stationné. Ce sont les habitants de la ville, où se trouve notre point de regroupement ,qui nous on fait connaître  l'importance de sa présence. Elle n'est pas loin cette caravane ,a peine sept kilomètres ;  pour une Peugeot 305 blanche aux couleurs humanitaire. 
   Notre curiosité est la source même de nos intentions car suite aux possibilités d'achat que  nous pouvons y faire il y a affaires. Il faut reconnaître que de grand choix nous n'en
avant pas sur notre marché, tout devient routine. Les bonnes paroles dévoilent que de nombreuses possibilités sont mise à l'étalage ; on y trouve du sel, des pains de sucre, du savon noir, des épices, du parfum, des longues allumettes, des bougies, des crayons de couleurs, du papier, des cigarettes américaine ou africaine, de l'huile d'olive, de l'essence,
des tissus de couleurs différentes, des armes et munitions, des ustensiles de cuisine et divers médicaments. Je me garde de dévoiler toute l'attirail que transporte cette caravane car je pense que mon histoire aura des rallonges.
    La richesse que convoite la caravane est grande et incalculable. Ce marché là engloutit le peu de fortune des gens qui occupe cette région.
    Le soleil matinale commence, doucement, par troubler notre vue. Des ondes de chaleur dansent devant nos yeux. Le lointain devient brumeux et intransitif. Cela fait vingt minutes que nous roulons et de caravane nous n'en voyons point ? Je demande au guide d'arrêter la voiture ce qui se fait au milieu d'une vaste étendu ondulé de monticules de sable mitigé de rose et brûlant. Ces ondulations ne définissent aucun repère  qui puisse nous orienter. Et de caravane nous n'en rencontrons point. Notre guide me parait soucieux et notre morale épouse une conviction amer. Des doutes persistent et un manque de confiance voile la face de cette personne, ces intentions doivent contenir des valeurs mensongères. Ma femme s'inquiète énormément pour l'enfant et pour nous tous. Une profonde peur nous inflige des réactions contradictoire sur la confiance que nous venons de soumettre aux mains de cet individu.

      Cela fait trente minutes que notre patience tente de rencontrer un éventuelle repère : rien ne trouble notre vue a part des cactus  et des mirages de nappe d'eau. Même notre trace c'est discrédité de notre vue, par la poussière qu'a soulevé notre déplacement ! Nous devenons anxieux et une sorte de panique trouble nos esprit ; même ma fillette ,  de deux ans, ressent une certaine crainte car elle se met a pleurer.
     Le soleil, d'une blancheur indomptable, grimpe vers le ciel rapidement. Notre Eau devient dînette en humidifiant nos gosiers. C'est cette matérialisation, qui fait travailler notre prise de conscience, une conspiration nous met en danger. Je ne suis plus certain de notre route et du guide bien moins ! La chaleur devient infernale et cela malgré que nous sommes à l'abri du soleil sous nos parasols. Notre transpiration augmente l'assèchement de la peau. Que nous reste d'il comme solution maintenant ? L'on est égaré là comme un tas de linge qui sèche au soleil ! Le coton de nos habits colle sur notre peau en moulant l'ondulation de la forme de nos corps. La réserve d'eau s'amaigrit a vu d’œil, sa diminution germe une nouvelle vague de préoccupation. Le danger nous chasse et notre soif crit supplice.
    Au loin l'on aperçois un chameau qui se déplace rapidement. Un petit voile de poussière dénonce  le tracé de son déplacement. A mainte reprise on lui fait des signes avec de larges coups de tissu tenu dans nos  bras. Le nomade se rapproche de nous. Je ne distingue qu'un habit bleuté, sombre comme un ciel d'orage. Mon regard ne rencontre que des yeux d'un brin sombre de vivacité derrière son visage voilé. Il nous émois par sa fierté, digne d'un structuralisme personnalisé, notre stupéfaction et grande et profonde. Notre guide le salut  avec courbette et politesse en s'exprimant dans la langue des nomades, peut être de l'arabe mais je me comprend pas un seul mot ! Le nomade nous fait signe de le suivre. Nos pensées épousent un espoir en faisant briller l'étincelle de la joie, celle qui retrouve le charme de la confiance cette même symétrie que nous avions dans nos coeurs au moment où prit forme le début de notre aventure.
   Le guide traduit les explications que nous donne ce serviteur du désert. Elles vont nous servir pour retrouver notre route et surtout pour aboutir auprès de la caravane des chameliers. Le nomade nous invite pour boire du thé a la menthe sous sa tente. Refuser c'est perdre la trace de la piste, c'est aussi l'humilier en refusant son hospitalité. Cette invitation ne rencontre le moindre refus et notre Peugeot 305 reprend du chemin en suivant le chamelier.

    Nous plaidons une politesse divine a son égard pour la sympathie que ces gens nous accordent. Ils nous guide vers le  milieu de la tente  ou des verres transparents sont placé sur une petite table sculpté dans du bois d'olivier. Des figues et des dates ainsi que des citrons et oranges sont a notre disposition sur un plateau d'argent aux multiples figure géométriques  martelé. Des signes de mains nous guident vers nos places.   L'on s'accroupie en forme de cercle sur d'épais tapies autour de la table.  Dans un coin une jeune femme s'occupe de la marmite qui boue sur du feu . Elle remplie une carafe d'orée de sucre et de mente . Le nomade sort une dague pointu qu'il pique dans le plateau pour y sortir une figues.  Il me la tient avec politesse et compliment. Je la goutte avec respect et trouve dans ce fruit un délice sucrée. J'oublie ma soif ainsi que ma peur. C'est dans un rituel, propre a leur coutume que la jeune femme nous verse du thé. Elle le fait d'une certaine manière très élégante. Dans nos verres , où est placé un morceau de sucre , elle verse le thé bouillant d'une hauteur impressionnante. Je me demande comment peut elle connaître le volume d'eau sans faire déborder. Je sort un paquet de cigarettes, des gitanes de France, que je présente au nomade. Son regard se comble d'émerveillement. Il en sort une cigarette qu'il place entre ses lèvres brillant de sucreries. Notre guide se sert aussi dans le paquet , après mon tour je propose au nomade d'allumer en premier sa Gitane. Notre fumée s'engage dans une ouverture que les rayons du soleil traversent. Ce petit geste me comble de politesse apprécié par le nomade.
     Notre fillette se trouve sur les bras d'une autre femme, elle la berce tendrement. Le nomade caresse inlassablement les cheveux dorée de notre enfant. Je tend le paquet de Gitanes au nomade en lui faisant comprendre qu'il peut garder le paquet. Je ne rencontre de refus, il ordonne a une  femme  d'égorger un mouton pour nous inviter au repas. Ce ci est un grand compliment chez les Touareg d'être invité a leur repas. Pour nous cela devient un compliment a complication pour notre déplacement . Nous ne pouvons accepter une si grande offrande et le faisons comprendre , par l'intermédiaire du guide, que dans notre religion nous ne mangeons pas le même jour la viande fraîchement tuer. Le nomade accepte avec peine ma révélation. La femme qui s'occupe de notre fillette lui donne du lait de chèvre placé dans son biberon. Notre guide nous traduit les paroles de cette femme et du nomade,
   ( Monsieur , votre fillette possède de jolie yeux bleu et des cheveux qui ont la couleur de l'or je suis prêt à te donner tous ce que je possède pour avoir un enfant de cette couleur de cheveux et de yeux bleu. Ma  femme ne peut avoir d'enfant, c'est pour cette raison que je veux vous l'acheter. )
    Ce langage là trouble notre comportement, je ne dénonce nulle impartialité et tente de peser le pois de mes paroles,
   ( Sa proposition m'honore car elle est honnête, je tacherai de lui donner une réponse d'ici quelques jours .)
      Ma femme me regarde d'un air désabusé. Moi , dans mes pensées, j'ai pesé mes mots car il faut comprendre la situation, nous sommes perdues dans le désert, seul le savoir de cet homme peut nous sauver.
    L'invitation prend fin et nous les quittons avec de bons termes . En reprenant la route, le nomade , sur son chameau, nous guide vers notre objectif la caravane. Il y a que trois kilomètres du lieu ou nous nous trouvions nous ne faisions que tourner en rond. Le guide nous explique que toute cette richesse chargée sur les chameaux est la propriété du nomade et que c'est toute cette valeur qui nous est attribué ci nous acceptons le marché.
   Le hasard a voulu que nous tournions en rond dans un cercle fermé depuis un bon moment ? Comment se fait il que le nomade nous a rencontré  ? 
    Le désert est vide, vide de tout soupçon ?

   Ma fille a appris beaucoup de raisons, lorsque je lui raconte cette histoire, elle me dit d'un air targuer,
       ( tu vois papa, tu serais riche maintenant si tu m'aurais échangé contre toute cette richesse de la caravane de ce nomade du désert ... )

                  JJM