dimanche 2 juillet 2017

suite n 3/8 de Prendre le droit de juger ( roman sentimentale )

Mirage au dessus des nuages sage n 1

 suite n 3 de Prendre le droit de juger



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        Dans notre appartement , Sylvie nous eut attendu impatiemment.Je lui racontai notre mésaventure malgré que mon patron l'eut avertie  Elle espérai une bonne nouvelle mais quant
je lui fit part des remarques des médecins, elle se mit a pleurer. Notre chagrin nous murai vers
cette réalité de la vie qui ne tient qu'a un fil. Le comma le retins avec ses multiples blessures 
dans un sommeil profond. Sa tête fut touché, des hémorragies un peu partout. Il fut en vie 
qu'elle bonheur mais il y eut un espoir pour que la fonction des membres restèrent intact.
        Plusieurs journées de comma puis, son regard sourit de nouveau, il arriva a dialoguer.
Les médecins nous firent comprendre qu'il ne put plus marcher et fut paralysé pour le restant 
de sa vie. Il dut trouver une personne qui put s'occuper de lui. Ses filles ne se proposèrent point. Sylvie l'accepta sans rancune mais par devoir et respect.


                          Noël fut là après les trois ans de Claude, une triste fête mais, l'amour pour les

uns valurent autant de joie pour touts autres. La beauté du sapin brilla de mille lumière et le 
visage de l'oncle Pauli ne sourit plus comme auparavant. Nous n'y prêtâmes la moindre 
attention. 
     Le printemps fut revenu. Sylvie travailla dure. Nos économies ne furent pas lait, avec ce 
qu'elle rapporta des samedis soir. Au début du mois j'eus proposé a Sylvie d’arrêter ce travail
 là, et, elle accepta de ne plus répondre aux invitations de fin de semaine.Les écots de notre
 refus  se fîmes sentir a la fin du mois car notre loyer augmenta grossièrement. Mais, une autre 
personne eut remarqué son absence. Il tenta par tous les moyens de la retrouver. Ce fut une 
copines qui vint la trouver et lui fit part de l’inquiétude de Monsieur Léon. Dans un petit mot,
il eut précisé qu'il aima la revoir chez lui. Sylvie n'eut présenté la lettre et nous primes un 
 moments de réflexions.
   Elle reprit contacte par son interlocuteur pour faire part de notre décision et précisa que les
rencontres se firent a la maison. Elle eut pris cette décision pour que le Monsieur eut connu sa
famille et son train de vie. Une réponse suivit rapidement dans laquelle  Monsieur Léon lui 
proposa que ce fut elle qui vint le trouver.
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       J'accompagnai Sylvie le lendemain, au soir a l'adresse indiqué. Devant nous, un petit 
château de petite taille, entouré d'arbres centenaire partagèrent le paysage comme pour un 
conte de fées. Je m'eus laissé séduire par cette féerie comme Sylvie. Je  tirai sur une poignée
 en forme de chat, cette action entraîna une cloche qui résonna. Je me trouvai devant une 
porte en chêne massif orné de nombreuses sculptures qui représentèrent des ouvriers au 
travail. La porte s'ouvrit, une petite personne se présenta a nous. Devant une entré aussi 
grande la personne parut petite. Je l'observai d'un air questionneur autant qu'elle qui me 
scruta. On s'observa de haut vers le bas et vis versa. Cette dame là garda un sourire 
aimable puis nous eut dit,
- Bonne soirée Madame et Monsieur.
- Bonne soirée Madame, nous avons rendez-vous avec Monsieur Léon c'est de la part de 
Sylvie.
- J' irai vous le chercher, patientez. 
   Un Monsieur vint nous rejoindre, Sylvie me présentât a Monsieur Léon  comme ci 
je fut son frère. Je n'en fut pas ci fière. Je les quittai sans rajouter de mot pour
 retrouver rapidement le petit Claude et oncle Pauli. La soirée fut pénible pour 
s’occuper d'une personne alésé.
      Ce fut vers 2 heures du matin que Sylvie revint. Ce fut un taxi qui l'eut déposé. Je 
ne trouvai le sommeil et l’attendis patiemment. 
- Eus tu passé une bonne soirée avec Monsieur Léon Sylvie ?
- Je ne me plein pas, et toi Jean ?
- Je n'eus que peut temps ça passa ci vite.
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- Moi aussi car après ton départ, Monsieur Léon me dit que tu me ressemblas beaucoup.
Puis il n’emmena faire le tour de la maison. Je me laissai séduire par la splendeur des 
meubles et surtout la hauteur et la grandeur des pièces. Dans la vaste salle a manger 
un dîné fut préparé par la personne qui nous eut accueilli. Mes manières ne 
correspondirent aux bonnes, la petite personne me fit signe pour chaque mauvaise 
manipulation. Je me sentis ridicule et gène. Le langage de cette dame fut, madame désir
ceci, madame désir cela, je n'en revins pas. Je m'abstins de répondre de peur de dire un
mot de travers. A la fin du repas, Monsieur Léon donna congé a cette personne. Ce vide
me donna le cafard. Je ne su entreprendre une conversation. Monsieur Léon commença.
Il me demanda pour quelle raison je ne suis plus revenu au restaurant du samedi soir. Je
ne fus sous l’influence de qui que se sois et lui fit part de mon empêchement. Je ne mis
de mensonge dans mes explications. Je lui rapportai le comportement de l'italien qui
nous fit du chantage pour obtenir un logement pour nous quatre. Je lui expliquai que 
je m'occupai de l'oncle Pauli paralysé et de mon petit Claude notre garçon. 
  Monsieur Léon restai attentif et silencieux. Je m’allongeai sur le grand divan, comme
pendant les soirées du samedi soir. Il me suivi, j'eus commencé par déshabiller mes 
vêtements, je m’arrêta au sous vêtements. Il se plaça a coté de moi, puis, m'observa et 
dit,
- Rhabilles toi Sylvie te voir me suffit, discuter avec toi m'eus satisfait.
  Je remis mes habilles et nous discutâmes  de ceci et cela. Minuit sonna, je lui demandai
de pouvoir rentrer. Il me fit don de ce bracelet que je porte et me dit que dans les jours
 qui suivraient il réglait l'histoire de notre appartement. Il téléphona a un taxi qui me 
ramena.
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           Les visites de Sylvie continuèrent régulièrement a raison de trois soirées par 
semaine, elle y passa pas plus de deux heures puis revins avec un taxi. Deux semaines
passèrent et rapidement ont déménageâmes dans un belle appartement plus spacieuse
 et plus luxueux que le précédant. Il ne fut plus question de payer un loyer, l'appartement
devint la propriété de Sylvie.
           La santé de l'oncle Pauli devint critique, nous dûmes l’hospitalisé d'urgence. Ses  
 trois filles nous détestèrent par une jalousie sur ce qui fut notre bien être. Elles 
prétendîmes que tous nos biens provinrent de la rente d’accident de travail que leur père 
 obtînt. La haine germe le fruit de la séparation, ce que nous fîmes sans hésitation. 
Quant le pire joue avec la maladie, la vie n'eut plus de prix et l'oncle Pauli tomba dans 
un comma profond. Il n'entendit le moindre son, ne nous regarda plus, et, ne bougea plus.
Ce fut Sylvie et moi qui dûmes faire toutes les démarches et frais qui se suivirent. Notre 
fierté ne chercha nul aide. Cette intention ne plus aux filles de l'oncle Pauli elles nous
havirent bien plus. Après la fin de l'enterrement, bien trois semaine plus tard, une lettre 
recommandé nous fut attribué. Recevoir une lettre de la sorte, remplit nos pensées 
d'inquiétude car elle provint d'un avocat et du tribunal. Il fut pensionné que tous nos
biens appartinrent aux héritières , les trois filles de l'oncle Pauli. Cette information 
écrite, nous plongeâmes dans une peur profonde. Serions nous sur le point de retrouver
le passé, la pauvreté, le mal être de nos 14 ans et tous ce qui suit ? Les nuits ne nous 
portèrent nul conseille malgré que le sommeil n'en prit qu'une petite part. Cette défaite 
se lit sur le visage de Sylvie et quant elle fut chez Monsieur Léon, sa langue dévoila le 
malaise. Monsieur Léon eut remarqué son mal être et resta attentif sur la plainte de  
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Sylvie. Monsieur Léon la rassura et lui fit comprendre que tous ce qu'elle acquit de
sa part reste le bien de Sylvie. Toutes ces lettres recommandées ne remplirent que la
poche des avocats et ces personnes la travaillèrent avec les droits mais, comme ils 
se laissèrent guidé par les ont dit , ils en profitèrent pour récolter sur le dot d’autrui.
La suite de l'histoire donna tord aux trois filles méchante et sans scrupule.
                        Monsieur Léon nous demanda s'il fallut un soutient financier, nous le
remerciâmes. Il fit graver une belle plaque en marbre rose pour l'oncle Pauli en y
 rajoutant notre non de famille, ( De la part de la famille Droit ). Nous ne voulûmes 
lui dévoilé que nous ne fume pas marier.
    Nos dix huit ans se fêtèrent en grande pompe et notre permis de conduire put  être
engagé. Monsieur Léon devins une partie de notre quotidien, car Sylvie lui rendis 
régulièrement visite avec le petit Paul. Dans la vie l'homme eut besoin de partage, de
ce langage que l'on distribuât autour de nous pour rendre hommage a la vie.  
    Le petit Claude devint un garçonnet très débrouillard et interposant. Il fut attiré par
tous ce qui lui parus curieux, instructif et étrange. Nous humes beau lui acheter des 
jouets de toutes sorte, quant Sylvie manqua il s'inquiéta. Je lui expliqua qu'elle fait 
du ménage autre part, chez Monsieur Léon . 
    La fin de l'année approcha, Sylvie eut une invitation pour passer Noël en compagnie
de Monsieur Léon. Cette invitation nous importuna car Claude fut attentif sur toutes 
les fêtes qui se déroulèrent. Comme il fut a l'école maternel , les questions de ses 
camarades de classe le dénoncèrent. Nous reportâmes notre Noël a nous, d'un jour. 
Je ressentis se soir la l'absence de Sylvie plus que tout mais, le cacha temps bien que
 mal. Le petit Claude n'eut rein remarqué. Deux coups de sonnettes coururent notre 
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soirée. L'étonnement nous éveilla. Devant la porte, Sylvie, avec dans ses bras des 
paquets de toutes grandeurs. Sylvie fut gâté par Monsieur Léon qui ne voulu pas 
la retenir. Nous commençâmes notre réveillon comme au temps de tante Nina et de
l'oncle en leur souvenir. Nous déballâmes les paquets que Sylvie eut reçu 
de Monsieur Léon. Un collier d'une beauté étincelante de pierres précieuses et de
 perles blanche lui fut attribué. Pour le petit Claude, un pantin en bois qui, fit des
 pas en cercle. Quelle joie pour nous tous, j'eus une belle télévision un peut plus 
sophistiqué  qu'a l'époque de notre rencontre.
            Tous les jours le petit Claude alla a l'école accompagné a pied par Sylvie. 
Il eut droit car sa propreté et son obéissance fut exemplaire. Sylvie rencontra 
plusieurs mamans qui déposèrent leurs enfants, des gens bien de famille aisé. 
Sylvie imprégna leur comportement, elle put car financière elle posséda tous les 
atouts. Comme nous habitâmes un cartier chique il alla de paire que nous 
suivîmes leur comportement. Une éponge eut effacé notre passé, plu de nostalgie 
 de ce passage lamentable. 
            Comme de coutume, Sylvie alla a l'école a pied. Ce fut apprêt le repas au 
alentour de 14 heures, il fut bon de partir un peu avant l'heure. Des discutions 
purent être entamé avec d'autres personnes sur le parcoure. Les oiseaux sifflèrent
sur les branches, pour encadrer cette journée superbe. Une grosse voiture noir
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vint a la hauteur de Sylvie. Par la vitre abbesse, le conducteur cria 
- Que fais tu là Sylvie ?
      Sylvie ne donna pas de réponse et continua son chemin. Elle eut honte et peur. 
Elle se retourna et reconnu l'italien. La pas de Sylvie augmenta, pour rejoindre 
l'école au plus vite. 
- Attende moi Sylvie, tu n'as pas le droit de m'oublier.
  Rien n'y fait, Sylvie poursuivit son chemin. L'italien sortie de la voiture et couru 
après elle. Le petit Claude effrayé par ce personnage se mit a pleurer, il eut du 
mal a suivre les pas de Sylvie. Une autre maman vient a sa rencontre, là , 
l'italien reprit sa voiture pour s’arrêter au niveau des deux mamans et leur enfants.
Il sortit de la voiture pour gifler fortement Sylvie. Son visage fut marques, par cette 
brutalité. Sylvie continua de courir en direction de l'école et le petit Claude suivi 
temps bien que mal. L'italien repris sa voiture, pour la dépasser et placer la 
voiture en travers du parcoure de Sylvie. Bloqué, elle ne sut que faire et, bouleversé
elle eut tenté de retrousser son chemin. L'italien armé d'un nerf de beauf lui cria
- Sylvie reste la où tu es tu dois me rendre mes biens.
    Elle ne répondit point. Pendant ce temps, l'autre maman arriva a l'école et 
appela de l'aide. Sylvie tira le petit Claude vers elle pour le protéger. Le nerf de
beauf siffla une première fois pour atteindre le visage de Sylvie. Du sang coula sur
son visage. Le petit Claude hurla. L'italien redemanda
- Sylvie tu doit me rendre mes biens.
  Elle ne répondit point et un nouveaux sifflement la marqua. 
- Qui t' eut financé ton départ, dit le moi .
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      Sylvie lui dit en sanglot 
- Personne m'a financé.
Une nouvelle volées de nerf de beauf trancha l'air pour frapper Sylvie et le petit 
Claude.
- Qui t'a financé
- Personne ne m'a donné quoi que ce sois.
           Au loin, les sirènes de la police résonnèrent. L'italien continua de frapper 
plusieurs reprise sur les deux corps couché sur le trottoir. Plongé dans sa rage il 
ne sut rendu compte que la police fut arrivé et continua ses agissements. Les agents
coururent vers l'agresseur et lui ordonnèrent de se rendre avec les somations 
d'usage. Il n'y prêta attention, puis, regarda autour de lui, se rendit compte qu'il 
fut entouré, et, tenta de rejoindre sa voiture. Une seconde voiture de police arriva 
a cette instant elle bloqua sa fuite. De sa main il saisit une arme a feu de sa poche
 et tira en direction de la police. Cette action eut des répercutions car la police 
ripostât après les sommations. Le silence se fit dans cette rue où plus personne pour
 le moment ne s'y promena. Le corps étendu de l'italien , perdit son sang, une mare 
 l'entoura. Des ambulances arrivèrent sur les lieux. Une emmena Sylvie et le petit 
Claude quant a l'autre elle resta hésitante car la victime eut vécu. Dans les fouilles 
du véhicule suspect la police eut trouvé de la drogue et d'autres éléments interdis. 
   Je fut contacté a mon lieu de travail pour que je puisse rejoindre l'hôpital. Une 
peur m'ennivra en envahissant mes pensées de propos anxieux. Le beau visage de 
Sylvie fut marqué de toute cotés et le petit Claude n'eut que de petit bobos mais 
fut traumatisé.
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 Le lendemain, les journaux n'eurent pas perdu la plume, ils racontèrent les 
événements a la une. En lisant le journal je me suis dit que Monsieur Léon le 
lira aussi.  Dans l’après midi je retrouva Sylvie a l'hôpital et lui fit part des
 lignes du journal. Nous conclûmes que je prévint Monsieur Léon. Dans les
 moments qui suivirent un beau bouquet de roses fut réceptionné pour Sylvie a
l'hôpital de la parte de Monsieur Léon. Un petit teste écrit dit ceci ,
( un bon rétablissement de la part de Monsieur Léon.).
         Quelques journées passé a l’hôpital puis elle en sortie. La petite bonne 
vient nous trouver pour prendre des nouvelles de Sylvie. Cette visite nous 
gratifiât mais, nous se sûmes la recevoir et surtout qu'elle fut la raison de sa 
visite,
     Une intuition contradictoire nous guida vers la peur de leur avoir menti.
 La petite bonne nous fit part que Sylvie manqua a Monsieur Léon et qu'il 
aimerait la revoir avec impatience. Sylvie eut peur pour la reprise de ses 
engagements chez son bienfaiteur Monsieur Léon , le fait que son état de 
santé et celui de sa beauté ne rivalisait plus avec le passé. Il y eut encore 
les mensonges qu'elle cacha. Il faut faire connaître la vérité sur le
petit Claude et Jean son compagnon. Sylvie fit part dans une lettre que
Monsieur Léon put la revoir chez elle en présence de sa famille. 
       Une réponde suivit, et Monsieur Léon accepta notre invitation. Ce fut
avec impatience que nous l'attendîmes cette rencontre. Sylvie eut préparé
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 un gâteau digne de son apprentissage chez tante Nina. Le parfum de 
citron et d’orange signèrent l’harmonie de son savoir faire, cette petite 
astuce pour noyer ce qu'elle eut caché. Le rajout d'un magnifique 
bouquet de tulipe sur la table de l’entrée, égailla le couloir. Ce sont les 
richesses des couleurs et des bonne odeur qui effacèrent les traces de son
 malheurs.  
      La sonnette retentit, pas de doute, Monsieur Léon se trouva derrière la
porte d'entrée. Je trouva ma place vers l'arrière et entre Sylvie et moi, le 
petit Claude tint la jupe de sa maman. La porte s’ouvrit et devant nous une
personne bien présentable a l'allure coquet tint dans sa main un magnifique
bouquet de fleurs emballé dans du papiers bleu. Une cravate approprié au 
costume et a la chemise en soie, donnèrent a cette homme les valeurs de son
importance.  Sylvie l’invitât a rentre. Il donna deux bisses a Sylvie, une autre
au petit Claude et me sera la main. Je le débarrassai de son bouquet et le
plaça dans un vase prêt de l'entrée a cote des tulipes. Personne n'ouvris la
conversation. le petit Claude courut dans sa direction et l'appela ,
- Tonton.
Un sourire se dessina sur le visage de Monsieur Léon aussi bien que sur le
mien. Un sentiment de tendresse et d'affection naquit a cette instant. Je  lui 
fis signe de ma suivre dans la salle a manger. Le petit Claude le suivit sans
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 hésitation. Sylvie eut prit la direction de la cuisine. Elle réapparut avec 
dans ses mains, les préparations qu'elle posa sur la table. D'une voix 
timide et embarrassée elle dit,
- Bonsoir Léon.
- Bonsoir Sylvie.
    Répondit Monsieur Léon d'un air émue. Il l'observa du haut vers le bas, 
puis lui sera la main sans trots insister. Leur regard se croisèrent un cour
instant, puis, Sylvie me regarda d'un air questionneur, puis elle se tourna 
vers le petit Claude. 
- prenez place a table, là où bon vous semble.
  Sylvie se plaça en face de Monsieur Léon, le petit Claude sur le coté droit
de Monsieur Léon et moi je pris place a coté de Sylvie sur sa gauche.
 L'enfant fut fière de ce trouver a cette place, a coté de ce personnage 
qu'il ne cessa d'observer dans les moindre détailles. Sylvie servi le 
gâteau sur des assiettes de porcelaine. Nous parlâmes peut et terminions
nos morceaux sans s’attarder, le petit Claude en eut fait autant.
- Tu viens Claude, c'est l'heure de se coucher.
  Il suivit les ordres sans oublier de nous souhaiter une bonne nuit et nous 
embrasser. Je ne souffla un seul mot et attendis le retour de Sylvie. Elle 
prit place puis dit,
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-  Merci Léon de venir a notre rencontre, j'eus sur le cœur de nombreuses
a exprimer. Tous ce que je t'eut dit ne correspondait pas a la réalité. Je vais
avoir mes 18 ans, j'ai cette enfant et Jean c'est mon compagnon depuis 5
années. 
- Je le sus depuis longtemps par contre pour ton jeune âge je reste étonné.
Ce qui m’inquiète c'est ta santé, comment vas tu, peut tu retrouver une vie
normale ? 
- Ma santé suit un bon chemin, comme celui de la réussite qui retrouve 
pour un lendemain de paix.  La peur pour mon enfant fut plus grande que 
pour moi Léon.
  Puis Monsieur Léon  m'adressa la parole,
- Et vous Jean que vous a fait cette agression, 
- Monsieur Léon, je pris peur sur le moment puis quant je me suis rendu 
compte que le Petit Claude et Sylvie ne furent que blessé, une joie ma 
redonné espoir. Vous savez que notre passé a subit beaucoup de défaites
mais jamais d'abandons tous nos intentions furent et seront constructif. 
on vas vers nos 18 ans et nous devront affronter le vie d'adulte. Un 
remerciement de ma part et de Sylvie pour tous ce que vous eut fait pour
nous trois.


a suivre la suite du paragraphe n 4 de PRENDRE LE DROIT DE JUGER


Un roman en construction c'est une base qui trouve des lignes constructive. Chaque idée
est une source d'inspiration, donc il arrive que des mots seront changés.


 être pour paraître

Jean Jacques Mutz

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