samedi 21 janvier 2012

PRINCESSE ( nouvelle n 87 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.

 PRINCESSE

               J'écoute avec enchantement, le son de cette voix fébrile que le grand âge eut usé avec finesse et qui me plonge dans son récit comme un écolier émerveillé. Je tente de devenir un sage parmi les sages  qui se laisse passionné d'histoires anciennes. Pour moi, je vie dans les envoûtements d'un conte, un , qui hypnotise mes pensées et enivre mon attention. Je suis emporté vers son passé. De cette sincérité je me glisse sur une piste où la tendresse rime avec amour malgré  la clarté  de ses grand jours. Il n'y a qu'une chose qui me trouble, c'est l'influence de l'époque , celui de la seconde guerre mondiale.
     J'observe le mouvement du visage de cette personne en tentant d’analyser et trouver des indices supplémentaire. Par moment son caractère ahurie marque des malheurs, et parfois des sourires  enchanteur. Ces yeux exhaustifs se vitrifie comme du cristal de Baccara. Puis, une gomme de mots, la transporte vers ses malheurs ,
   ( - Je suis veuve depuis deux ans et mon bonheur c'est quant je vous raconte mes histoires        de jeunesse. La guerre est une infamie car elle entraîne les gens vers des folies meurtrière qui sont géré par de hauts fonctionnaire, ceux qui dirigent et qui oblige. Il s'y additionne de petits malin qui font valoir des droits basé sur des propos propre a leur conclusion. Bref, venons en a notre libération, la fin de cette pénible guerre. Je suis encore émerveillé par la beauté de ces soldats libérateur au visage tamisé de terre et qui ont fait monte ma tentions de jeune aadolescente.) 
    Son visage semble se rajeunir par un sourire remplie de joie. Ma fille Belle se trouve a coté de moi, elle lui demande,
   (- Belle voudrais tu prendre la garde de ce vieux bijoux, une réplique en miniature de la statue de la liberté, je l' avais reçu d'un jeune soldat  venu d' Amérique a la libération.
     - Oui Mémé, cela me ferait le plus grand plaisir
     - Je te les remettrais a la fin de mon histoire Belle )
    Un grand silence , puis, elle reprend son histoire,
   ( - Dans le ciel , de nombreux vole d'oies marquent la venu du grand froid. Ils viennent de quitter le grand nord pour rejoindre des régions plus chaude . Leur passage annonce la venu d'un hiver glacial. Nous n'y prêtons qu'une faible attention car dans le fond de nos coeur une chaleur sentimentale trouve son bonheur. Une effervescence amoureuse nous envoûte.  Plus rien d'autre n'a d'importance seule la foi que nous portons l'un envers l'autre charme notre bonheur. Dans ce soldat venu d ' Amérique, j'eus trouvé mon équilibre  .Sa beauté relève du fantastique et ses paroles signent un langage riche en raisonnement  dans un bon français. Il me parle d'amour pour effacer l’horreur de cette maudite guerre qui n'est pas encore terminé. Une rancune filtre ses convictions, celle de redonner la liberté a ces gens martyrise. Nos sentiments amoureux, engendre des promesses faite pour durer une éternité. Le soldat me promet le mariage a la fin de la guerre . Pour l'instant son détachement reste stationné plusieurs semaine autour de la ville et tout les soirs, l'on se rencontre dans le noir. Nous ne manquons d'audace quitte a braver les interdictions et par s'unir fiévreusement. Il m’appela ( princesse ) ce qui me troubla, moi, une fille de cette citée ouvrière, être appelé ( Princesse )? c'est donner du miel a des cochons, me disaient mes copines de classe. Mais, la guerre n'a de répits et le détachement prend la route vers Strasbourg pour suivre l’ennemie dans sa déroute jusqu’à Berlin. 

    Les mois passent et les lettres suivent son déplacement comme une trace de son engagement. Je fis part de même envoûtement en cultivant les mêmes sentiments fiévreux que gère un véritable amour. Un jour  mes écrits, envoyé a Strasbourg, la où campe son détachement , reviennent avec comme mention ( n'est plus joignable a cette adresse ?) Mon inquiétude  grandi plus que tout, a il été victime au combat ?

   Plus de nouvelle , je ne garde plus que son souvenir. Quelques années plus tard, j'apprends qu'il est passé par la cour militaire et fut fusillé car il avait refusé de porter une arme pour tirer sur des gens. 

JJM
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