lundi 28 octobre 2013

Fabienne qu'on appel Fatima ( nouvelle n 96 )

Mirage au dessus des nuages sage.

( Toute ressemblance avec une histoire réelle serait un pur hasard )

Fabienne qu'on appel Fatima 




Dans la plantation


              La chaleur est torride dans les champs de cette ferme perdu en pleine  montagne du Maroc. Les femmes travaillent avec ardeur entre les plantations de  légumes de fruits et les rangé de chanvre. J'ai 23 ans et suis la 7 épouses du grand responsable de ce domaine. Cela fait depuis l'âge de 12 ans que j'en suis l'épouse. Les personnes m'appellent Fatima mais je sais que mon vrais non c'est Fabienne. Mes cheveux blond font de moi une préféré , jusque au jour où une nouvelle jeune fille de 12 ans vient augmenter le cheptel.
      Des camions viennent de France pour charger  nos productions de écumes et surtout, de chanvre que l'on dissimule dans les camions. Les autre femmes sont toutes originaire du Maroc, quant a la nouvelle elle doit provenir de France, comme moi, j'en suis certaine  .
       Sa venu me redonne de l’espoir car je trouve dans le regard de cette jeune fille la tendresse que je partageais , dans le passé, avec ma petite sœur. Sa venu  fait travailler mes pensées qui me tiennent en éveille durant une bonne partie de la nuit. Je me souvint de la promesse que ma fait ma mère et son compagnon qui prétendais qu'ils déménageaient du centre de la France vers la frontière Espagnol pour se rapprocher de moi et pouvoir me rendre visite. Mais cette éloignement de ma ville natal a fait que je ne reçois aucune visite familial. Ce manque de rapprochement me rend curieuse  et malgré l'interdiction de discuter avec des hommes je prend contacte avec des chauffeurs de camions . Certains me donnent des journaux de ma ville natal, Saint Etienne . Ce partage me permet de continuer d'évoluer dans ma langue maternel.
       Le chauffeur qui eut transporté la nouvelle venu a peut de chose a exprimer, il reste figé sur lui même. C'est justement lui qui organise le mariage de cette nouvelle venu comme c'a été mon cas. Mon instinct évite  son contacte  car il me rappelle le long parcours en camion que j'ai faite durant plusieurs jours caché dans la cabine sous une couverture et, surtout, les remarques menaçantes qu'ils me disaient,
   - pense a ta petite sœur, si tu veux la revoir ?
     Je restais tétanisé de peur et  ne désirais pas que ma petite sœur subisse les même frappes que je recevais du compagnon de ma mère qui souvent hors de lui même frappait sans raison.  Tous ses souvenir réveille en moi l’instinct de retourner dans ma ville a la recherche de mon vrais père et de ma petite sœur.  Je décide de me cacher dans un camion qui fait la navette entre St Etienne et notre Ferme.
   Le jour du mariage de la nouvelle venu, devient le moment propice pour s’échapper de la ferme . Je me suis mise d’accord avec un chauffeur a qui j'accorde toute ma confiance car la méfiance est  la source d'une richesse .
   Entre le camion et la remorque, sur le coté droit, il y a une roue de secoure monté sur jante adossé contre la cabine et a l’opposé  un pneu fixé contre la cabine. C'est dans ce pneu que nous  décidions de m'i cacher.
Enveloppé de ma tunique noir qui cache mes habiles, je parvient a m’engouffrer dans le pneu. Je dois y rester durant un trentaine de kilomètres car, de la ferme, on peut suivre l'allé et venu des véhicules qui l’empruntent.
   Enfin, le camion fait une halte, je quitte cette cachette avec réconforte. Ma petite corpulence et ma taille
m'ont permis de m'y cacher avec facilité.
   Dans la cabine du camion de me débarrasse de cette tunique noir pour voyager en pantalon et chemisette.
Ma joie est grande et je l'exprime avec bonheur au chauffeur de camion qui écoute avec attention mon histoire. Toute cette effervescence de liberté me plonge dans un sommeil profond. Je me réveille sur le bateau car pour faire  la traversé nous devions  quitter le camion.
  La suite se passe normalement sans rencontrer de problème. Nous arrivons a Saint Etienne que je ne reconnais plus tellement la ville c'est transformé. Comme je ne savais plus exactement où habite mon père, je me suis présenté a la gendarmerie. Avec beaucoup d'attention les gendarmes enregistrent ma déposition et me font comprendre que ma disparition fut déclaré le jour de mes 12 ans et que je ne suis plus en vie car mon corps fut enterré autour du parc Vita de Saint Etienne .

 

 JJM