mardi 23 mars 2010

MALAPPRIS ( poésie n 188 )

mirage au dessus des nuages sage











Malappris


la vie finit serein,
 sincère fut mon amie.
Elle ne fut pas vilaine,
 mitaine fut son lit.
Je méritai l'aubaine, 
 obèse fut ma vie.
Par le sacre de mon audace,
 au lasse du suivit.
J'en ai vu des autres,
 ces autres malappris.
De ces oiseaux qui sifflent,
 au filtre de la nuit.
Je veux rester libre,
 comme l'infini de ce qu'on dit.
Par le fait de ne rien comprendre,
 sur ce qui m'a pris.
D'envier les autres par ,
 cette pomme qui m'eut punie.
Et ne rien comprendre,
 sur ce qui ma désunie.
Celle d'une maladresse,
 qui envoûte un malappris. 

             JJM

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mirage au dessus des nuages sage
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    Dans ce siècle qui prime la cohérence se passe des actes dignes d'une vraie négligence. Dans les universités réussir demande de parcourir un diapason jonché d'obstacles parfois contraignants. Un grand nombres de ces étudiants tentent, comme le veut le gouvernement, d'obtenir le plus grand nombres de diplômes ( bagages ).
    Voila une histoire qui trace la réussite par une sagesse digne d'une société qui glisse vers la décadence !
    Il est trois heures du matin, le réveille vient de sonner et il va  falloir ne pas égarer son temps pour se laver, prendre le café et pour d'autres se raser. Le transport en bus est très précis, le manquer demande une compromission.
   Arlette se regarde dans le miroir de sa salle de bain, une certaine admiration comble ses pensées. Elle se dit que ce visage la vaut bien plus que ce qu'il possède actuellement. C'est a partir de ce moment la que son enthousiasme prend une tournure fondamentale. Elle se maquille comme une poupée de mode, elle badine son pas pour équilibrer une démarche d'oie, blanche de tout soupçon. Elle est appétissante par cette beauté naturelle qui devient pour elle une louange qu'elle ne veut en aucun cas dissuader a la seule valeur de la vue. Arlette fait émouvoir cette chaleur par un angle de préméditation qu'elle épouse dans les règles de son art. Son chef de poste lui eut fait certaines remarques plaisantes qu'elle conjuguent dans un auxiliaire affranchi de tout affront. Elle retient une remarque faite sur sa personne, celle qui dit que sa physionomie est très photogénique ; Elle mérite de figurer dans une revue de starlette ?
   Depuis ce moment la cette révélation lui fait bouillonner son sang ainsi que ses sentiments. Chaque fois qu' elle remarque que son chef la regarde elle ressent une poussé d'adéquation. L'orbite qu'elle congénère la traverse d'une influence primesautière. Elle devient amer sur toute exclamation venant de son entourage ouvrier. La seule façon de faire évaluer la valeur de sa ristourne consiste simplement de se laisser entraîner par ses supérieurs.
   Voila une parure de sage qui ne tarde pas a faire effervescence dans sa parure de starlette. Cette culture d'obsession lui dit que de rester ouvrière c'est galvaniser un mécanisme de pauvre qui, en aucune sorte ne parviendra a la faire évoluer dans sa carrière. Dans le bus elle fait la belle compromettant sa personne. Les ( on dit ) volent contre sa faveur. Dans sa vie de famille elle n'en tire le moindre objectif. Son mari lui semble obèse et ses enfants sont d'une turbulence révoltante. Elle émet par son parfum et par son charme mélodieux, près des machine a coudre , une onde d'endoctrinement qui attire ce chef de bonne augure.
    Au file des jours, son audace porte ses fruits car elle finit par éblouir ce personnage de faible ténacité. Elle ne tarde pas a récolter ce qu'elle eut semé, un clients achalandés. Elle parvient de monter de grade et détient un porte de dépanneuse sur machine a coudre. Ce premier pas vers la réussite ne s'arrête pas la , elle éblouit ses supérieurs pas a pas. De promotion en évolution elle se hisse vers la perfection. La voila dans un grand bureau, au commande de la gestion salariale de ses ancien camarades salarier. Ce sont ses beaux yeux qui ont suffit par faire avancer la machine a évoluer même que pour en arriver la elle a tout simplement dédaigné sa vie conjugale .
 2
       Aline est une adolescente qui sort de la classe ouvrière. Elle travaille dure pour encensé a la marge des diplômes. Pour qu'elle y parvienne, une astreignante capacité financière l'oblige a trouver du travail pour survivre. Elle donne des cours de français a des écoliers, fait des heures de nettoyages et se prive de certains loisirs. Elle a eut ses vingt deux ans et son ( bac ) avec mention.
   La poursuite pour trouver un emploi devient infernal, partout tous est pris toutes les portes sont closes.
   Ses intentions sont parsemé d'obstacles contraignants pour toute demande d'embauche. Les remarques sont arbitraires par des , sois qu'elle a trop de bagages ( diplômes ) , sois qu'elle n'a pas assez de formation, sois qu'elle ne convient physiquement au chef de service. C'est par une porte primaire qu'elle parvient enfin a se placer dans une usine comme couturière sur une machine. Elle y coud des pièces et des pièces et encore des pièces. Le matin elle se levé a trois heure pour faire sa toilette, son petit déjeuné et de ne pas perdre son temps car le bus ne l'attend pas. Dans le miroir de sa salle de bain elle voie une marque de fatigue sur son visage, stressé par l'exploitation. Son chef est très polit avec Aline ;Il tente de l'assoler sur ses sentiments de jeune femme, malgré qu'il a une bonne dizaine d'année de plus qu'elle. Son appétit de jeune fille le rend très gourmand, il ne manque pas de lui faire des avances. Ces propositions ne lui rapporte la moindre parure. Aline tient tête et ne se laisse assujettir par cette assiette de boniment elle accroît une réaction contradictoire aux intentions de ce supérieure. Elle ne récolte que peu de vanité. L'avenir pour elle ne lui permettra pas de gravir les marches de l'évolution de carrière. 
   Dans le privé l'on ne se prive pas de faire opposition sur l'évolution de carrière pour des personnes capable de pouvoir gravir les marches quant elles tentent de garder leur dignité.

                                                 JJM