mardi 4 juillet 2017

Suite n 2/8 de Prendre le droit de juger ( roman sentimentale )

Mirage au dessus des nuages sage n 1
Suite 2/7 de Prendre le droits de juger
chapitre numéro 2 

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             Sylvie continua son travail de femme de ménage bien sage tous ce qu'elle eut appris chez tante Nina porta ses fruits. Elle s'y prêta merveilleusement, quant a Claude il m'étonna de jour en jour, le vrais fruit d'un grand amour. Il maîtrisa son langage comme un grand enfant sage. Le draguer, d’origine d'Italien continua de lui faire la coure a chaque passage dans la cité. son audace alla jusqu’à lui rendre visite a la maison lorsqu'elle fut seule. J'eus aimé me trouver nez a nez avec lui lors de sa visité. Hélasse, on ne sut jamais a quelle heure et quel jour sera sa prochaine visite.
        Les journée s’écoulèrent et le rythme infernal  de la vie effaça lentement l’absence de tante Nina.
  Ce troisième Noel se solda par une belle et bonne bûche de noël. L’absence d'une personne
se ressentit mais, malgré cela notre joie se trouva avec nous car les préparatifs de Noel ressemblèrent aux autres avec les petits gâteaux que Sylvie sut faire comme cette bûche . Mais, de sapin il n' en eut . Notre situation financière brilla car mon salaire fut plus élevé que l’année 
passé. 
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    Claude vint d'avoir son anniversaire, quelle belle fête ce jour là pour tous les trois. l'hiver
s'épanouit laissant la place au printemps qui le surpasse. Les journées augmentèrent comme 
le salaire. Malgré cela, Oncle Pauli eut de la nostalgie et sa tristesse le suivit. L'oublie d'un 
être aimé a du mal a se digérer, il vint  de perdre une moitie de lui même. Les samedi soir on 
ressentirent cette retombée,tous change petit a petit. Sa tête se trouva autre part.
    Dans la cité d'urgence le pourcentage de français diminua, nous ne représentions plus que
5 pour cent de la population. Il n'y eut plus de joueur de cartes l’ambiance  trouva une 
autre route. Un sentiment étrange plana sur nous on se senti perdant car nous allons nous
retrouver parmi les derniers français occupant de la cité d'urgence. Une drôle de mentalité 
enlaça nos habitudes. nous dûment faire attention sur tous, la propreté fut négligé, le vol un 
atout majeur et la politesse oublié resta chez le facteur. La sympathie du voisinage, oublié. 
Le mot raciste sonna très souvent. De nombreuses bagarres, parfois meurtrière, s'y 
pratiquèrent. La cité ne dut durer que 15 ans au plus mais la reloge des habitants laissa 
libre cour aux nouveaux habitants venu de toute la terre. La plus part vinrent en clandestin 
et ils fuirent leur pays. Les habitations furent surpeuplé avec tous les enfants de tout âge qui
 y logèrent. Il arriva que plus de 20 personnes vécurent dans une habitation prévu pour 6. 
Souvent ils y élevèrent des moutons et poules qui bataillèrent par ci, par là. Quant ils tuèrent
 les bêtes, cela se fit  en publique, ils les dépecèrent en pleine rue. Le sang coula dans les 
ruelles.
   Une première commission  vient nous consulter pour nous proposer un autre logement. L'oncle Pauli ne voulu rien savoir ce qu'il désira c'est d'attendre sa mort dans la même maison que tante 
Nina. Il représentait un père pour nous, et il ne fut pas question de l'abandonner on désira aussi de  
rester. Une autre question freina nos projets, comme nous n’étions pas marie et avec 16 ans
 d'âge, il ne fut pas possible d'obtenir un logement. 
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      Cette hivers rude passât, les logements ressortirent de terre comme des champignons.
On redevenions des hommes, notre compte en banque augmenta. Notre spécialité, ce 
fut le crépissage. Un vrais régale que de travailler avec lui, je suivis son savoir 
comme un professionnelle plus comme un apprentie. Mais, l'oncle Pauli eu souvent des 
lacunes. Ses pensées voyagèrent autre part.
      L'Italien continua ses avancées, ses anciens amies et amis l'admirèrent bien plus qu'avant.
Sa réussite n'eut pas de toute je compris par la suite qu'il proposa des appartements a sa
disposition. Cette proposition demanda une échange, des services pas bien déterminé.
    La commune eut engager une nouvelle méthode pour limiter l'envahissement de ressortissants 
clandestins, elle détruisit les maison de la cité d'urgence chaque fois que l'occupant l'eu quitté.
Les démolisseurs rasèrent rapidement sans prêter gard au souvenirs de ces emplacements. Le 
projet en vue fut de construire des habitation a étage , ce qui permettra d'accumuler plus de 
locataires.
     La commission d’enquête fut revenu nous consulter, L'oncle Pauli ne voulu rien savoir de toutes les belles promesses que l'on nous proposa. Il leur répéta que ses intentions furent,  de terminer le restant de sa vie  dans cette cité d'urgence. Notre fidélité envers se brave homme ne nous permit pas de le laisser seul, se sera un abandon. On eurent obtenir un appartement, mais deux obstacles nous handicapait, le premier, nous ne fument  pas marier et le second ce fut notre jeune age qui sans l'accorde des parents ne valut pas un sou.
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           l'hivers se termina et des lotissements sortirent de terre comme des champignons, nous 
devinment des hommes car notre compte en banque s'enrichissait.  l'oncle Pauli fut un surdoué
pour la maçonnerie comme pour le crépissage. Les façades des maisons devinrent un régale pour 
les rendre lisse et droit. Dans le fond de son cœur, une lumière manquait, celui d'une amour  qui 
sens fut allé. Très souvent il planait autre part, dans un monde où le réelle ne marie pas l'actuelle.
    Dans la cité d'urgence les ruelles devinrent chantier et certain murs restaient debout comme pour
nous narguer. Oncle Pauli resta ferme , pas question de partir. Le faîtage et le toit de la maison voisine tomba son les griffes du pelleteur. De la poussière envahit la maison, Sylvie n'arriva plus a gérer la propreté, le soir elle nous informa de cette impuissance. Oncle Pauli atterré, reconnu
qu'il n'y eut plus d'avenir dans la cité d'urgence. Nous ne voulions demander de l'aide a la commission  et décidons de contacter l'Italien. Sylvie l'eu contacté  pour que nous le rencontrons le samedi .
         Se samedi là, je prêta attention a ce personnage qui nous fit rêver avec tous le baratins
qu'il nous embobina. Il nous fit comprendre que toutes les maisons disparaîtront. On ce rendis
compte et nous acceptions sens revendication sa proposition. Nous sympathisions avec beaucoup de remord et le suivions pas a pas . Oncle Pauli écouta attentivement et se laissa embobiner comme nous tous. Seulement d'après les plans il n'y eu  qu'un logement pour une personne car nous trois nous n’eurent pas droit. Ce ne fut qu' un petit résidu de 12 mètres carré et pas plus.
- Mais, monsieur,  où pouvons nous dormir a quatre dans ce logement ?
- Il y a possibilité de trouver plus grand, mais a une conditions,
- Laquelle,
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- Que Sylve accepte de me rendre service de temps a autre.
   Je regarde Sylvie d'un air questionneur et dis,
- qu'en penses tu Sylvie , serais tu d’accord ? 
- Je suite prête a accepter.
- Je vous donnerais des nouvelles d'ici peu.
      Le bruit des pelleteuses détruisirent presque tous autour de nous, la vue sur le nouveau chantier fut grandissante. les vents s’engouffrèrent et l'hiver approcha rapidement. Notre impatience nous joua des tours, et plus personne ne vient nous rendre visite. Dans les ruelles de grande flacs d'eau 
jaunâtre se multiplièrent, Devant la porte une mare d'eau nous incommoda. Le jardin servait  
aux gros engins pour y stationner , comme nos amies et amis surent  sur notre départ, plus personne pour nous entourer. Il fut temps que nous puissions quitter ce lieu malsain, mis volontairement  en chantier. Tous devinèrent embarrassant. 
    La santé du petit Claude se dégrada, l'oncle Pauli en prit conscience et chercha a contacter au plus vite l’italien. Quant nous dûment contactais un médecin pour qu'il ausculta le petit Claude très fiévreux. Puis il remplissait une ordonnance pour que nous pouvons acheter les médicaments. Il me demandât 
- Avez vous vos papiers de la sécurité social ?
- Non, 
- Vous travaillez, 
- Oui comme maçon depuis mes 14 ans,
- Le jour de votre embauche ne vous a t'il pas déclaré ?
- Il m'a expliqué que le jour où j'aurais quelque besoin médical on pourra toujours m'assuré. 
-  Bon, il faut envoyer cette ordonnance a la caisse d'assurance maladie et mentionner chez qui vous travailler.
- Merci docteur.
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      L'oncle Pauli ne fut pas avec nous chez le médecin, connut il cet oubli ? Nous lui fires part de cette lacune volontaire ou involontaire. Il ne le sut . Nous fume dans une impasse, pas de poste officiel donc pas de couverture social, il faut que notre patron nous enregistre au plus vite. Pas étonnant que la société nous oublie pour trouver un logement.
   Dans nos rêves, un nouveau logement serait le bien venu, il ressemblerait a un appartement confortable où nous quatre pourrions y vivre aisément.
    L'oncle Pauli avait pendant ce temps retrouvé notre Italien, qui nous invitât dans un restaurant de la ville un samedi soir.
         Quelle nouveauté pour nous ,de pouvoir manger dans un restaurant et qu'elle honneur. J'eus une certaine réticence mais, il faut que je lui accordais mon attention, j'eu fait confiance a mon patron et voila que je ne fus  pas en règle pour quelle raison ne ferais pas confiance a l'Italien ?
 J'enferma , au fond de moi une certaine fierté, ma démarche sembla le dénoncer. Je devin  comme eux, ceux qui ont la possibilité de manger dans un restaurant huppé, là où les lumières multicolore attirèrent les papillons de nuit et là où les amoureux s'enlacèrent rien qu'avec le regard de leur yeux brillant d'intentions. Le petit Claude suivit les lumières comme moi.Me voila entrain d'égarer mon attention sur les appliques émettant des lumières rouge tamisé. Cette lueur romantique qui émetta une sympathie.Une odeur  d'huile d'olive, laissa s'échapper un parfum alléchant rappelant la cuisine  de Tante Nina. Chaque table fut marqué comme réservé . Certaines a deux place et d'autres plus grande. Je ressentis, au fond de moi une certaine fierté, mon comportement le dénonça. Le repas se passa correctement, on ne parla pas grand chose de peur que nous ne pouvions suivre les manières raisonnable pour un lieu aussi chique.
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     A la fin du copieux repas, il nous énumérait les suites de nos engagement. Nous voilà sur le chemin de notre avenir. Pour le dédommager, il proposa a Sylvie de faire des extra le samedi soir dans ce restaurant.  Il n'eut pas de mauvais gout pour les filles je le remarqua avec le personnelle qui fait le service et surtout avec l'attention qu'il porta sur Sylvie. Il nous proposa une embauche bien rémunéré  pour Sylvie qui accepta sans le questionner. Cette proposition nous parus  la bienvenu, une rentrée d'argent supplémentaire c'est raisonnable. Nous concluons cette offre.
         Pour dimanche il nous proposa de visiter le nouvelle appartement. Quelle aubaine, nos rêves se concrétisèrent. Devant le bâtiment,  j'eu remarqué les belles voitures qui parquèrent tout autour. J'en fus  ébloui. Nous arrivâmes  a l'étage, avec un ascenseur, et devant une belle porte de bois. Il l’ouvrit  et la, un appartement confortable comme dans notre imagination. Je construit des habitations mais quant ce fut le notre, la réalité fut toute autre. Trois chambres a couché, une cuisine et une grande pièce de séjour, une salle de bain avec une baignoire douche,   un robinet d'eau chaude et un autre d'eau froide , des toilettes. Le tout repartie sur 100 mètres carré. Quelle changement pour nous tous, nous l’acceptâmes et attendirent quelques jours pour emménager.
     Il ne resta plus que quelques jours pour terminer l'année. On se souhaitèrent que la nouvelle sera 
l'ouverture de nos 17 ans et 3 ans pour Claude. Se Noel n'eut pas de sapin, juste une branche coupé dans un jardin publique. Nous le fixons sur le mur de l'entré. Trois semaine passèrent, pas de nouvelle de notre appartement. Heureusement que l'hiver ne fut pas aussi rude que d’habitude nous purent  travailler. Puis, la troisième semaine de janvier, l'Italien vint nous trouver et proposa a Sylvie de faire un essais au restaurant et ci la suite sera concluant, on aura les clés de l’appartement.  
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    Il vint la chercher un samedi vers la fin de journée, Sylvie partis avec hantise. Le petit Claude versa des larmes et oncle Pauli ne sut pas exactement ce qui se déroula . Je ressentie   personnellement une nostalgie que de la voir partir, une sorte d’abandon. Ce qui vint  de se conclure doit être engagé.
      La nuit devint  longue et mon sommeil absent. Le petite Claude plongea dans se rêves. l'amour provoque de la jalousie, sera se cela qui m’intrigua?
      Au petit matin Sylvie revint parmi nous. Elle remplis la table de petits pains au chocolats. Je remarqua qu'elle sentit comme un parfum de fleurs du printemps. Elle fut attirant et séduisant par son visage maquillé et les vêtements qu'elle eut porté. Elle n'eut pas besoin de cacher son visage sous une couche de couleur mais, certainement que le contra le spécifiait. Mon amour pour elle n'a de limite, je lui ai fait ressentir cet instant magique, mais, sa fatigue ne suivait pas mon lyrique elle 
s’endorme dans mes bras sous les draps. Elle se réveilla vers les 13 heures, j'eu préparé le repas et me suis occupé du petit Claude. L'oncle Pauli n'est pas encore revenu du café où il joue au tiercé, les trois numéraux qu'il espère qu'un jour ils vont gagner. Le petit claude s"amusait avec le sac a main de Sylvie. Sylvie m'eu dit,
- Pardonnes moi Jean je garde pour toi tout mon amour.
- De même Sylvie toute ma confiance repose sur nous trois.
       La journée se passa normalement, et au soir, je lui demandais,
- Ton travail était il  embarrassant ?
    Son regard se détournait de mon visage, sa figure rougissait puis suivait quelques minutes de réfections. Elle répondait,
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- Je suis partie samedi avec l'Italien dans une belle demeure , je pense que c'était un château. Sa grandeur impressionnante comme son luxe m’enivrait. D'autres filles de mon age s'y trouvaient. Leur habilles moulé, laissaient apparaître les formes de leur corps. Certaine surface , a peine couverte dévoilait leurs sous vêtements. Une gène prit place dans mes pensées, je me sentait offensé. Ensemble on retrouvait une grande salle, pas bien éclairé, où, de nombreuses personnes masculins mangeaient. Tous étaient des personnalités connu et ce fut les jeunes filles qui me l'on indiqué. Ils parlaient un Français autrement que nous autre. Leurs mains se baladaient sous nos jupes sens demander notre avis. Ils se permettaient bien des caprices, cela me plaisait gère. Apres le repas un orchestre jouait de la musique pour que nous dansions. A peine que la première musique commençais, l'Italien venait me trouver pour que je l'accompagne. Je ne pouvais lui refuser et le suivais. Les filles m'avaient averti, elle m'ont donné conseil car c'est toujours avec la nouvelle venu qu'il ouvrait a sa façon le bal . Il m’entraîna dans un recoin dissimulé derrière un mur qui faisait office de porte .Un énorme divan occupait la longueur d'un mur et sur les autres, des miroirs a mis hauteur, au dessus des tableaux qui évoquaient des scènes de vie. Je devenais froide de tous sentiment envers celui qui m'y guide par profit. Il m'imposait des attouchements sur les quelles j'aurais voulu renoncer. J'acceptais par force et contre mon gré. Il l'eu remarqué car ils eu dit que ci je résistait mon travail risque de s’arrêter. Je l'ai laissé faire et ressentait un besoin de crier. Une trahison venait de naître je n'étais plus moi même. Je retournais auprès de mes collègues qui, a tour de rôle partaient puis revenaient. Un autre
 personnage qui pourrait être mon grand père , venait me trouver pour m’entraîner dans un des nombreux recoins. Il se contenta de fourrer ses mains hideuse sur mon corps.  Je me laissais faire 
comme ma conseillé l'Italien. Cette personne là fut satisfaite de mon comportement, elle m'offrait
une bague. Avant de me quitter il m’avait demandé mon âge , je trichais sur la réalité et me vieillissais de deux années. J'ai du lui plaire car, il ne m'eut plus quitté de la soiré. 
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   A ce moment là, Claude sortait de l'argent du sac de Sylvie, rien que des billets de cent francs. 
Je lui prenais ces papiers de valeur et remarquais qu'il étaient au nombre de quatre. Je n'en 
revenais pas et demandais a Sylvie,
- Mais, d'où as tu cette argent ?
- C'est ce vieille homme qui me la mit dans mon sac, je ne l'ais pas contrôle.
  A cette époque, mon salaire de maçon s'élevait a huit cent franc par mois , pas plus pour des semaines de 45 heures. Je regarde Sylvie et on décida de ne souffler mot a qui que ce sois.   
   Le lundi soir, l'Italien venait nous trouver pour remettre le salaire de Sylvie. Il lui donna une 
somme de 150 francs. Nous ne soufflons un seul mot sur ce qu'on a déjà reçu. Il nous dit,
- Tu as fait du bon travail Sylvie, les clients sont satisfait tu peux revenir le samedi prochain, et puis voilà les clés de l'appartement vous pouvez y habiter.
    Avec l'aide du camion de l'entreprise, où je travail,  que nous déménageons. Notre richesse ne fut pas grande un chargement suffisait. Le temps que nous vidons la maison, une pelleteuse patientait. l'oncle Pauli ne réalisait pas encore, puis, il donna l'ordre de démolir la maison. Pour nous trois ce fut une fête mais pour l'oncle Pauli une défaite. On quitta la cité d'urgence sans regarder en arrière.
Je me trouvais assis sur la benne du camion berlier avec les meubles. l'oncle Pauli dans la cabine avec le chauffeur, Sylvie et le petit Claude. Le départ fut brusque je me tenais tien bien que mal. Je 
regardais en arrière et sous un nuage de poussière, s'envole les souvenir de jadis. L'engin n'a pas fait long feux, 2 coups de pelles mécanique et , plus de maison.  Le camion prit un virage qui me coupa de tout vue sur la cité d'urgence.
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    l’installation dans notre nouvelle appartement se faisait petite a petit. A partir de là, Sylvie retrouvait tous les samedis soir le restaurant privé. Son absence devenait une routine comme cette venu de pourboire qui relevait notre situation financière. Nous pouvions acheter de nouveau meubles
de première qualité. Sylvie n'apportait pas que de l'argent, un bijou qui ne venait pas de l'Italien, mais, du vieille homme qui lui faisait la cour a sa manière. Les samedi on jouais aux jeux de cartes. Le petit Claude n'était plus bouleversé sur l’absence de sa mère, il s'endormait comme d’habitude.
    Avec la routine, passe les jours , les semaines , voir les mois. Notre premier Noel dans l'appartement se fêtait glorieusement. Le petit Claude parlait correctement lui aussi fut de partie.
         Une journée comme les autres avec la routine qui fut des nôtres, sur le chantier d'un lotissement je me trouvais devant la bétonneuse qui tournait tout en grinçant. L'oncle Pauli crépissait avec ardeur et savoir faire. Je lui montais fur et a mesure du matérielle, puis je repartais recharger la   bétonnière de sable, d'eau et se ciment. J'eus du mal a suivre car sur l'échafaudage ils furent au nombre de trois a crépir. Suivit un incident qui déstabilisa l'ensemble des éléments métallique. Les trois maçons furent déstabilisé , certains projeté a terre. Oncle Pauli tomba pique  sur un tas de briques, un autre sur un tas de sable et le troisième, par un réflexe chanceux s’agrippa a une fenêtre entrouverte. Je courais rapidement vers oncle Pauli, il n'eut de réaction car il ne bougea plus.
Je saisi une échelle pour venir en aide a celui qui resta suspendu au deuxième étage. Je tremblai tout en agissant rapidement. Le troisième sur le tas de sable n'eut rien il se releva comme si rien ne fut. Nous voila autour de l'oncle Pauli, qui eut gardé sa position. Les témoins de la maison en face, appelèrent du secoure. Je me sentais responsable de ce qui arriva . Je soupçonnai chaque manœuvre et objet quelconque. Notre patron arriva avant l'ambulance. Les pompiers transportèrent oncle Pauli avec attention comme celui qui fut tombé sur le tas de sable. 17 heures passé, je suivais 48
l'ambulance dans la voiture du patron vers l’hôpital. Sur le parcoure, le patron m'eut questionné, je ne su lui répondre. 
    Je resta a l’hôpital, impatiens et anxieux. Je ne rencontrai personne qui put me donner de ses nouvelles sur sa santé. Mes pensées me jouèrent des tours, vers le tragique sans faire de détour. Mes yeux s'umifièrent suis je entrain de pleurer comme un enfant ? Il fallut que des larmes vidèrent mon
surplus de peine. Un médecin venu me trouvé pour explique ce qui alla suivre. Je ne compris pas 
grand chose a par qu'il n'y eut que l’espoir qui nous sortira de ce trous noir. A cette instant il fit sombre comme une ombre. Je quittai l'hôpital a pied jusqu’à notre adresse, il n'y eut plus de servitude en transport. 



suite  n 3 de prendre le droit de juger

                     
   
jean jacques Mutz
       

Ma raison d'être c'est de paraître.




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