lundi 5 avril 2010

LE BERGER DU ROSELEND ( nouvelle n 18 )

mirage au dessus des nuages sage

 LE BERGER DU ROSELEND

      
          Il existe dans nos alpages un berger de moutons. Durant les mois allant du printemps jusqu'à la venu de l'automne, il se trouve en transhumance, distant de toute civilisation. D'école, il n'en connaît qu'une faible partie car, il récolte son instruction que durant la période de l'hiver.
   C'est de mon frère aîné que je vous décrit, il a une année de plus que moi et parcoure a cette époque, ses douze années ; je l'admire plus que tout par la passion qu'il accorde a sa sagesse.
  Durant son séjour en alpage je le rejoint a chaque fin de semaine pour le ravitailler. C'est de bonheur le matin, avant que la clarté du jour n'épouse sa révérence, que je quitte le hameau. Je me hisse vers les sommets pour me confondre avec le royaume des alpages, celui qui le tient en otage ; dans un refuge fait en épicéa et recouvert de bardeaux le mettant au sec durant la pluie ou les flocons de neige qui parfois tombent même en été. La nuit perd de sa domination par la venu de la clarté du jour qui se présente dans un rayon rose qui travers les cimes des haut sapins. Quelques dernière étoiles, gardien du ciel, restent apparente, elles sont les seules témoin de mon intention. La fraîcheur du matin me caresse la peau et mon expiration est transformé en une vapeur pur qui part se marier et se confondre avec l'air maître embonpoint de ce belle environnement. Au lointain des formes d'ombres rocambolesque se distingue. Les couleurs de la nature renaissent et la verdure environnante laisse distinguer les autres couleurs des fleurs de l'été. Dans le ciel un bleu pale annonce son impératif.
  Le dénivellement est mordant et raide, je commence par ressentir tous mes muscle de mes jambes qui se durcissent. Sur mon dos, un sac remplit de victuailles devient pesant. Le hameau s'est désolidarisé de ma vue, je rendre dans une petite vallée brumeuse. Il me reste une bonne distance a parcourir pour parvenir au somment. Ma forte volonté ne déniaise ces compromissions car, je suis charmé par mon intention de retrouvailles, c'est ça qui nourrit ma force de mes intentions. Durant mon parcours je me rappelle des souvenirs des hivers passé. Ensemble on façonnais de nombreuses figures dans de la neige, on se livrais a des batailles de boules de neige puis quant nos mains et nos oreilles avaient froid, on se retrouvais prés de cette chaleur rayonnante du grand fourneau a bois qui occupe encore actuellement, le centre du chalet de nos parents. Sur l'étagère en marbre, nous laissions chauffer des reines de reinettes jusqu'à ce qu'elles se fripaient. Notre régale et notre partage se comblait de précieux souvenir affectives. De temps a autre nous grillâmes des saucisses sur les braises rougeâtre du charme. Ce sont ces souvenirs là, qui me priment d'une certaine nostalgie. Je suis impatientes de pouvoir le retrouver pour que ma nostalgie se comble de ce langage de gratitude. Nous émousserons a nouveau ces grands moments de plaisir. Penser au passé c'est avancer sans voir passer le temps ni les efforts qu'ont partage sur le moment.
     Ci je résonne ainsi, c'est que j'accorde une importance primordiale au but que je me suis imposé celui de la volonté d'y arriver. Et puis il y a aussi le contenu de mon sac a dos qui renferme une multitude de bonnes choses qui ferons éprouver dans ses besoins journaliers une satisfaction vitale et un et rapprochement agréable de notre bonne fois a tous. C'est par ce biais que toute la famille transmet le meilleur de nous même.
  Je fais un inventaire dans mes pensées pour couper couper mon impatience qui parait interminable. Je possède un pots de miel de fleurs, un autre de confiture de myrtilles, deux tablettes de chocolat noir, un morceau de fromage de Beaufort, d'une grande miche de pain doré, d'un saucisson d'Auvergne aux herbes sauvage, d'un mélange de friandises diverses fait par le savoir faire de notre grand mère, de crayons de couleurs ainsi que du papiers vierges de toute ligne, de comme et de livres d'écoles. Je sais que pour mon frère  se mettre a l'ouvrage intellectuellement ne lui fait pas peur au contraire car durant ses moments de garde sur les chaumes le silence et la quiétude l'inspire profondément. En hivers quant il est avec nous en classe il connaît toute les leçons par coeur. Notre maître d'école en est étonné. Il me dit que seule la volonté permet a un être humain d'arriver a ses passions. Apprendre c'est une pédagogie humaine digne du plus grand respect. Ce sont les alpages qui le guide vers sa sagesse, voila la raison de son savoir faire.
   Je quitte la foret de mélèzes qui dressent leur cônes vers le ciel. Un ruisseau gargouille entre les rochers, il laisse s'épanouir un chant respectueux. Les oiseaux modulent dans leur sifflement glorieux des gammes cherchant des écots amoureux au alentour. Un chamois saute de rocher en rocher. Dans les prés la flore s'exprime en une palette de fleurs somptueuses que la beauté les rend merveilleux. Des arbustes nains forment un étalage de variété allant de chenets qui pointe ses fleurs jaune vers le ciel a la gentiane aux coulolles bleu profond. Des pâquerettes en rosette à ligules blanches ou rosées parcourent éparpillé, toute la contrée. Des orchidées, sous divers forme attire mon regard, je suis émerveillé par celles qui ont une forme de pantoufle a labelle jaune citron. Ce mirage de réalisme me laisse émouvoir dans cette nature aussi bien équilibré. Je plonge dans un silence digne d'un pays de fée car même ma vision ne peut décrire la multitude de fleurs qui se laissent épanouir sans rencontrer le moindre danger. Le bourdonnement des abeilles est le seul bruit qui effleurent mes oreilles. Je me laisse envoûter par cette charmante nature endoctrinent. J' oublie toute ces agressions infâme et perpétuelles dut aux nombreux bruits de la civilisation dite moderne.
  Le refuge se distingue, il est accolé a une haute falaise de granite qui s'élance vers les sommets. Le toit en bardeaux s'y marie comme l'airelle dans les alpages en fleurs. Les moutons broutent au alentour, les chiens blanc comme de la neige se confonde, ils sont les seules a être couché sous l'ombre de certain rocher. Les quiétudes s'harmonise avec la nature. Je tente de voir Marc mon frère le berger. Mon regard se gave de nature bienveillante ou les mille facettes de couleurs et de parfum occupe une large dimension. Seul au loin les piques des Alpes se pointent vers le ciel bleu. Mon frère est nul part ; je gonfle mes poumons, donne a mes mains une forme d'entonnoir et les place devant ma bouche, pour l'appeler de toutes mes forces.
     - Marc
     - Marc, Marc, Marc Marc Marc
  Me répond l'écot de ma voix ! Je recommence mon appel qui de nouveau part se faufiler entre les rochers, rencontrer le ciel en se mesurant aux montagnes puis revenir sous forme d'écot pour se cacher dans la vallée.
    - Marc
    - Marc, Marc Marc Marc Marc
   Une troisième répliques me laissent libre de toute remarque. Personne ne me guide de sa parole, ni même de son ombre. Je continue de m'avancer avec bruit car ma vitesse de déplacement fait détricoter l'entassement de cette rocailles qui occupe le sol par endroit. C'est cela qui me provoque une peur inondant mes sentiments, ainsi que mon comportement. Puis, je remarque Marc sortir du refuge. A partie de cet instant une immense joie efface mes présomptions préoccupante. Je retrouve a nouveau cette vaillante intention de partager notre bonheur. En me remarquant, il se déplace a pas rapide, courant même sans se préoccuper des rocailles qui pourraient provoquer le déstabiliser.
  Nos retrouvailles se font avec l'émotion de famille. Les chiens quittent leur centre de mire pour venir a ma rencontre. Leurs queues se dandinent d'allégresse. Me voila admise parmi eux, je suis comblé par cette conspiration.
  Nous retrouvons le refuge, la, l'on décompresse notre manque de bavardage. Marc me fait comprendre que ma venu eut été observé depuis plus d'une demie heure par les marmottes qui ont sifflé l'alerte. Cette attention me surprend peu car j'ai effectivement perçu des sifflements striant qui se mélangeaient avec les sifflements des aigles qui virevoltaient au-dessus de moi. Je commence a déballer les victuailles sur la table en jetant mon regard sur l'ordre soigné et la propreté accordé au refuge. Il fait bon vivre dans cet environnement qui fait étable en même tant. Je range une partie de mes provisions tout en discutant. L'on évoque la météo, le soleil, de la pluie, de la neige qui ne se gène pas de couvrir le sol et les arbres d'un manteau blanc même en été. Parfois notre partage d'opinion ne parcoure le même circuit d'exclamation je ne désapprouve aucune de ses données. Marc voit la réalité sous un angle différent a mes pensées, je lui laisse l' avantage car certain je dois me tromper.
  Je remarque que dans la commode en sapin de nombreux gros livres occupent l'étagère du dessus. Je tente d'en soulever un mais, son poids me contrarie. Je dis d'un air désabusé,
   - A quoi sont nécessaire ces vieux livres Marc ?
   - La sagesse et le savoir est conservé dans ces livres la, c'est grâce a eux que j'ai appris ce que je sais faire actuellement Lilas. Grand père les avait consulté dans le passé comme notre père.  Ils me l'avaient fait comprendre que c'est la sur cette étagère que ce trouvent toutes les solutions qui peuvent résoudre certaines complications. L'autre jour, j'ai participé a accompagner une brebis pour la naissance difficile d'un agneau. Grâce a ce que j'eus appris dans ces livres l'agneau et la brebis ont été sauvé ; je garde en moi une profonde fierté.
   La moindre réponse n'opprime cette action physiologique, je reste solidaire a ces explications qui me dé verbalisent de mon ignorance.
   Le soleil se trouve a son zénith. L'on peu prendre le dîner devant le refuge. Il est composé de pommes de terre et de lardons. Il n'y a pas de salade. Je m'occupe pour préparer la table et Marc fait revenir dans deux casseroles , en fonte, les lardons avec du saindoux et dans l'autre les pommes de terre. C'est sur une vieille cuisinière a bois que le repas et l'infusion de mente est chauffé. Un odeur de cuisson envahit le refuge pour s'échapper par la vaste porte d'entrée resté grand ouverte. Après ce bon repas, nous quittons le refuge pour changer les moutons d'emplacement et récolter quelques airelles qui régalerons nos estomacs.
  Un vent zéphyr nous comble de sa douceur, puis subitement vers les 16 heures un retournement de situation transforme l'air en une fraîcheur révoltante. Le ciel se couvre et des bourrasques de neige recouvrent l'alpage. Les agneaux sont en danger l'on s'organise pour les regrouper puis ont les emmène dans l'étable accolé au refuge. C'est dans un cinétique parfaitement synchronisé, avec l'aide des chiens, que le rassemblement fut fait sans embrouille.
  Dehors, il neige en abondance et le froid vient d'endormir le gargouillement du ruisseau ainsi que le champs des oiseaux sans oublier le bourdonnement des travailleuses abeilles. La végétation est engloutit et notre vue ne se limite qu'a la fenêtre car un épais nuages floconneux nous en dissuade. Les moutons se blottissent les uns aux autres, la balustrade, qui sépare l'étable de l'habitation, résiste solidement a leur bousculade. Ce regroupement provoque un réchauffement de l'air environnante. La neige , qui eut recouvert leur lainage, fond. Un humage rend nos voies respiratoires embourbé. Tous est humide. Marc fait du feux pour que l'air redevienne respirable et sec. Il passe pardessus la balustrade en marchant au milieux des moutons qui le laissent se déplacer comme il le désir. Il empoigne un agneau qu'il porte avec affection dans se mains. La fraîcheur de la couleur blanche de sa laine dénonce sa jeunesse le bas âge.
   Marc me l'apporte et le dépose a mes pieds. Sur le visage de Marc je découvre le charme profond de la fierté d'un vrai berger.
    - Tu vois Lilas ça c'est l'agneau que j'eus sauvé l'autre jour.
  Mon coeur est comblé de joie quant mes mains caressent cet animal tremblant comme une feuille a la moindre bise. Nous accusons la responsabilité d'une grande famille, même le bruit se laisse déterger par le silence que l'on respecte comme un cordiale partenaire. Quelques mouches survolent, en forme de cercle, la table. Puis de temps a autre l'une d'elle s'attable sans gène pour y ramasser quelques miettes de pain. Je continue de caresser l'agneau, qui n'a pas encore acquit sa confiance. Les chiens se sont couché l'un contre l'autre devant le bas de la porte d'entrée. Marc prend l'agneau dans ses mains pour le placer dans le troupeau. Puis il me dit,
    - Je pense que la prudence conseil de garder le bon sens et qu'il est plus
       raisonnable de passer la nuit dans le refuge. Boudin ( le non du hameau ) 
       doit aussi avoir subit des tombées de neige. Demain, certain, le beau
       temps nous comblera d'un retour chaleureux. La neige disparaîtra certain
       et tu pourras rejoindre le hameau dans l'après midi.
  Avant de s'endormir, Marc joue avec son mirliton en roseau quelques notes du musique. Je me couche sur un matelas de paille pour laisser épanouir l'envoûtement de ma fatigue que la nuit engloutit sans que mes sentiments rencontre une persistance. Prés du ciel et des étoile il fait bon dormir surtout quant la neige a prit possession de notre environnement.
   Confiné dans le refuge les moutons provoquent des remous brutale par inadvertance. Le manque d'espace vient d'égarer leur liberté. La neige a cessé de tomber et, une percé dans les nuages laisse passer un éclaircissement. La clarté du jour retrouve sa dominance. Les cadrans du coucou mécanique, qui occupe une place sur le coté droit de la porte d'entrer, m'indique sept heure. Je suis en pleine forme et m'apprête a me lever. Marc s'est équipé d'un tabouret a un pied central qu'il attache autour de sa taille avec l'aide de sa ceinture. Dans sa main droite un sceau brin, en terre cuite, qu'il place sous une brebis pour en traire du lait. Les chiens se détortillent autour de nous dans l'espoir de récolter quelques une de nos friandises et des câlins. Marc leur verse du lait dans leurs gamelles métallique. Nous prenons le petit déjeuné qui est composé du pain du beurre de la confiture que j'eus rapporté dans mon sac a dos.
  La clarté transmet un réchauffement agréable a telle point que la visibilité retrouve sa pagode d'ovation. L'on peut apercevoir la pointe de l'église de ( Beaufort ) et entendre le son de sa cloche. Le Beau fortin a gardé toute sa verdure et les rayons du soleil lui redonnent une parure d'élégance. Les gargouilles du ruisseau deviennent plus prononcé et les charges de neige, sur les hauts cimes des mélèzes, se laissent glisser vers le sol dans un fracas provoquant une poussière neigeuse. Ils sont loin ses arbres mais dans le silence de la liberté le moindre bruit provoque une attention allégorique. Le ruisseau augment son débit et l'herbe verte apparaît par endroit. Un petit torrent se met en mouvement. Nous pouvons libérer les braves moutons, après le repas de midi. Les dernière trace de neige les font hésiter  dans leur démarche.
  Il est treize heures et le soleil est devenu le majuscule de la journée. Je reste avec Marc jusqu'au environ de seize heures puis nous nous faisons nos adieux. Les pistes se sont dégagé.
  La descente se déroule rapidement et après bien deux heures je parvient a mis chemin, aux ruches des abeilles. La où habite le plus vieil homme du hameau, monsieur ( Hatier ) . C'est avec beaucoup de fierté que je me rapproche de l'habitation de l'apiculteur car je sais qu'il ne laisse passer nulle occasion de faire un brin de causette. C'est avec familiarité que je veux me venter de mon exploit et je sais que lui aussi se gave de cette courtoisie ! Je n'ai pas tort car il a prit place sur le recoin de la fontaine. Je lui fait une petite courbette et pense lui parler du beau temps.
   - Bonne fin de journée monsieur Hatier
   - Bon début de soirée Lilas, a t'il beaucoup neigé au ( Roselend ) ?
   - Il est tombé environ une bonne dizaine de centimètre, tout fut recouverts
      et on en était surprit !
   - C'est bien que tu es resté en haut, tu auras pu te perdre ou même mourir
     de froid. Tu sais lorsque ton père, en ce temps la , prit en cordé le groupe
     d'alpinistes eux aussi furent déboussolé par le mauvais temps en plein été
     et la neige de plus de deux mettre n'a pas pardonné. Toute la cordé fut
     porté disparu et aucun d'entre eux ne revient vivant Lilas, tu as bien fait 
     de rester avec ton frère.
   - C'est son apologie qui me conseilla j'en suis très fière. Il eut le pré
     sentiment du danger j'en suis très fière.
   - Tu as bien fait Lilas, la prochaine fois que tu montes au ( Roselend ) je te
      donnerai un sceau de miel pour ton frère.
   - Un grand merci monsieur Hatier, vous avez le coeur sous la main. A bientôt
     et bonne soirée.
   - Bonne soirée Lilas.


  Je termine cette lecture que je viens de lire a mes enfants. Je me penche sur eux pour voir ci les yeux se sont fermé. Deux dorment profondément mais une seule garde une attention particulière a ce récit. Elle reste en contemplation.
Elle est intrigué par le fait que je m'arrête de lire , puis elle se met a me questionner.
   - Mais maman qu'est devenu le refuge de montagne où l'ongle Marc eut
     gardé les moutons ?
   - Il est toujours aux même endroit !
   - Et les précieux livres les as tu emporté le jour où l'oncle est partit pour
     une grande école de médecine ?
   - Non ils sont resté dans le refuge !
   - Maman moi aussi j'aimerai les lires et devenir une grande savante dans les
     recherches de la médecine comme l'oncle  Marc le berger du ( Roselend ) !
   - J'aimerai les chercher , mais tu sais le refuge est au milieu du barrage de
     ( Roselend ) et l'on ne peu plus y accéder l'eau a tout engloutit .
   - Mais maman pour quelle raison ne les as tu pas lu les livres de la sagesse
     et du savoir, toi aussi tu serais devenu une grande femme en médecine ???
    

                                                             JJM

A ce jour 25 09 2013, 73289 lecteurs de 63 pays.

A ce jour 18 02 2015, 82300 lecteurs de 68 pays