mercredi 16 novembre 2011

LA JEUNE VEUVE DE L'HOTEL ( nouvelle n 82 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.

LA JEUNE VEUVE DE L'HÔTEL

    ( Je possède tous les arguments pour plaire et fonder dans la sincérité une famille. Mon visage n'a de ride, mon comportement sportif accumule plusieurs disciplines.  Je suis prête a  conjuguer ma richesse avec celui qui me partage un amour  correspondant a mon âge. Je partage mes valeurs avec un homme qui exprimerait les mêmes chaleurs. Pour que la fusion d'un véritable union puisse prendre racine, je propose de vous donnez un  rendez vous dans un grand hôtel de notre ville. Je tenterai, par la photo que vous me ferez parvenir, de donnez un avis a la suite de notre rencontre. ) 
         Cette annonce passe dans les journaux de ma petite ville, elle met en émoi un grand nombre de personnes venant de différant milieu. On y rencontre des riches, des curieux, des sans scrupule et des aventuriers. Certains sont attiré par sa beauté, d'autres pas sa richesse . Quant a moi, c'est le petit texte qui eut inspiré mon intention de tenter de demander un rendez-vous .        
      Je me hâte de trier mes photos, dans l’espoir d'en trouver une sur laquelle je suis plus jeune ; ce qui valorise ma personne. Mais ma franchise trouve sa raison, de se fait je me dit qu'il vaut mieux faire un cliché actuelle. Je passe chez le coiffeur pour qu'il redonne a ma coiffure une allure sociable. Je vous fais part d'une remarque, cela fait bien trois années que je me suis présenté chez le barbier. 
     Je me trouve sur une chaise entrais de feuilleté des imprimés de toutes sorte. La salle d'attente est pleine, toutes les chaises sont occupé. Je pense égarer mon temps, cette remarque jubile une hésitation. J’hésite, je suis sur le point de quitter la pièce quant, le barbier appelle la personne se trouvant a mes coté. L'attende diminue, je me retrouve au premier plan.   Je retrouve du courage et ma patience reprend ses forces. Certain que ma coiffure actuelle me donne l'impression d'un  épouvantail ? Mon silence devient un pôle de réflection car chaque conversation, entre le coiffeur et son client , me provoque des ondes contradictoire. Il ne faut point abandonné,  je dois rester goûte que goûte. 
   Le questionnaire de ce barbier est contraignant car, il demande a la personne  qu'il coiffe, ci lui aussi veut se présenter chez cette jeune veuve riche comme une princesse et qui cherche une chaussure a son pied ? Lorsqu'il eut fini sa question, un rire profond envoûte les personnes dans cette pièce. Le barbier dois en savoir sur les valeur de cette personne ? Je me retient de plus belle et comme l'ensemble de ses clients,  mon sourire artificielle s’efface. Je tient bon et écoute attentivement. Ma curiosité me joue des tours. Je rencontre dans le jeux de mots de ce barbier, l'arme dévalorisante d'une petite discrimination envers les futurs soupirants . Cette exclamation n'effleure mes intentions et de ce pas une force profonde me redonne une man de courage. Ma classe social n'a de mérite, mais, qui sais mes rêves pourraient se réaliser ?
    Le barbier termine la coupe de la personne et l'éclosion d'une franche réflection suit,
    - Monsieur, la fraîcheur de cette coupe de cheveux vous rend plus chique et plus radieux, vous refléter dans les miroirs de mon salon la clarté d'une gloire auprès de jeune femmes.
         Je me suis fais invité par le barbier pour occuper la place vide de son fauteuil en cuir réglable. Il règle le siège en hauteur, puis, plie le repose tête en me chuchotant dans les oreilles,
    - Pour m'occuper de votre tignasse, j'ai du pain sur la planche, certainement qu'il a fallut plusieurs années pour qu'elle ressemble a celle d'un crucifier, mais, je suis a votre disposition  pour en faire une coupe raisonnable.
     Je ne souffle un seul mot, de peur que je dévoile mes intentions. Je pris ma défensive en   restent muet comme une carpe avec comme seul remarque celle du hochement de la tête ou des paupières.

     Ce samedi la, dans le salon de l’hôtel de notre petite ville, trois personnes attendent impatiemment. Leurs allures mondain a le plus grand mérite. Ils portent de beaux costume de valeur . Je reste garé dans mon coin du salon de l’hôtel avec comme seul valeur une coiffure d'on je suis fière. De temps en temps, je me regarde dans les miroirs qui m'entourent . 
    La première personne est convoqué par l’huissier de l' hôtel . La démarche droite de se mondain ressemble a l'allure militaire, comme la fierté d'un générale. Sa moustache, longue et soigneux, se torsade sur les cotés. La couleur grise me rappelle une brosse 
a savonner la barbe. Ses yeux sont caché par une paire de lunette en gros verre foncée. Il n'y a pas a dire, cette homme possède tous les arguments pour nuire ma personne. Mon espoir s'envole, mais, restons patient. 
   Le retour de se militaire ne se fit point tarder car, son regard et sa démarche ne représente plus la même valeur, il a l'air modeste.  Je me réjoui mais , certainement que je risquerai de suivre son chemin. Je cède ma place au suivant , ma timidité détient la raison de mon caractère, serai je réaliste ou simplement blanc d'incandescence ?
   Le second personnage accuse la réplique d'un entrepreneur banquier, chique et impressionnant. C'est la figure de toute bonne intentions de placement, transformations, révélations. Son costume sombre reflète le sérieux et ses colliers en or  valorise sa personnalité. Ma jalousie me joue des tours, certain, je perd de mon assurance et ce personnage la vas gagner la partie. Une reproche m'envahi, pourquoi l'ai je fais passé avant moi ? Me voila dans de beau draps. Je me repli sur moi même enfoncé dans le fauteuil. 
   Je laisse passer le troisième prétendant, qui se déplace comme un caïd, robuste et attirant. Sur le moment, mon attention reconnais cette personne, mais bien sur, c'est le barbier.  Il s'écouler le même nombre de minutes que pour les autres personnes et le barbier sort avec une regard déçus. Il rougi a ma vue et quitte l’hôtel comme un perdant mais, en me saluant avec politesse. Cette attention me donne du courage car me voila  le dernier a vouloir prétendre une place , certain, je finirai comme les autres. Bien entendu, je vais la rencontrer cette veuve mystérieuse. Mon coeur bat la chamade et mes pensées rivalisent de doute. Je marche d'un pas achalant derrière le huissier de l’hôtel tout en soignant mon comportement.
   Me voila devant cette jeune femme qui a première vue, me charme plus que tout. Je ne parle pas et la regarde comme un être enchanté . La jeune femme me sert la main et me sourie sympathiquement. Depuis ce jour, notre rencontre dur pour toujours.

JJM





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