samedi 24 juin 2017

suite n 5/8 de PRENDRE LE DROIT DE JUGER roman sentimentale

Mirage au dessus des nuages sage n 1
suite n 5/7 de PRENDRE LE DROIT DE JUGER










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     la dure période de l'hiver passa, et le printemps enivra notre bonheur, mon 
travail reprit. La joie de jadis entra dans notre mansarde. De nombreuses heures
de travail suivirent parfois même le dimanche. Non acharnement fut le fruit d'une
objectif celui de se racheter une voiture plus récente et plus confortable.
    Au moi de juin une surprise nous étonna. Ce fut la visite de deux personnes 
surmonté de képis qui nous nous fîmes part d'une invitation au-prêt du juge de
notre ville. Nous restâmes songeur et ne sus que répondre a ces personnes.
   Je me suis retrouvé chez ce juge le jour de l'invitation et, surprise, je dus signe
un papier vierge devant lui. Il fit la comparaison avec une autre signature. Son 
jugement fut de reconnaître que ma signature ne ressembla pas a l'autre . Je pus
retourner sans aucune soupçon. Je voulu le remercier de sa remarque mais de 
toute manière j'aurai put le faire avant même de signer le papier vierge. Je ne fus
pas celui qui eut signé un chéquier volé.
   Une semaine plus tard, la maréchaussée revint me présenter une autre 
convocation auprès du juge de Marseille ? Je ne fut jamais a Marseille et n'eus
jamais quitté ma région.
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     Ils me donnèrent que trois jours pour me présenter chez ce haut fonctionnaire
de notre république. J'eus a peine oublié la première convocation qu'une nouvelle
m’entraîne a 900 km de chez moi pour exprimer mon innocence. Mais pour quelle
raison m'en veut on a ce point ? Je téléphone au tribunal de Marseille pour avoir
des explications. Pas question de prendre en considération mon innocence par 
téléphone, je dut signer devant le juge de Marseille une feuille vierge comme chez
le juge de notre ville. Moi qui n'eus jamais de carnet de chèque me voilà confronté
a me déplacer pour confronter mon innocence. Je proposa a Sylvie d’emmener 
toute notre petite famille. Elle insistât de laisser les enfants chez une gardienne,
 notre voisine.
      Quelle aventure que de s'engager sur une route aussi longue. Un premier 
pépin démarra a 100 km de notre départ, une crevaison, chose courante. 20 km
plus loin, plus d'accélérateur le câble a cassé. Nous dûmes parcourir a pied plus
de 10 km pour trouver un garage. Nous repartîmes a la nuit tombé, les feux de 
route donnèrent des signes de faiblesses. La pluie nous fit rincette et lessiva la 
voiture même a l’intérieure vue que des sonnes d’étanchéité laissèrent a désirer.
Enfin, nous arrivâmes a Marseille. Quelle découverte, une belle ville au pied de
la méditerrané. Ce fut la première fois que nous appercûmes cette  mer bleu , le 
chant des vagues et du vent qui leur donne vie.
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    Malgré nos mésaventure nous pûmes découvrir cette belle ville. Direction le 
tribunal et là, je signe une feuille blanche pour en faire la comparaison avec un
chèque émis a Marseille. Le juge reconnut notre bonne fois et nous repartîmes
libre de tout soupçon.
   Le mois d’août nous envisageâmes d'acheter une voiture plus confortable et 
plus récente pour pouvoir emmener nos enfants en vacance en bord de mer. 
Comme nous ne disposions de toute la somme nécessaire nous envisageâmes
de faire un prêt a la banque. Au bout de quelques jours, nous obtînmes une 
réponse défavorable car nous étions enregistré au tribunal comme falsificateur
et vole de chèques. Quel choque que de savoir que nous étions des voleurs et
qu'aucune banque nous fit un prêt. J'eus pris rendez-vous chez le juge de ma 
ville pour lui expliqué mes ennuies. Il reconnu que l'administration mis du temps 
pour remettre les pendules a l'heure.
    le petit Jean eut un ans, il tenta par tous les possibilités de tenir sur ses deux 
pieds comme une grande personne. Quelle bonheur pour nous tous. 
    Je reçu une  convocation  recommandées de l'armée Française. Je dus me 
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présenter dans un centre de recrutement. Une autre tuile risqua de tomber sur
ma tête. J'allai être appelé pour une durée de 12 mois sans le moindre revenu. 
Peux de solution nous dirigèrent vers une résolution raisonnable. Je partie a
la convocation avec d'autres compagnons de ma région pour se présenter dans 
le département voisin. Le fait de rencontrer des camarades de classe 
m'encouragea mais, une envie de déserter me suivit.
    Arrivé dans la gare j'hésitai, mais, le groupe me dirigea vers le camion 
militaire qui nous emmena dans la caserne. Sur une cour pavé nous posâmes
nos pieds. Les murs des bâtiments, maçonné en briques rougeâtre, fut haut et
impressionnant. le soubassement fut en pierre de taille des Vogues. L'odeur du
camp militaire me rappela la bâtisse de mon enfance. A cette instant là, je ressenti
une peur qui devins maître de mon savoir faire. Je me senti enfermé et angoissé
le passé revins. Je perdis de l'altitude et me retrouvai nez a terre sur du pavé de
naguère. A ce moment là, je ne sus plus la suite de mon aventure et me réveilla 
dans une grande pièce d'un  hôpital militaire. A mes cotés d'autres personnes de
mon âge qui, passèrent des examens pour prouver que leur santé ne répondait aux
références de l'armée. Certains passèrent devant une discipline militaire, puis  en
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revinrent  enchanté  car ils furent exemptées. Ils  échangeâmes les réponses des
questionnaires que l'armée nous posa pour prétendre a une disqualification. 
Autour de moi , les camarades partirent au fur et a mesure, d'autres arrivèrent 
et moi je dus patienter. Enfin, ce fut mon tour et la hantise de devoir faire mon
service militaire planai. Je répondis au questions comme je l'eus appris , puis,
ils me renvoyèrent a la maison inapte pour faire le service militaire. Je pris ma
valise et sens perdre le nord la direction de la gare au plus vite.
    Quelle chance que de revenir a la maison, mais la peur pour Sylvie fut grande
car j'eus du retard sur la date prévu de ma venu. Nous partageâmes cette joie 
avec un profond  soulagement .
     Claude alla recevoir ses 5 ans, quelle bonheur ce garçon il voulu toujours
 m'accompagner a mon travail.
    L'hiver partagea sa tristesse sous forme de froid et de paresse. Par contre le
sapin de Noel brilla de lumières digne de toute notre joie. Les mésaventures des
mois passés ne nos eurent point déconcentré.
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            Cette année qui suivi nous dirigea vers une intention digne de couple
 parfait. Le texte sur le mariage eut changé et nous pouvions nous marier sans
l'accord de nos parents. Nous envisageâmes de faire une petite fête avec nos
parents respectif et inviter nos sœurs et nos frères. Cela nous permettra de 
retrouver nos origines. On décida de leur annoncer cet événement un dimanche
dans l’après midi. Nous rentrâmes, toute la famille, dans la coure de ce vieux 
bâtiment lugubre. Une honte nous envahit. Le délabrement eut accentué sa 
dégradation. Des carcasse de vieilles voitures traînèrent par ci, par là. Un vrai
repaire de briquant. Le désœuvrement cria sa peine et la pauvreté sa rengaine. 
Je regardai vers la fenêtre sous laquelle j'eus dormis, les vitres manquèrent les
cassées furent remplacé par du plastique, une nouveauté. Nous  échangeâmes
 nos regards questionneur a la vue des habitants qui furent d'origines diverse 
comme dans la cité d'urgence. Un grand n'ombre d'enfants nous entourâmes.
Leurs habilles déchiqueté nous interloquâmes. Je reconnu un de mes frères qui
fit parti de ce regroupement. Je l'appela par son prénom. Il me regarda puis fuit
vers la bâtisse. Il a 15 ans maintenant .
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quelle étrange sensation que d’être entouré de  jeunes gamins qui tournèrent 
autour de la voiture . Des mots de capitaliste sonnèrent autour de nous. Un 
grand personnage vint vers nous, le regroupement de jeune se déplaça avec 
respect. 
-  que faite tu ici
- j'aimerai parler a mes parents et les revoir.
    L'un des jeunes m’arracha le rétroviseur et un autre me tord l' antenne 
de la radio. Mon frère, revint en courant et précisa que je suis son frère. 
L’attroupement se dissous certains furent couché devant la voiture pour que je
 restai bloqué. J'invitai mon frère Marc de prendre place dans le véhicule. Je le
questionnai sur la santé de mes parents et de leur situation. Il me fit part qu'ils 
ne voulurent rien savoir de notre présence et qu'aucune réconciliation ne fut en 
vue. Ma tentative sombra comme une grosse pierre dans une marre vaseuse.
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Marc me présenta les autres sœurs et frères qui je ne connus point ou qui eurent
changé au fil des années. Certains eurent le même age que mes enfants. Marc 
m'eut dit qu'une sœur , Julie, eut quitté la famille pour installer en ville et  me 
donna son adresse   
     Le cœur blessé nous quittâmes cette endroit lugubre . Je tentai de prendre  
contacte avec ma sœur Julie , certainement que son comportement refléta la 
même pâte qui moi et qu'elle vit l'avenir sous un angle opposé a celui des nos 
parents. Je tournai dans le rue indiqué par Marc et tenta de la retrouver. J'eus
des difficultés a la reconnaître, les habits qu'elle porta furent a la mode et sa 
démarche aisé. Pourtant, elle ne cria jamais que la mode fut son dada. Je la 
vis timide et renfermé voila que mes suppositions en furent détournées. Le 
contacte fut radieux, elle nous reçu avec grâce ais nous expliqua qu'elle dut
reprendre son travail. Je l'eus invité a nous rejoindre dans notre mansarde,
 elle ne refusa pas cette offre et nous proposa de nous rejoindre quelques 
jours plus tard, car elle dut travailler. Je lui proposa de la chercher a son lieu
de travail, elle me fit part que ce ne fut pas idéale car la société du super 
marché surveille les allées et venu des employer. Donc nous décidâmes de 
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nous retrouver un peut plus loin a l’abri des regardes. La cloche de la ville
eut sonné l'heure de notre rencontre et quelques minutes plus tard elle vint a 
ma rencontre. Je l’emmenai dans notre mansarde et lui fit présenta les reste 
de  la famille. Sa présence ne dura qu'une courte duré. Elle dit que ce sont
les parents qui l'en on dissuadé mais qu'elle vint pour nous rassurer. Notre 
discutions consistai de faire par de notre mariage et des préparations a suivre.
Elle figurai sur la liste des invitées, mais cette remarque ne lui accorda 
peux d’intérêt et,  ne serai se pas sa curiosité qui l’eut entraîné vers nous 
autre ? Elle nous apprit qu'un Frère de Sylvie travailla dans une boucherie
du centre de la ville et qu'il eut quitté ses parents pour la même raison que 
Sylvie. La visite du s’arrêter car elle ne put rester plus longtemps.
         Je l'eus ramené et durant le voyage mes questions récoltèrent des 
réponses contradictoire a mes doutes. Mon père eut raconté que je fut le 
responsable de leur misère, car, le jour de mon départ j'eus embarqué tous 
les économies de la famille et en plus de cela nous eûmes emporté tous les 
meubles de tante Nina et L'oncle Pauli après leur mort. Cette phrase me 
choqua énormément. Une profonde douleur enveloppa  mon cœur, comme 
une plainte venu du fond de mon subconscient.
   J'eu raconté ces ont dit a Sylvie, elle en fut profondément choqué.
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           Toute conclusions faite nous nous rendîmes compte que le fruit de nos 
ennuies vint de la source de nos parents qui par la jalousie nous hahîrent 
 sans répit. La nostalgie de ne pouvoir inviter quelques personnes de notre 
entourage nous peina. Sylvie opta de tenter de contacter son frère le bouché.
Nous retrouvâmes son lieux de travail, le gérant nous indiquâmes que son 
séjours en prison termina d'ici 10 mois.
   La journée temps espéré arriva, nous pûmes passer nos serments et nous
 marier dans les règles de  la marie . Pour combler notre bonheur il nous
fallut des invités.  J'invitâmes le voisinage et des collègues de travail. 
Ma sœur en fit partie, la seul représentante de la famille. Nous 
eûmes organisé une petite collation dans notre mansarde. Nous voila en 
règle comme tante Nina nous l'eut conseillé. Maintenant nous pûmes 
envisager de faire un prêt et construire une maison.
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     Pour cette réalisation il fut envisagé de mieux gérer nos économies  et 
surtout de partir d'un bon pied.
    Septembre, la rentré des classes permit a Claude de rentrer en cour 
primaire. Il en fut fière car il se prit pour un tout grand. Je le fut aussi ainsi
que Sylvie. Avec cette entré, l'automne s’annonça précoce. La saison d'une
humidité froide et imprévisible. De nombreuses personnes tombèrent malade.
Les faibles en bâtirent et les fores, en subirent la fatigue les faiblit. Je 
ressentis cela et j'obtient des séries de piqûres qui me bloquèrent au lit. Le 
mal me rongea le dos. D'après le médecin ce sont les reins qui en
 réagirent le plus et la colonne qui en dégustèrent. Une chose fut certain je
dus rester allongé.
     Deux mois passèrent et ma situation ne s'améliora point. Les assurances
ne payèrent plus, je tenta une reprise du travail, rien ni fit, je peina plus que
 tout. De ce fait, j'eus la place de grutier même là, la monté des marches me 
pénalisa, arrivé dans la petite cabine, la , je me sentit mieux.
      L'hivers se présentât avec dans ses bras du froid,encore du froid .
Les intempéries nous clouèrent au sol et dans nos murs. Quelle chance je 
pues retrouver une jeunesse moi qui n'eus que 21 ans. 
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   La merveilleuse fête de fin d'année s’annonça triste et sans serrure qui 
empêcha la pauvreté d'entrer dans notre habitation.  Comme nous 
envisageâmes de construire il ne fut pas question de vider nos réserves. 
Mais le marteau du pauvre c'est quant une lettre recommandé nous 
avertit que le dus doit être rendu, sens cela, le huissier fera une saisie.
  Nous fêtâmes Noel avec le partage de notre amour pour nous tous.  




   


a suivre n 6 PRENDRE LE DROIT DE JUGER 











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