jeudi 29 juin 2017

suite n 4/8 de PRENDRE LE DROIT DE JUGER roman sentimentale

Mirage au dessus des nuages sage n 1
suite n 4/7 de Prendre le droit de juger
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            les fêtes de fin d'année nous  gâtâmes. Le sapin de Noel resplendit de lumières
 multicolore. Sylvie garda sur son visage les marques que l'agresseur lui eut infligé.
 Cela n'eut point freiner a nos sentiments envers l'un et l'autre, les relations sexuelle
nous promirent de combler notre famille d'un nouveau venu pour les mois suivant. 
        Sylvie poursuivit son travail chez Monsieur Léon avec le petit Claude en milieux
 de semaine. Elle y fit le ménage . Le petit Claude adore l’accompagner car il reçut 
des jouets de Monsieur Léon qu'il appela tonton. Monsieur aima l'entendre l'appeler
tonton.
     Ma vie actif fut prometteuse, je gagnais convenablement ma vie. Le patron 
apprécia mes capacités de mon savoir faire. Il me proposa de passer mon permit de
conduire pour le camion de l'entreprise. Je le passai sans complication.
     Les mois passèrent et Sylvie prit du poids. Le petit Claude attendit impatiemment 
le nouveau venu comme nous autre. Il questionna sans relâche Sylvie pour connaître
comment cette enfant arrivait.
  La fatigue de Sylvie augmentait, un premier signe que la lourdeur de son ventre lui
imposa. Cela fait plus d'un mois qu'elle ne travaillait plus chez Monsieur Léon.
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La valise fut prévu car nous prévoyons d'accouchement  a l’hôpital. Le moment venu 
la voisine nous proposa de garder le petit Claude. Je désirai assister a ce merveilleux
événement de la vie. Sylvie eut approuvé mes intentions. Ce fut dans la soirée que 
j’accompagnai Sylvie a l’hôpital. Je paniquai, et m’affolai même. En conduisant je
fit quelques mégarde mais j'arrivai sans embrouille.
   La sage femme fit allonger Sylvie sur un lit qui eut a ses coté une drôle d’estrade
prévu pour l'accouchement. Elle lui donna quelques piqûres, deux autres personnes
l'entourèrent. Je me trouvais sur sa droite et lui tins fortement  sa main tout en 
essuyant son front qui transpira. La sage femme répéta,
- respirez, poussez, respirer, poussez, respirez, poussez.
   Le mal se transmit par la sueur qui coulèrent sur son visage. Je suai a mon tour 
- respirez, poussez, respirez, poussez, respirez encore, et poussez.
le nouveau née ne vint pas et Sylvie se fatiguait cela se voyait.
- respirez, poussez, respirez, poussez, respirez, poussez.
Sylvie hésita de suivre ce rythme fatigant et dépriment.
- respirez , poussez, respirez, poussez, respirez, poussez, ne laissez pas l'enfant 
s'étouffer madame, respirez, poussez, respirez, poussez.
 Je lui parlai tendrement tout en continuant d’essuyer son front. 
- L'enfant n'est pas loin Sylvie, tu eus presque réussi, respire une bonne fois et pousse,
respire et pousse, respire et pousse .
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 Toutes les personne présente l’encouragèrent ,
- allez Sylvie, tu eus presque réussi,  respire et pousse, respire et pousse.
  Sylvie se découragea, elle fut comme cet artiste qui devant le dernier acte de sa
réussite arrêta son chef oeuvre. Sylvie ressaisis toi tu réussis,
respire Sylvie et pousse, respire et pousse, respire et pousse.
  L'une des assistante dit,
- la tête , la tête, là.
  Sylvie reprit du courage et se remis a suivre les respirations et les tractions de la poussé.
Une nouvelle bataille humaine redémarra. Le mot poussé trouva son importance car la 
tête apparu entre les jambes de Sylvie. A partir de cette instant la vue comme la vie 
suivirent le juste déroulement. la sage femme accompagna la sortie du nouveau née avec
 ses mains , puis le prit et le souleva par les pieds. Sa couleur grise se transforma 
rapidement pour ressembler a nous autres. Son premier pleure nous entoura de joie et 
d'un nouvelle amour. Sylvie vint de remporter une bataille digne d'un grand général.
- Mais, ce fut quoi, je ne fis pas attention a son sexe car rapidement la sage femme 
l'emporta 
- C'est un garçon monsieur. 
Ce fut avec un bonheur plus que parfais que je quitta l'hôpital. Il fut trois heure du 
matin. 
   Le lendemain, après le repas, je partais a la mairie pour enregistrer le nouveau née.
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La personne qui s'occupa de cela fut une autre personne. Je lui donnai mon livret de 
famille, 
- vous avez commenciez bien jeune .
  Je me gardai de répondre et remplie la déclaration de naissance au prénom de  Jean 
et au mon de Droit.
       Un mois eut passé, plus de signe de Monsieur Léon. Question, fut il jaloux de la 
naissance du petit Jean ? J'eus proposé de lui rendre visite pour lui présenter le petit
Jean. Devant cette grande bâtisse entouré d'arbres centenaire, nous restâmes devant 
le portail fermé. J'eus actionné la cloche a mainte reprises. Étrange , personne ne 
donne un signe de vie, et tous les volets furent clos. Au lendemain nous revînmes sur
les lieux. J'accionai la corde de la cloche qui retentit a travers le parc du château. 
Sylvie partit retrouver la maison voisine. J’attendis devant le portail . Elle revient
m’annoncer que Monsieur Léon eut un malaise cérébrale et qu'il fut hospitalisé 
d'urgence dans une clinique privée. Cette réponse ne nous encouragea point. Je
tirai a nouveau la corde de la cloche, aucune réponse et les volets restèrent clos.
L’ivresse de notre joie pour lui présenter le petit Jean n'eut plus la force du partage
mais la tristesse du mauvais présage. Où se trouve Monsieur Léon maintenant ?
      Quelques jours plus tard, nous retournâmes dans le quartier de Monsieur Léon.
Sylvie poussa le landau et je tins Claude dans mes mains. Depuis que le petit Jean
fut là plus question de dire petit Claude, car il nous eu fait comprendre qu'il fut 
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grand maintenant. Nous rencontrâmes une dame qui connut bien Monsieur Léon. 
Elle nous apprit que Monsieur Léon se trouva dans un état critique et que le 
château fut sous sellé car les héritiers devinrent tuteur de Monsieur Léon. Dans 
les jours qui suivirent nous reçûmes une lettre recommandé pour nous faire 
savoir que le dit appartement fut a vendre et que nous pûmes l’acquérir pour
une somme de 80 000 francs. Cette offre nous allécha, mais, nos économies ne
furent pas aussi importante, nous décidâmes de faire les démarches auprès d'une 
banque pour un prêt. Hélas, les facteurs de notre famille de quatre personnes, pas
marier et a peine 18 ans c'est pas solvable. Nous décidâmes de se lancer dans le 
prêt d'une habitation HLM. Les mêmes critère nous furent imposé, plus le temps 
d'attende interminable qui nous dûmes respecter. Un cauchemar nous engluâmes .
A partir de ce moment là, démarra un chamboulement profond . Ressentir un 
abandon de cette sorte nous entraîne vers une défaite certaine.  
   Une nouvelle chance nous donne la possibilité de trouver un appartement grâce
a l’annonce paru dans un journal. 
   L'appartement ne fut pas la gloire, il fallu avec un vouloir exceptionnelle le
transformé de font en comble. Une bonne partie de nos économies y passa. Ce 
logement se situai dans une mansarde et comporta quatre pièces plus une cuisine.
Le chauffage centrale, quel luxe pour ce taudis, en fit partie aussi qu'une couche
accolé aux toilettes. Notre nouveaux quartier se situa a l'opposé de l'ancien dans
une partie de la ville où de nombreux commerces eurent pignon sur rue. L'activité
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bruyante rendis cette endroit pénible. Par contre dans la coure a l'arrière de 
l’immeuble de quatre étages, coupé de ce tintamarre animé , donna un repos 
méritant pour les enfants quant ils y jouèrent. 
       Claude eut ses quatre ans et Sylvie ne trouva peut de temps libre vue son 
occupation familiale. Notre bienfaiteur, Monsieur Léon, ne donna plus signe de 
vie. Notre budget diminua grandement.
       La longueur du jour laissa place a celui de la nuit. Le froid s'inscrit dans
nos critères. Peu de travail sur les chantiers et la prudence de dépenser nous
abstenait de certaine habitudes. Je pris plaisir a jouer avec les enfants. Cette
richesse ne cultiva pas notre allégresse, car notre pauvreté cultiva notre 
faiblesse.
  Le Noel de cette année là eut un sapin et le petit Jean s'en émerveilla comme
nous autre par le bonheur de cette joie. Nous nous fîmes une promesse que 
l'année prochaine la richesse reviendra mais pour le moment je mis en vente
ma voiture bien coté pour plus tard en racheter une autre plus abordable.

,suite de Prendre le droit de juger au n 5





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