mercredi 20 juillet 2011

DES ÎLES MARQUISES AUX ILES TUAMOTU ( nouvelle 79 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.
 DES ÎLES MARQUISES AUX ÎLES TUAMOTU 
       
        Notre voilier blancs, ( COQUILLE DE NOIX ) possède sur les flancs de sa coque  deux larmes en rouge et deux autres en jaune citron ; qui le démarque sur toute sa longueur de 12 mètres. Sa voilure reflète  la couleur du sable blanc d'un lagon. Quant le vent les gonfle,  ils épousent la forme d'une demie montgolfière. Tous les habitants Marquisiennes et Marquisiens de notre Îles sont fière de ce beau voilier, ils y ont tous contribué.
   Voila le résultat de l’envoûtement que nous venons de conjuguer toute l'équipe ainsi que le   savoir faire de la Polynésie. Je suis le meneur de ces huit camarades matelots qui sont devenu compagnons charpentier marine. Tout le village côtier a misé sur la réussite de notre projet en y plaçant leur loisir et une partie de leur avoir et savoir . L’ambition de cette  réalisation provient d'un vieux rêve que nos grand parents nous avaient raconter. Ils voulaient entreprendre la traverser , depuis nos Îles Marquises jusqu’à rejoindre les lointaines Îles  Tuamotu dans le vaste Pacifique entre 134 et 150 longitude ouest et 14 et 24 latitude sud.  
   Cette aventure demande une organisation mettant en avant garde les facteurs indispensable pour la survie en mer. La réserve d'eau et de victuailles nécessite un calcul indispensable, ce que nous entreprenons en y plaçant du poisson  séché, arbre a pain fermenté, des noix de coco, du taro, de l'eau, pour une traversé qui durera plusieurs semaines. Pour  nous habituons a cette longue navigation, nous faisons plusieurs sortie en mer. Elles durent parfois plusieurs jours. A notre retour, les Marquisiennes  nous félicitent avec encouragement par des "mavé "chants de bienvenue . Cette communion avec le Pacifique donne a mes compagnons le jet d'une total confiance. Cette résonance eut guidé nous intentions de baptiser le voilier ( COQUILLE DE NOIX )  .  
    Nous apprécions sa rapidité qui file a une vitesse de 8 noeud sur une mer huileuse a faible vent. Nous somme des matelots compagnons qui cultivons une coordination vibrante comme le son d'un instrument de bonne résonance. Cela fait un bout de temps que  notre programme suit ce projet. L'horizon devient le point de notre envoûtement.    

    Nos anciens sont de grand sage, ils nous ont fait comprendre que pour arriver aux Îles Tuamotu , il faut tout simplement se laisser porter par les vents de la mousson. Leur rêve restent une parodies mais pour nous se sera une passion remplit d'enthousiasme et de fierté vis a vis des habitants de l’Île.  

    Le moment venu donne naissance a cette grande aventure programmé. Toutes les pirogues nous entourent jusqu’à notre  départ.  La haute mer  pour guette et réveille les bon présages. Les jeunes filles de notre âge jettent de nombreux bouquets de fleurs a la mer en chantant de tout coeur et le Chamane gesticule des parades pour nous porter chance. 


    Trois semaines plus tard,


         Notre expédition suit la bonne route, rien a l'horizon. Parfois , des groupes d'otaries ou de dauphins suivent le sillage du voilier. Cet accompagnement nous unie avec la vie marine. Cette vaste étendu d'eau renferme la spiral d'un grand secret, c'est pour cet raison que nous lui accordons notre respect.


        Notre attention vient de se mettre en émois, depuis quelques heures, une volée de mouettes  suivent le sillage de Coquille de noix. Leur présence est romanesque et encourageant ils viennent mendigoter par des sifflements striant qu'ils émettent dans leur voles acrobatique. Ce comportement nous fait comprendre qu'ils ont l'habitude de convoiter les humains, les Îles ne doivent plus être loin ? Une joie immense éprouve nos pensées, la réussite de notre projet nous prime de satisfaction. Mais, un doute sur la performance de l'expédition nous met en question. Ce ne peut être possible que nous venons de faire la traversé ? Le voilier, Coquille de noix, aurait il fait des exploits en rapidité ? Il se peut que nous nous trouvons près d'une Îles  autre que celle programmé ? Une inconnue qui ne figure sur aucune carte ? Méfions nous de cette découverte, on ne sais jamais ? Mais notre courage ne manque d'audace et nous optons pour un   arrêt dans l'espoir de régénérer nos réserves d'eau et une partie de nos victuailles dans le cas où il y aurait des  cocoteraies. Nous scrutons les environs pour apercevoir l’Îles. Enfin, la voila , la découverte de ce caillou amplifie notre volonté par une immense joie qui coupe  notre route du vaste pacifique.
     Notre carte de navigation ne dénonce aucune Îles par ici ? Une touche de curiosité active l'abstinence et une source de découverte enivrent nos requêtes. L'émerveillement enflamme nos pensées car cette nouveauté nous gratifiera de connaissances. Cette découverte nous fait ressembler a celle d'un troupeau de loirs  qui retrouvent les premiers rayons du soleil  a la sortie de leur  terriers.
     On lance les amarres prêt d'un petite presque îles  qu'entourent de cocoderaie sauvage. La végétation luxueuse nous enivre après ces trois semaines passé dans le Pacifique. L'aventure que nous menons mérite que nous restons quelques temps sur cette Îles, une coupure qui reforgera notre courage et notre esprit de découverte.   La noblesse d'arbres et plantes inconnu complétera notre savoir. La satisfaction fait vibrer notre joie a tel point que nous envisageons de découvrir cette oasis de soulagement. Dans le pacifique une Îles inconnu représente un trésor. 
    La décision de visiter notre découverte ceindre notre équipe en deux parties. Quatre partent explorer l'îles et les quatre autres gardent coquille de noix. Je fais partie du groupe explorateur et m' y engage avec une grande sagesse.
   La foret qui démarre de la presque îles possèdent des ( Inocarpus edulis ihi ) châtaigniers de Polynésie, des arbres a pain, des arasées de l'Alocasia macrorrhiza ( oreille d'éléphants géante  ) , des cocotiers et d'autres arbres qui me sont inconnu. Nous arrivons au sommet de cette grande bute et la, avec l'aide de nos jumelles, j'observe les alentour. La verdure rayonne de couleurs reposante. De nombreux criques se remarquent. J'en suis émerveillé. Je longe la rive de notre observateur, puis, soudain, des palotes se distinguent.  Ils sont aligné en ligne droite. Un petit port abrite des bateaux de lux, un autre des hydravions et sur une plate forme, prêt des palotes, deux hélicoptères. Je n'en revient pas, les habitations sont luxueusement construite. Nous nous rapprochons . Notre vision est réelle. J'observe les gens se promener puis, une personne me semble être connu comme vedette mais qui a disparu de l’écran depuis bien longtemps, par un fait accidentelle et mortelle se trouve ici. Je reste sur mon observateur et remarque, un peu plus tard,  un chanteur très connu, disparu lui aussi, se promener dans les chemins en marbres. Une autre chanteuse disparu aussi accidentellement vie ici comme au paradis. Michael Jackson marche sans garde de corps, libre comme le vent. Ils sont tous ressuscité, vivant la a nos pieds. Nous n'en revenons pas .
Cette présence humaine transforme notre découverte en une banal visite. Une déception prend place dans nos moeurs. Pour rester dans l'oublie, ils habitent sur une îles qui volontairement ne figure sur aucune carte. 
   Notre conclusion consiste de provoquer nul confusion, nous revenons sur nos pas sans laisser de trace. Nous sonne devenu des témoins gênant. Il nous reste un devoir, celui d'arriver aux Îles Tuamotu . 


      Il existe des secrets que l'on ne peu percer, voila un de ceux qui reste dans nos pensées .








JJM