mercredi 6 juillet 2011

LA FORET ( nouvelle 76 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.


LA FORET


           Mon atterrissage fut parfais et mon espoir se remplit de satisfactions par ce que mon regard entrevoit . Je suis fasciné par cette volumineuse foret, que charme une richesse sauvage. Il y règne nul trace de déséquilibre tout sonne parfais. La nature y couve un univers fondamentale. La densité de cette foret homogène  développe un air humide et de nombreux diversité d'odeurs nargue mes narines. Les enchevêtrements des racines  sont profonde. Je suis certain que mon avenir trouvera une âme soeur dans ce labyrinthe. Mes ambitions fertilisent mon caractère, je dois rencontrer cette féminité pour  parfaire une union  puis de suivre les signes de la proliférations pour le renom de notre race reste en éveille.
   Je tourne et retourne sans trouver ce que mes intentions eurent espéré. J'ai beau me hasarder et chercher, rien n'y fait, pas de vie autre que la mienne s'aventure dans cet univers dessert en vie . 
     Je deviens le seul maître de cette richesse et cherche la suite de mon entrain. Nul rencontre ne croise mon chemin. Je suis l'arbitre de rien, aucune âme maternelle ne signe sa présence. . Maintenant, que je ne croise personne, je me lasse de cette découverte et ma conscience signe un pacte pour un renouveau. Il faut impérativement quitter cet endroit. De repas, j'y trouve de tous, je peux plonger ma trompe sans que je rencontre de contradiction. Je prend du poids avec traça. Je me dis que l’embarra du chois devient le responsable de ma déstabilisation. Un autre objectif devient enjeux de mon avenir. Il faut que je quitte cet endroits pour trouver autre part la femelle de mon choix.  Je décide de quitter cette foret pour une autre destination. Pour cela, je me hisse sur l'arbre le plus haut et guette avec intelligence une nouvelle foret.
    Mon envole n'a rien de particulier, quant a mon atterrissage, je me heurte sur étendu où la foret  n'est qu'une clairière.  La luminosité devient  gênante et contradictoire mais la visibilité parfaite et rayonnante . Je n'aurais pas de difficulté pour rencontrer une âme soeur. Rien ni fait, je reste sur une étendu aride et imparfait. Dire que mon instinct sentimental guide mon comportement. Ma déception cumule des insatisfactions. Soudais, une violente tempête d'eau m'oblige d’utiliser ma trompe pour m’agripper.  Toutes mes forces entrent en mouvement pour s'enfoncer profondément entre les troncs des arbres. Une profonde maladie englobe ma personne. Je perd de mon énergie et ma santé. Je dois impérativement quitter cet endroit. 

   La faiblesse de mon corps accumule des lacunes. Je suis privé de mon savoir. Quel mal devient responsable de ma destruction ? 
     Mon avenir vitale dépend de cet entourage, je dois quitter le plus rapidement  ce lieu sans tarder. Je  prend mon envole puis me retrouve sur une planète où mon idéologie  peut trouver de l' espoir. Mon atterrissage instable aggrave ma santé par une chute éraflant tout mon corps. Tous devient instable et incertain, des odeurs  inhabituelle deviennent responsable de mon affaiblissement. Mon avenir engendre un étourdissement mentale. Je devient bête ou plus tôt enivré ? Je me déplace pour chercher une sortie de secours ; rien ni fait cette odeurs me suit dans les moindre recoins. Une masse gluante bloque mes réactions. Je suis collé, enlacé dans cette mélasse, comme un vers de terre accroché dans un hameçon.  Cette mésaventure m’entraîne dans des tourbillons noir qui m’enliassent . Je plonge par ci, par la, en devenant l'objet de ; a cette instant où je vous écrit, une volumineuse masse brutalise les arbres qui m'entourent. Sa violence, au delà de ma force, me traîne pardessus les monts.  Je tente de m’agripper avec ardeur , rien a faire, je suis a la merci de cette complication.


           Attendre devient une leçon de sage, chercher devient une chanson de raison. La puce n'eut plus jamais faim car ce fut sa fin.




JJM
A ce jour 1821 lecteurs de 42 pays