vendredi 30 juillet 2010

LE PETIT CHIEN BLANC ( nouvelle 25 )

mirage au dessus des nuages sage

LE PETIT CHIEN BLANC



La violence n'a pas de référence et pourtant en ces jours où l'homme est très soucieux et très instruit, des marques de haines incrustent leurs traces. C'est peut être le manque d'information qui détient le symbole de la dégénérescence ou bien le trots de connaissances sur des actions humiliantes qui germent notre situation. A vrais dire,  les humains se livrent , avec indiscipline, a des sortes exacerbations révoltantes. Le faible devient la victime de cette haine. 
   Cumuler une pression sur un être vivant , provoque chez l'agresseur une profonde satisfaction personnel. La pauvreté est l'un des facteurs qui traite avec force cette conspiration. Il y va de sois que le manque de sagesse détient le fibre précurseur qui nourrit l'être violant.
    La victime , dans ces lignes, n'est qu'un frêle petit chien blanc de six mois. Ses oreilles sont très pointu comme son museau. Son maître, un puissant homme, le nome ( Loulou ). Se nom est fréquent dans notre région pour les chiens de cette race . Le maître se prononce par des frapes régulière sur le petit chien pour chaque insatisfaction personnelle ? Sa mauvaise humeur n'a que cette logique,  le frapper.
   Malgré le comportement ablatif, injuste et volante, la brave bête reste son plus Fidèle compagnon. Cet acharnement continuelle garde des traces, souvent son museau se couvre de sang et ses oreilles restent pendante, sa queue se terre entre ses pattes arrière et sa peur  le guide vers un coin de la pièce où, il se couche tremblant de peur et de douleur.
   La méchanceté ne trouve de limite et un jour la pauvre petite bête fut attaché a un arbre, dans le coeur d'une immense et haute foret de sapins et divers autres essences. Dans cette profondeur une humidité constante y régne, comme cette incertitude indéfinissable et indomptable qui l'entoure.
  Ce cumul de consternations réveillent dans le comportement de la brave bête un surplus d'énergie. La libération n'a pas de prix  sur ceux, elle tire de toute ses force sur la corde de lin tressé. La pluie tombe en corde continue , elle humidifie son attache qui  resserre  sa gorge. 
Sa respiration peine vers une mort certaine. Ses dents mordillent la corde de toute leur force . Il faut  retrouver la liberté goûte  que goûte.
   Le prix a payer est lourd, deux longues journées et deux nuits se sont écoulé , enfin , la corde lâche et la liberté guide ses pieds. Confus de sa réussite, Loulou patiente un moment puis tourne en rond par argument dans l'espoir que son maître le retrouve. La soif et la faim l'oblige a quitter ce maudit emplacement pour  trouver où il pourrait s'abreuver .
   Le lieu est inconnu et chaque déplacement permette d'aller de découverte en nouveauté. Enfin, une petite source d'eau très claire lui permet d'y étancher sa soif. Puis sa curiosité lui fait découvrir une faune et un flore révélatrice pour son ignorance. Les premier pas tracent son indépendance vers une vertu sauvage. Le sens de cette nouvelle vie consiste de se débrouiller temps bien que mal. Loulou inculque des reperds indispensable pour la survie. Sa faim l'oblige d'empreindre une perversité guerrière. La première démarche est la patience sur l'observation de tout ce qui bouge autour de lui. De différent animaux viennent s'abreuver dans l'eau de cette source. Loulou reste caché dans un touffu buisson d'herbe grasse, couché au ras du sol. Machinalement Loulou prend la position d'attaque par surprise. Une petite grenouille verte hasarde son temps sur une grande feuille de nénuphar ; elle se réchauffe par les rayons bienfaisant du soleil. Loulou garde sans sang froid, puis, l'ensemble de ses muscles le fond bondir sur son premier repas de chien libre et sauvage. Sa manœuvre manque de professionnalisme mais sa faim l'oblige de dévorer la grenouille avec voracité et inadvertance.  Une toute jeune renarde remarque son action qui, prise de béguin, se laisse attendrir par le comportement aventurier de ce petit loulou blanc.
      Pour loulou, ce repas efface son mouron mais ne suffit pas pour combler le vide de son estomac. Loulou se laisse endiablé par les sifflements persan d'un chien de prairie qui réveille en lui l'instinct du carnivore. La brave bête, rapide,  ne lui donne la  possibilité de se laisser prendre ; la valeur d'un  vrais chasseur ne se rencontre  pas dans les réactions de Loulou. Il garde une attention permanente sur le terrier, mais , plus rien ne dénonce un signe de vie, déçus, il  y renonce . Il se dit que sans la ruse, c'est perdre la clé de la vie sauvage.
     La mésaventure de Loulou a une observatrice, cette renarde la ne fait que l'observer , elle trouve dans son comportement tout l'équilibre nécessaire qui détient le tuteur d'un partenariat éventuelle.
    La mésaventure et la malchance a fait de cette renarde fut devenu une orpheline suite a la chasse que lui ont fait les villageois de la plaine. La nostalgie de cette jeune renard détient le facteur qui recherche un envoûtement sentimental. Elle retrouve dans le comportement de Loulou celui d'un passé familiale. La curiosité détient le facteur correspondant a un sympathie réconfortante pour l'une comme pour l'autre. Sur le moment ce sont les sauts qui les endiable, puis leur museaux se rapprochent, un reniflement transite de par et d'autre et leur flaire conjugue toute une amalgame de satisfaction. Cette rencontre bouleverse les instants , chacun tourne autour de l'autre dans un rythme lent, puis, il progresse rapidement pour terminer en une cascade de sauts périlleux. Des mordillements , sans gravité, deviennent leur jeux . Ceci marque le signe d'un mariage profond avec comme témoin toute la nature environnante. Les voila uni pour qu'ils suivent la régate de leur vie .
   La renarde apprend a Loulou la chasse aux lièvres et des souris, celui des oiseaux et des perdrix. A la fin de la journée ils dorment poil contre poil dans un terrier chaud et quant le soleil est  de plomb , ils y retrouvent une tiédeur digne de seigneur. L'été les nourrie de victuailles comme d'aventures prospère en réussite.  Lorsque l'automne montre ses valeurs de couleurs et que les tapis de feuilles mortes tapisse le sol , un froid humide et impartial les affaiblisse. L'organisation d'un savoir chasser par ruse devient le facteur primordiale pour leur survie. La renarde a plus d'un tour dans son sac , elle parvient a stabiliser leur besoin en victuailles. Pour cette attention elle pénètre dans les basses cour pour  se servir de la volaille. Elle fait cela d'une aisance digne de renommé. Loulou en est gavé car chaque prise se consomme dans leur terrier. Les autres renards de la région font des carnages dans les fermes alentour. 
    Les fermiers n'approuvent pas cette acharnement , ils organisent des battus en tous genres ; certains posent des pièges  et d'autres s'arment de fusil de chasse. Les renards sont rusé et les surprendre devient un vrai traquenard. Dans la ferme de la famille ( Charnu ) un véritable carnage a anéantie toute la basse cour , plus une poules vivantes, toutes sont déchiqueté comme les canards et les oies. La famille Charnu propose a la communauté  de mettre a disposition des renards des appas empoisonné et poster des gardes la nuit armé de fusil. Leur  solution trouve raison et un grand nombre de fermiers suivent cet arrêt.  Depuis cette démarche, le calme trouve une tournure réconfortante, plus un seul poulailler n'eut été visité.
L'on raconte que le poison a fait son effet. Les gardes retrouvent leur nuit au chaud. Les soucies s'envolent comme le son d'un air frivole.
  Loulou et la renarde trouve dans leur refuge un profond réconfort emplit de satisfactions. La neige recouvre le terrier en atténuant tout bruit. Ils sont abasourdie, et le sommeil les plonge dans une litote.
  Cette trêve a une fin , un nouveau carnage anéantit le poulailler du maire du village. Pas de doute, une préméditation met en mouvement l'ensemble des chasseurs du village . La révolte gronde pour rassembler le plus grand nombre de participant car dans le doute des villageois une peur règne , celle d'être la prochaine victime. La gendarmerie rendre grâce a leur préoccupations car  il y a des doutes sur l'éventualité que les renards sont enragé. 
  Un dimanche après midi, par un temps froid et maussade, sur de la neige  fraîche, les humains cherchent des traces de renards ; de nombreux chiens les accompagnent ce qui n'est pas de tout repos car leur aboiement résonnent entre les sapins, les futaies et les marais . Toute une foule piétine la neige en directions des sous bois et des champs. Cette marche se divise en deux groupes , celle qui se met au guet , dans les champs derrière les 
futaies  sont armé de fusils  et les autres, des rabatteurs suivie de chiens et armé de bâtons,  entre dans la forets. Certain tapent sur des casseroles pour produire un  vacarme ahurissant.
    Dans la foret, les animaux se cachent temps bien que mal , ce vacarme infernal les perturbe. Loulou reste couché contre la chaleur que produit les poiles de la renarde qui , se terre en tremblant dans leur gîte. Les bruits se rapprochent et la renarde se met a tourner en rond. Elle a perdu sa ruse et son impatience , son comportement devient incertain et instable. Une peur enivrante lui rappelle son passé tragique , la où toute sa famille eut périt dans les flammes suite a une semblable battu d'humains cruelle.
   Le sol vibre et le bruit infernal se rapproche. Les humains  sont a deux lettres , leur odeurs se sent . Des coups de feux résonnent entre les hauts arbres de la foret. L'incertitude provoque une réaction imprévisible chez la renarde , elle sort rapidement de   son terrier  pour engager une course folle . Loulou la suit machinalement avec une dizaine de mètres de retard. Les deux fugueurs ont un stratagème , c'est de se cacher dans un autre refuge a l'orée du bois . Loulou a de la peine pour suivre la renarde qui saute dans la neige avec rebond . Leur acharnement leur a permis de quitter la foret où le tambourinage des bâtons comme les hurlements maudissent le bois.
   Ils parcourent cinq cent mètres puis , des coups de feux claquent des salves de plomb. La renarde trébuche , puis elle culbute contre une bute de terre gelé . Elle ne donne plus un seul signe de vie .  Des aboiements éclatant de haine , résonne au alentour ; les chiens se ruent vers le point où la renarde a chuté . Loulou reste inactif , son inconscience lui a enlevé le moindre instinct au danger . Il hurle sa peine et la meute de chien se rapproche ; puis une corne rappelle les chiens de chasse qui retrouvent leur maîtres. Loulou est pétrifier il se met sur ses pattes arrière en  aboyant. Certains chiens se ruent sur la renarde qu'ils déchiquettent en nombreux lambeaux. Des hommes les accompagnent, des enfants aussi ainsi que des femmes. Les enfants crient de joie avec l'honneur d'avoir participé a tué un renard . Dans la foulé, les jeunes se dirigent vers Loulou qui reste abrasif sur sa position . Que va t'il devoir subir ? Des acclamations encourageante le glorifient de toute part.
    ( - C'est bien Loulou tu as déniché ce renard. )
   Des caresses effleurent sa peau et une joie enivre Loulou , sa queue se dandine pour prononcer sa cordialité d'un animal domestique. Dans cette entournure il oubli son passé , celui où il a été battu . Toute la troupe est rassemblé et ensemble elle se dirige sur la place de l'église . Une petite fête s'organise auprès d'un grand feux de bois et la une parade d'enfants joyeux se mélangent aux chiens du village. Des verres de vin chaud laissent échapper une odeur de cannelle . Dans la grande marmite du curé ce même parfum attire de nombreuses personnes. La nuit se rapproche et un froid hivernale rougie les visages . La foule se disperse quant a Loulou , plus personne ne lui tient compagnie , il se blottie dans un recoin d'une porte de ferme.
   De la fenêtre donnant sur cette entrée, un  jeune garçon observe Loulou depuis le début de cette petite fête .  Il ne pouvais pas y participer car sa chaise roulante s'enfoncerait dans la neige ,  il aurait du mal a se déplacer . Ce garçonnet dit d'un air enchanté,
      (  - A qui appartient ce joli petit chien blanc, la maman ?
         - Je ne sais pas mon garçon, je crois que c'est lui qui a déniché le renard dans la foret.
         - Je peux le caresser maman ?
         - Bien sur mon enfant. ) 


    Une adoption raisonnable fit la suite de l'histoire par ce jeune garçon qui le prit dans sa maison. Loulou y trouva enfin sa joie car les deux compagnons se muèrent d'affection .


   La justice veut que le juste retrouve toujours la part de sa raison.


                   JJM