mercredi 21 septembre 2011

LA PROPOSITION ( nouvelle n 81 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.
LA PROPOSITION


    La Peugeot 405 du taxi affiche, sur son compteur, ses cinq cents mille kilomètres. Cette remarque n'est pas alarmante, du moins ; mais dans une entreprise qui transporte des personnes, il va de sois que la marque de référence passe par le remplacement régulier de son outil de travail. Ce caractère pose certaines divergences, dans le couple que forme Marcel et Berthe, leur conjoncture financière tourne a menu mélo. Des zones d'ombres sont responsable de ce ralentissement. A vrai dire, la déstabilisation est dut au rythme de vivre au dessus de leur moyen qui paragraphe leur finance. Les explications de Marcel sont tout autre, il prêtant que se sont les impôts qui en sont responsable. Le percepteur se sucre avec effervescence sans la moindre ristourne . C'est lui le responsable de leur endettement. Pour Berthe , qui se gave de tout axait , rien ne freine ses dépenses, elle veut vivre au dessus de ses moyens  comme une grande Dame. Pour combler la faille de ce déséquilibre, il va falloir réduire certain bien être. Berthe ne veut rien entendre du changement de véhicule, leur outil de travail.
    Le couple cultive des alternances qui déstabilisent leur comportement sentimentale. Marcel a du mal a persuader Berthe qui fait en sorte que chaque explication devient contradictoire. Marcel tente de réparer ce pot brisé par le nombre d'heures supplémentaire qu'il engendre. 
     Devant la gare, où il stationne, d'autres collègues plaident le manque a gagner , ce qui augmente le nombre de véhicules et surtout l'attende d'un client. Berthe devient décourageante ce qui les éloigne de plus en plus. Marcel trouve son équilibre près de sa voiture qu'il astique avec sentiment. Le jour se termine et le parc des voitures taxi se vide. Marcel reste seul avec sa voiture qu'il astique avec son chiffon . Plus personne ne vient, il pourrait rentrer, mais son coeur reste ici, égaré sans un péché. Une jeune femme, a l'allure gracieuse, vient vers lui pour le questionner. Elle est ravissante et douce dans son parler. Sa jupe est très courte et son buste laisse entrevoir une bonne partie de sa poitrine. La féminité de cette jeune femme est attirante par son charme et sa démarche . Marcel a des doutes sur la personne et trouve dans son approche une part de charme qui peut être lui fait des propositions, ce qui ne tarde pas,
         ( - J'admire avec amour votre savoir faire lorsque vous astiquer cette voiture, qui est belle et propre Monsieur !
             - Merci Madame, je dois reconnaître que c'est la valeur de mon outil de travail qui dévoile le respect qu'on porte pour nos clients.
             - J'approuve votre remarque, mais tient a vous dire que je ne suis qu'une Mademoiselle qui tente de trouver une âme soeur qui est très charitable dans le fond de son coeur.
            - Je peux conclure que pour vous Mademoiselle, vous disposez de propres valeurs remarquables pour trouver sans complication une âme soeur a votre image ?
            - Cela n'attire que certaine personnes, qui tente de trouver dans la valeur de mon corps le capital sexuelle. Ce que je recherche, ce sont des sentiments honnête qui se rapprochent de la vie conjugale.
            - Votre remarque me tient a coeur, mais, je suis marier et rien ne dit que votre proposition résulte de boniments ?
           - Votre réticence est éloquente monsieur et cette remarque ne peut que verbaliser un juste équilibre de votre franchise. C'est cette valeur que je recherche et rien d'autre ne peut me détourner de mon objectif. Je vous avoue que je vous observe de nombreuses soirées depuis ma fenêtre qui se trouve juste en face  de votre stationnement. C'est d'après l’analyse de votre démarche que mon caractère peut correspondre au votre. )
    Marcel reste bouche bée , il s’encre dans des doutes ombragés et incertain. Il vague sur des ondes ensorcelé, comme ci un virage vient de l'emporter. Le charme de cette demoiselle lui parait sincère . Et ci, par attentisme il se laisserait aller ? Que deviendra la suite de cette rencontre ? 
     (- C'est comment votre prénom Monsieur ?  
      - Marcel pour ceux que j'aime !
      - Et moi c'est Roberte pour celui qui croit en ma loyauté !
      - C'est un jolie prénom , Roberte.
      - Comme on se tutoie, veux tu m'accompagner dans ma chambre Marcel ?
      - Avec une aussi agréable personne, mon oui ne peut s'attarder. Je t'accompagne Roberte sans perte de temps. )
     Le taxi reste stationné et le couple marche comme deux amoureux, main dans la main. Ils prennent un ascenseur qui les transporte jusqu'au septième  étages. La qualité de ce bâtiment est remarquable par la richesse de la décoration. Ma simplicité a moi ne rivalise point. Mais, il se doute des paroles de cette jeune femme ? Et sa femme Berthe,  que va elle en penser ? 
      La porte de l'appartement s'ouvre sur un vaste séjour où l’illumination de nombreuses lampes éclairent comme en plein jour. Des meubles de qualité que surmonte de diverse sculptures de marbre, sont éparpillé méthodiquement. D'épais tapis persan,  se dispatchent. Des miroirs , ciselés, reflètent cette richesse comme par enchantement. Marcel virevolte de cette vision et se laisse endoctriner par l'odeur du parfum.
    (- Marcel, comment trouves tu mon appartement ?
     - Il a une qualité d’extrême beauté.
     - Et ci tu voudrais y vivre, te plairais tu ?
     - J'en serai ravie et fière d'y séjourner.
     - Et bien ci tu le désire, j'accepterais que tu vives avec moi. )
    Le miracle des sentiments amoureux entraîne Marcel dans un tourbillons contrôlable.  Il y fit son nid sans rencontrer de préoccupation financière , sans avertir qui que se sois . Sa quatre cent cinq est resté plusieurs jours a son emplacement jusqu’à ce que la fourrière l'emporta.


JJM 

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