dimanche 18 juin 2017

suite n 6/8 de PRENDRE LE DROIT DE JUGER (roman sentimentale)

Mirage au dessus des nuages sage n 1









Suite n 6/8 de Prendre le droit de juger

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    Mes incapacités me suivirent jusqu’à la porte du printemps. Je m'occupai temps bien 
que mal de mes enfants, qui me firent oublier mes douleurs. Mon énergie de jadis fut 
oublié et les remarques de mon patron pas très encourageante. notre compte en banque
fut vide et construire une maison pour nous autre, il n’en fut plus question. En route vers
une défaite, mais qui resta un projet future.
    Le petit Jean reçut ses 2 ans , il fut propre et polie, un savoir vivre comme c'est écrit.
Les voisins le clamèrent a chaque rencontre. Claude suivit admirablement en classes. 
Sylvie tenta de trouver un emploi, pas facile en ce tant là. Nous nous eûmes dit  que la
marque sur son visage fut la raison de sa défaite. A chaque entretien, le regard des 
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employeurs la dévisagèrent. Après chaque défaite elle rentra en larme et désespéré, cela
ce lut sur son visage. Une blessure ne veut pas dire que le restant de la personne émet 
cette désinvolture dans les restant de son comportement. Au fond de son cœur y règne 
le partage d'une tendresse sans pareille. Cette remarque fut interprété par une dame qui
lui proposa de venir faire le ménage dans son magasin de vêtements le soir après sa 
fermeture. La vie reprit son cour, nous arrivâmes par dépenser moi que ce que l'on 
gagnais. La formule de la richesse en somme, ce qui redonna vie a nos projets.
  Les grande vacance nous ouvrèrent leur bras, je conclus de ne pas travailler et je 
pris des vacances comme tout le monde. Nous appréciâmes ce passage plus que tout et
profitâmes pleinement de ce rêve qui nous enlaça.









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   Avec la joie, les jours passèrent plus rapidement cela se ressent. Nous reprîmes la
routine du travail et tous les aléas qui le façonne.
   Jean se plut a l'école maternelle, pour sa première année. Il nous raconta ses 
journées d'une manière surprenante. Claude montât d'un classe et suivit ses coures
avec attention. Sylvie continua son travail chez cette dame gentille et loyal.
   Avec ce roulement la vie devint une routine aucune embûche ne vint nous encombrer.
Le déroulement de la vie nous traîna vers l'hiver et ses vigueurs. Un froid rigoureux 
qui n'aménagea  pas mon dos. Des journées de convalescence m’engluèrent au lit a 
la maison. La neige tomba et les intempéries  limitèrent nos déplacements.
    Noel remplit de bonheur notre famille 
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            En janvier, les soirées carnavalesque bâtèrent bon train. Ce fut une manière
de chasser les mois d'hiver. Cette animation ne fut jamais dans nos habitudes mais 
a partir de là nous fêtâmes comme les autres la venu du printemps. Ce fut  grâce a
la patronne de Sylvie que nous fûmes engagé dans une soirée. Elle l'eut organisé 
dans une salle de fête de la ville et nous donna des invitations. Notre hésitation 
l'inquiéta elle demanda le pourquoi. De nature curieuse elle questionna Sylvie.
La timidité de Sylvie eut hâte a répondre, mais elle lui expliqua que nos finances 
ne répondirent point pour un extra indispensable. Il nous fallut emprunter des 
costumes de déguisement et ce fut là notre  faiblesse. Elle proposa a Sylvie une 
robe qu'eut porté une de ses filles a un balle masqué et a moi un costume de pirate
que son mari porta l'année passé, il  m'alla a merveille. On demanda a ma sœur
de garder les enfants. Pour elle se fut un honneur. Sylvie fut radieuse et les enfants
très marrant comme des princes charment devant leur maman.
   Pour faire valoir son costume elle sortie un collier de sa collection. Elle l'eut
 mise autour de son coup, une belle bague a sa main et une gourmette en or
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a un bras.Tous lui alla a merveille elle refléta la beauté et la grâce sans 
pareille. Personne ne remarqua sa cicatrise, mais toutes et tous restèrent 
ébloui par les bijoux. Le scintillement émit par ses bijoux attira la curiosité de 
sa patronne. Pour moi ils n'eurent que peut de valeur. Mais la patronne de Sylvie 
fut comme attiré.  Dire que nous côtoyons des personnes aisé et que notre niveau
resta a désirer. Je ne fut pas rassuré certainement que cela se voyait sur mon 
comportement. Quant a Sylvie elle fit signe de les éviter, j'eus réfléchir, mais 
oui, elle eut du les reconnaître du temps de son travail chez l'Italien.
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Ce fut une agréable soirée, mais comme se fut notre première sortie, une peur
naquit, on pensa a nos enfants. Des préoccupations nous obligea de couper 
cour avant la fin de la soirée. Pour ne pas se faire remarquer, nous quittâmes le
balle en même temps qu'un autre couple. Il fut 3 heures du matin que nous 
découvrîmes nos enfants plongé dans un profond sommeil ainsi que ma sœur
allongé sur le canapé.
      L'hiver disparut avec la venu du redoute. Avec beaucoup d’entrain j'eus 
commencé chez mon patron. Le portail restât clos et l'ensemble de mes 
compagnons de travail  se trouvèrent devant l’entreprise. L'établissement n'eut
plus de signe  de vie. Une étrange préoccupation ne donna rien de concret
il fut 11 heures le regroupement se dissipa petit a petit. Nous retournâmes a nos
foyers.
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       Une lettre recommandé avança nos préoccupations car nous sûmes que les
dés furent jeté. Ma stupéfaction fut grande en apprenant mon licenciement. Une
colère grogna en moi, elle vint de je ne sais où. Mon cœur s’emballa et une 
chaleur me fit transpirer. Toutes mes pensées ciblèrent l'injustice patronal. 
Avec la tête bien basse que je fit part de mon désarroi a Sylvie. 
   Quelques jours plus tard je pointai au bureau de ANPE . Je récoltai une petite
somme d'argent non pas sans peine.Cela ne peut durer et je tendais de retrouver
un autre travail quitte a changer de branche même avec une perte de salaire. Nos
fond de caisse furent raclé. Ce que Sylvie gagna ne suffit point. Cela fit pas mal
de temps que  ma voiture fut vendu. Payer le loyer devient impensable.
   La dame qui employa Sylvie où des écots de notre pauvreté. Elle convoqua 
Sylvie pour lui faire une proposition de prêt pour nous dépanner. Cette solution
nous attira mais qu'allons nous lui donner en gage pour la somme qu'elle nous
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mit a disposition ? Sylvie proposa de lui donner la parure qu'elle eut porté le 
soir du balle masqué. La patronne accepta ce que nous lui proposâmes. Elle 
admira cette parure et proposa a Sylvie de lui donner 20000 francs 
supplémentaire car cette pièce le valut bien plus. Notre étonnement nous 
émerveilla. La patronne nous fit comprendre que 20000 francs ne représenta 
que le tiers de la valeur du bijou et quelle lui donnera que le lendemain
la somme proposé J'eus calculé et, me rendis compte que cela représenta 
 la valeur de deux années de travail. Nous n'en revenions point et j'eus
pleuré de joie. Dire que plusieurs autres bijoux restèrent en notre possession ?
Sylvie en fut étourdi, de toute cette valeur que lui eut donné Monsieur Léon 
dans des boites approprié et dans les quelles un papier justifiant les 
coordonnées de la propriétaire. Heureusement que nous eûmes gardé tous les
bijoux. Cette semaine là tous marcha sur de bonne roulettes car j'eus trouvé un
emplois de chauffeur livreur dans un magasin de pièce détaché.
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Avec un J7 Peugeot je sillonnais notre région. La vie devient enchanteresse, nous
pûmes se permettre tous nos envie et envisageâmes de construire notre maison.
     Durant mes tournées je ne ressenti n'y la fatigue et les douleurs. Ma guérison 
transforma mon moral et la gaieté mon bien être. J'eu envie d'exprimer mon 
bonheur avec autrui, j’emmenai avec moi des auto-stoppeuses ou auto-stoppeurs.
J’appris a connaître ma région. Parfois d'apportai des pièces a des centre de 
personnes handicapées. Leur retard mental les limitèrent sur certaines actions. les
instructeurs me firent comprendre que ces personnes là donnèrent un coup de 
main au déchargement.
      Les pièces ne furent pas lourde et n'importe qui put en porter plusieurs a la fois. 
Une personne a l’allure bizarre, aida a décharger la marchandise. En le regardant 
faire un doute sur ses capacités mentale m’intriquèrent. Il n'eut pris qu'un petit 
objet a chaque allée et venu. Son langage, a peine compréhensible me dit,
- As tu une cigarette ?
- Non, je ne fume pas lui dis je
  Il revient et me redemanda,
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- As tu une cigarette?
- Non je ne fume pas, lui dis je
   A chaque  venu il me posa la même question et ma réponse devient un refrain. Je
rentrai dans sa bulle et me dit que pour arrêter ce questionnaire je lui proposa une
pièce de 5 Francs. 
- Voilà 5 francs pour que tu t’achètes un paquet de cigarette.
   A l'époque avec 5 francs on put acheter 5 agglos de 20-50-20 cm. 
  Je lus dans son regard la naissance d'une joie et surtout l'entrain qu'il mit dans 
son travail car il pris deux paquets a la fois.
   Les journées passèrent et les semaines suivirent des rencontres et des aventures 
aussi. Les long trajets fur rare mais il m'arriva qu'un déplacement traversa la 
frontière. Je partie a Bonn en Allemagne. Ce transport dura deux jours. J'emporta 
le nécessaire. Je du la rassurer au mieux et avec peine elle accepta ce déplacement.
    Le temps sec et chaud  fut de la partie. L'été fit refléter ses rayons sur le béton 
des autoroutes. Mes vitres entrouverte permirent de laisser entrer un peu d'air. Au 
bout de 4 heures de route je  fis un arrêt dans un restaurant. J'eus du mal a
 m'exprimer en Allemand et suivis la file dans le self-service. Une personne 
devant moi demanda a la serveuse ce qu'il désirait. Arriva mon tour, je lui fit
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signe de servir la même chose. Mon plateau fut remplit: il y eut, de la salade de
pomme de terre, une saucisse cuite a l'eau, un gobelet en papier dans lequel se
trouva du café. On ci fait, il me resta encore 750 km a rouler.
Comme prévu sans trots de retard je pris possession de la marchandise, deux
caisses en bois d'une longueur de 2 mètres et large de cinquante et autant de
hauteur chacune.
  L'urgence de la marchandise m'obligea de reprendre a route après l’arrêt 
obligatoire. Les hôtels n’eurent plus de place je continua sur l'autoroute là 
je peut me reposer sur les airs de repos. Arrivé a un air de repos une personne
y fit du stop. Sur son sac a dos il eut pris place. La nuit tomba, peut de véhicules
roulèrent. Une pancarte indiqua la direction qu'il dut prendre. Je m'arrêtai a sa 
hauteur pour lui demander s'il aimerai rouler avec moi car j'allai dans cette 
direction. Je pensai que cette personne me parla en Allemand. Non, il me 
parla en anglais. Je tentai de lui dire en Allemand que je ne parle pas l'anglais
mais le Français. Il me répondit en français mais un vieux français du Canada.
Je lui expliqua qu'après quelques minutes de pose je repris la route et s'il veut
je lui permet de rentrer dans le J7.
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Deux heures plus tard je voulu reprendre la route lorsqu’il m'eut demandé si je
peut emmener l'Anglais qui attend là. Je n'eus que deux places mais, ci elle 
accepte de s’asseoir sur les caisses pas de problème je l’emmenai. Je lui fis 
confiance et il accepta mais pour parler en Anglais le Canadien fit le 
traducteur. Pour le retour il resta 700 km. Je sorti de l’autoroute pour 
trouver un restaurant. Il n'y eut peut de personne a table , la soirée se termina
allons nous recevoir a manger ? Comme la fermeture fut proche elle nous 
proposa de la salade de pomme de terre, une saucisse tiré de l'eau. En 
discutant a table on en rîmes a force de traduire de l'un a l'autre car aucun
d'entre eu ne sut parler allemand. nous roulâmes une partie de la nuit puis
deux se couchèrent sur les caisses et moi je restai au volant du J7. Nous 
repartions avec nos courbatures au petit matin.
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        La levé du soleil nous fit apercevoir la foret noir. Le Canadien me 
demanda ci effectivement les planches de ces forets furent noir.  Je lui dit 
que les sapin d'ici on la même couleur que chez lui. Avant d'arrivé a la 
frontière , prêt de Mulhouse, je leur souhaita une bonne continuation. Je 
suivi la file de véhicule que contrôlèrent les douaniers. Je passa comme si 
rien ne fut, je me suis dit mais, ci dans ces caisses il y eut des armes,
personne ne l'eut contrôlé.
    A mon retour toute la famille me sauta au coup et je me rendis compte que
 le plus beau des déplacements ne veut pas une belle vie de famille. 

     Jean le petit bonhomme que j'appelai mon grand champion progressa de 
jour en jour. Claude en fit autant il vient de monter d'une classe. Sylvie me 
parut de plus en plus belle, le sourire de son visage cultiva l'amour que l'on 
partage en famille. Ma satisfaction ressembla a une satisfaction digne d'un 
roi qui possède le plus beau pays du monde.
    L’automne présenta ses vœux par  la diminution des jours et par la perte
des couleurs vertes des feuilles, le brins devint la couleur principal avec 
le gris du ciel. J'eus dans mon programme un transport de pièce pour un
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centre de réadaptation qui se trouva prêt de Thann distant d'environ 30 km 
de Mulhouse. Les feuilles morte jalonnai le sol, ils se replièrent en tas sur 
les cotés de la route. Leur légèreté les fit virevolter  a mon passage. Je les 
suivis dans mon rétroviseur et les vis tournoyer en large cercle. Ils 
représentèrent vie juste pour le  plaisir de ma personne. Mon imagination 
se plaça sur une autre idée, celle de copier les belles maisons sur ma route.
Ce fut en copiant que j'arrivai  à reproduire les bonnes idées sur notre 
future maison tout en incrustant une originalité. Je me trouvai dans le 
centre de institut où je du livrer ma marchandise. Des personnes en 
formation me déchargèrent le véhicule. J'eus l’habitue de rencontrer
ces personne et ne prêta attention a leur comportement. Parmi ce groupe 
de 10 personnes l'un d'entre eux vint me remercier pour ce que je lui eut 
donné? Sur le moment je pensai que lui donner de la marchandise a 
décharger en fut la raison. A chaque passage il me remercia, avec un sourire
qui me fut attribué. Je ne reconnu pas se visage qui me fut inconnu. Il revint
avec le même sourire de remerciement et me dit,
- Merci pour les 5 francs je me suis acheté des cigarettes.
  Je me suis plus rappelé de son visage mais lui a gardé en souvenir le mien.
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    Je quittai cet établissement avec beaucoup de pitié. Je continuai ma route 
vers Guebwiller pour livrer le restant de mon chargement puis jusqu’à 
Turckheim. J'empruntai la route du vin. Les vendanges tassèrent leur 
raisin et les coupeurs se donnèrent a cœur joie. Le soleil eut son ardeur 
et le ciel sa belle couleur bleu. Comme des fourmis, la chaîne s’enchaîna
et le travail portai se fruits.
     Le vas et vient de cette foule fut impressionnant. Toutes les personnes 
eurent le sourire la récolte dut être bonne. J'eus de l'avance ce jour là, je 
m’arrêta par moment. En se déplaçant, lentement le charme du paysage 
m'étourdis de bonheur. Le long de l'accotement, une personne marcha 
avec sur son dos un sac. Il me fit le signe de auto-stoppeur. La cartée du
 soleil fit refléter ses cheveux blond. Je ralentis et me plaçai a sa hauteur.
     Ce fut un homme d'environ 30 ans, avec des yeux bleu comme le reflet du 
ciel par beau temps. Il porta les habilles du marcheur parfait. Il me demanda
en Allemand ci je pus l’emmener a Séléstat, je l'aurai emmené mais ce fut un

détour pour moi. Je lui proposa de l’emmener a Colmar qui se trouvai sur ma
route.
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   Sur le chemin ma curiosité me donna le courage d'entamer une conversation.
Il ne fut pas bavard. Je m'exprimai en Allemand. il comprit mes paroles et je
réinterrogea sur son parcoure, question de curiosité. Comme ce marcheur dut 
connaître le Parc naturel régionale des Vosges il put m'expliquer son parcoure.
Il m’indiqua que son départ eut comme point Belfort et qu'il partie a 7 heures.
Il traversa le ballon d'Alsace puis le grand ballon pour terminer a Turckhein
 a pied . Je trouvai cette marche un peut longue, quelque chose ne colla pas 
car il ne fut que 16 heures. Certainement qu'il fit du vent pour se valoriser,
 dans sa tenu militaire. Je n'eus pas réfléchir par deux fois. Il n’arrêta plus 
de parler de ses exploits. Je fis comme si j'acceptai ses supercheries et le 
laissa continuer de parler comme si rien ne fut. Je lui demandai s'il eut une
voiture a Séléstat ? Il me répondit que oui et que c'est une Audi 80 que des 
amis lui eurent laissé prêt de la gare de Séléstat en plus il ne connut pas 
l’immatriculation. 
  Le J7 continua sont chemin et les vignerons leur besognes. Le soleil 
continua de nous envoyer ses rayons et le ronronnement du moteur sa 
chanson. Je voulu connaitre sa ville où il résidait. J'appris qu'il vint de
Bonn . IL me questionna a son tour pour me demander d'où je vins sans
hésité je lui eus dit , de Mulhouse. Il ne connut pas cette ville et m'eut 
questionné sur l'importance de la ville et se infrastructures. Par contre
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les petits villages des Vosges il connu, blizzard. Dans ses explications il
 me fit comprendre qu'il dut être le lendemain a Bonn. Je lui eus partagé 
mon déplacement a Bonn et les auto stoppeurs que j'eus transporté. Les
bornes s'avalèrent avec les paroles et nous arrivâmes a Colmar. Je le 
déposai et récolta des remerciements de sa part. La montre de la gare 
indiqua 16 heures 20. Je pris la direction de Mulhouse pour y arriver
vers 17 heures et placer le J7 sur le parking de l'entreprise. J'eus hâte 
de retrouver ma famille mais avant, j'eus lavé mon véhicule a moi puis
j'eus prit la route du retour. Ma voiture fut équipé d'une radio, je la 

mis en route et écoutai les informations qui passèrent en boucle. J'eus 
passé derrière la gare de Mulhouse et là, la route fut bloqué. Au 
information l'on eu dis qu'un corps fut trouvé dans le coffre d'une Audi 
80 immatriculé en Allemagne. A ce moment là, je transpirai de peur et
d'incertitude. Mon imagination fit plus d'un tour et ci ce  fut la voiture
que l'auto stoppeur eut dut chercher a Séléstat ? 
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Les informations tournèrent même a la télévision ils en parlèrent. Je 
suivi les information sans avoir faim. L’importance de ce crime fut d'une
gravité sans pareille. le lendemain matin les journaux écrivirent en 
première page la découverte de ce corps dans une Audi 80. Ils lancèrent
une recherche sur d'éventuelle témoins qui eurent croisée des personnes
suspect. L’Allemagne offrit une importante prime pour la personne qui 
les guiderait sur la piste des agresseurs. De réflexion en suppositions je 
ne fut plus la même personne.
    Les journées furent longue et qui aurai pu me conseiller. Le soir venu
je restai sans appétit, Sylvie remarqua mon attitude. Je quittai la table 
et parti regarder les informations régional. Cette satané histoire garda le
sommet de l’information. Ils précisèrent que de nombreux automobilistes
eurent témoigné au poste de police que des auto-stoppeurs Allemand se 
trouvèrent sur les routes d'Alsace. Leurs témoignages effaçai en  moi mes
présomptions. Le lendemain Sylvie se réveilla avec moi, elle s'eu inquiété 
de mon comportement et me questionna sur mon comportement. Je lui 
rapportai le parcoure et l'histoire de l'auto-stoppeur que j'eu transporté. 
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Ai je bien fait d’entraîner une autre personne dans mes suppositions ? Le
soir venu nous suivirent les informations sur la télé Allemande et là, pas
de doute, la somme proposé pour donner une information qui les guiderai
sur la piste sera récompensé d'une somme importante en DM. Mais, mon
hésitation se basa sur les faits de jadis la où je fut accusé comme suspect
dans la falsification d'un chéquier volé car les juges ne me prendront pas
au sérieux en plus la sécurité de ma famille en dépendra ne l’oublions pas.
Deux personnes qui décidèrent ce fut mieux qu'une seule. 


7/8

roman en construction des fautes et des changements pourraient suivre. 

    

















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