mercredi 20 février 2013

UN REVE, LES POMMES DU VERGER ( nouvelle 93 )

Mirage au dessus des nuages  sage

UN RÊVE, LES POMMES DU VERGER


Les pommes du verger, d'après mon dernier rêve
    Mon verger est jeune, ses troncs vont en dire long. La production de pommes de ce temps là, permet de donner du travail a 55 personnes. Ces 55 personnes sont composé de 20 cueilleurs saisonnier, de deux porteurs et de 18 personnes qui les trient pour les mettre en emballage pour le transport. Ce monde travailleur nécessite un encadrement de 10 personnes, deux comptables, trois livreurs, deux gestionnaires , deux chef d'équipes, un contremaître, un patron directeur et moi même le fondateur.
   Chaque personne mérite un salaire ce qui représente le salaire minimum imposé pour les cueilleurs , le porteur touche une prime de 10 pour cent de plus que le salaire minimum. Les 18 personnes qui sont au triage ont un salaire correspondant a leur rendement. Les deux comptables ont chacun un salaire double d'un cueilleur. Les gestionnaires sont payé d'après la vente avec une fourchette minimum qui dépasse de 10 pour cent a celui des comptables. Les livreurs ont un salaire fixe toute l'année qui ne dépasse pas le salaire d'un porteur. Les deux chefs d'équipe ont un solaire supérieure de 30 pour cent a celui d'un comptable et le directeur a 10 fois plus qu'un chef d'équipe et moi , le fondateur, je ramasse le bénéfice qui dépasse celui du directeur, je ne m'en plein pas.
   Les arbres de mon verger grandissent et notre récolte augmente comme le bénéfice. J'achète un autre verger, et, au fil des années me voilà a la tête de 10 vergers que j'exploite avec le même nombre de personnes.
    Durant ces années une loi oblige les créateurs d'entreprises de partager le bénéfice sous forme de participation. Cette participation est calculé selon le salaire récolté mais m'est disponible que la 6 ème années. Cette situation n'est pas alarmante, les salariers en sont émerveillé et travaillent sans relâche. La production de pommes augmente a telle point que ma société laisse certain verger a l'abandon, pour qu'il n'y est pas de vole le mieux serai de couper les pommiers. Il y a une autre solution c'est de les vendre a une autre société, mais là, ce serait un conçurent et le libre cour trouverait défavorable a l'entreprise donc, détruisons certains vergers.
   Six années se sont écoulé depuis la première distribution de participation au bénéfice, il va falloir partager . Pour mettre en déficit ma société, et licencier des personnes je fais un calcule en comptant le bénéfice versé, et la valeur des vergers détruits . Je ferme la porte avec comme excuse la société n'est plus rentable.

     Quant le pommier produit avec bénéfice c'est une réussite mais quant il faut partager, l'argent récolté, cela devient un déficit.
      Je me réveille comme ébloui par cette révélation et revient sur terre pour accepter toute les fausses informations.

JJM


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