dimanche 10 avril 2011

A LA RECHERCHE D'UNE MAISON SECONDAIRE (nouvelle 74 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.
A LA RECHERCHE D'UNE MAISON SECONDAIRE


    Le soleil devient notre première référence, pour cette remarque nous tentons de trouver une ancienne bâtisse dans le sud de la France, la où le soleil montre sa référence comme signe indubitable. L'on se tourne vers les annonces de journaux qui priment la vente de cette sorte de maison. Notre chance trouve ce donc nous cherchons, aussi bien dans la région qui nous attire. Le prix évoque une valeur équitable a notre revenu, cela mérite que nous nous attardons . Je laisse fuir toute mon indulgence vers cette belle région de France. Notre curiosité cultive une tournure sans pareille car, sans perdre de temps, nous prenons contacte avec la personne qui s’occupe de  cet engagement. Elle nous fait part par écrit de la surface et de la description de chaque habitation disponible, aussi que tu prix demandé par les propriétaires.
   Au terme de se laisser hypnotiser par des mots de convergence, nous voila sur des propos digne d'une ritournelle d'importance qui mérite qu'un départ sois programmé pour voir en réalité et toucher cette pierre que l'on veut acquérir. Il faut voir cette habitation car son prix éblouit toute transaction. L'ignorance épouse une faiblesse, celle qui réveille une imagination qui souvent détourne la réalité. Notre méfiance cultive un facteur qui nous entraîne vers une aventure ternit de mépris englobant l’âme de notre naïveté. 
   La route devient interminable, le paysage autoroutier engloutit la somme de 273 francs au total pour un allé et un plein de gaz oïl pour une distance de 850 kilomètres. Enfin, nous voila auprès de ce village tant pavoisé où la tranquillité signe une marque de silence sur la place du village où nous prenons assise sur un des bancs. Les platanes sont élingué hardiment car il ne reste plus que des grosses branches sans une seul feuille. Le soleil prête
sa parure avec bienfaisance, que nos corps emmagasine avec  appréciation. Notre mirage de liberté nous dévoile une chaîne de maisons engouffré l'une près de l'autre. Cette conception d'habitation en escargot, ne nous donne aucune valeur attractive aux regards que prête notre estime ! Ne perdons pas notre nord et laissons nous bercer par des promesses du Sud que cette annonce nous a glorifié. Notre rêverie tient sur un bon fil solide, pas de doute cela correspond. Une cabine téléphonique a carte , nous permet de contacter la personne pour la prévenir de notre arrivé. Il est 11 heures, et la réponse que nous enregistrons consiste de leur accorder une petite patience de 25 minutes jusqu’à leur arrivé.
    La route demandait de la patience mais cette attende de 25 minutes grave dans notre estime une impatience houleuse. On se gave de la beauté des vielles pierres de maisons qui nous entourent, elles nous ébahissent avec philosophie. Plusieurs petits commerces , rustique, entourent cette place . Au milieu, dans le fond de la place, un grand bâtiment avec des lettres dorée sur la façade dénonce comme étant la maison communal.  Aucun sifflement d'oiseaux ne vient interrompre ce doux silence du midi de la France. Cela harmonise avec louange une part de notre repos mérité que nous prenons sur cette place de ce village.
  Enfin, notre tuteur de guide, d'une cinquantaine d'année, coupe cette translucidité avec résonance. Elle vient a notre rencontre pour nous saluer dans la marge d'une félicité. Elle nous présente son mari  ainsi que son fils. Ils nous accueillent avec un sourire et un hommage commerciale. Nous suivons ce trio qui nous sert de guide dans cette belle contrée inconnu pour notre élucubration. La première des habitations que nous visitons se trouve pas loin de cette place. Ils nous guide dans une petite ruelle qui longe la place de la maison communal. Dans ce passage pas bien grand, nous nous arrêtons près d'une maison qui angle. Cette bâtisse difforme fait de pierre de taille, attire nos trois guide qui  ouvre la porte d'entrée pour nous la faire visiter. Sur le moment notre surprise nous laisse pensif car notre savoir émeut toutes nos imaginations. L'on est surpris, ma femme et moi, de cette brusque mise a l'épreuve. Nous gardons une certaine inadvertance sur notre comportement pour connaître une suite sans bouleversement.  La façade d'entre n'est pas plus large que deux mètres cinquante ! La porte d'entre en chêne massif de quatre vingt dix centimètre proprement verni a un aspect de neuf, en son milieu une grande vitre fenêtre permet  que la clarté rentre dans le couloir. On nous fais comprendre que l'emplacement de cette maison a une importance primordiale. 
      Après avoir fouillé dans un sac en plastique de supermarché, la Dame, de grand âge, tente de trouver la bonne clé de cette porte d'entrée. Le bruit métallique d'une multitude d'autres clé provoquent une ritournelle de frottement. Elle nous ouvre cette porte de chêne, puis, une odeur de renfermé et de moisissure s’échappe de l'entrée. Nous pénétrons dans une grande pièce biscornu, carrelé et propre a notre regard. Des meubles sont éparpillé et un petit désordre fait en sorte que notre attention se laisse détourner de notre objectif primordial. De nombreuses pièces suivent dans un ordre bien confuse. Le prix devient un facteur ombragé par sa lumière bien trot élevé, 220 000 francs pour une masure sans fenêtre.
     Dans une autre rue du village, nous visitons une autre conspiration faite d'une ritournelle de petites chambres superposés. Sur le fait notre attention se laisse impressionné par le non de la bâtisse qui nacre sa valeur ; je le retient avec félicité, ( La maison des Anglets ). Quant a son prix, 210 000 francs fait valser notre attention. La maison possède une petite terrasse au premier, d'une grandeur de deux mètres sur deux, avec un sol carrelé de briques flambées rouge et dans une niche de la façade de la maison voisine, une bouteille de vin rouge y est emmuré a moitie. Son étiquette nous dévoile l'année de la mise en bouteille, 1963, un millésime certainement ? Ce petit recoin entouré de haut murs, ne laisse passer que peu de regard et de liberté pour pouvoir évader notre regard vers cette belle région du Roussillon.
    Il est midi, dans le Sud de la France plus personne ne s'aventure dans les ruelles que nous empruntons.  
    Nous visitons une habitation où il reste l’âme vivante d'un couple que l'on doit déranger pendant leur repas. De l'entrée, nous récoltons l'odeur appétissante d'omelette et de pommes de terre grillé. Nos estomacs crie famine. Nous entrons dans cette habitation par la cave au niveau de la ruelle, elle est grande et haute, le sol est fait en terre battu. Sur des étagères en pierre , sont rangé des pommes de toute sorte qui dégagent un agréable parfum .Sans aucun gène, nos trois vendeurs nous font visiter  cette grande maison . Au dessus de la cave il y a trois pièces très grande de 8 mètres sur quatre et de belles fenêtres qui donnent de la valeur . A chaque extrémité des portes fenêtres permettent de sortir de la pièce sur une terrasse de trois mètres de large sur toute la longueur de la maison qui doit , je pense avoir ses  dix mètres. On peut ainsi se placer au sud, ou a l'est de l'habitation. Comme l'habitation est situé au sommet, notre vue se promène par dessus les toitures de ce vieux village Catalan. Cette habitation retient notre attention, je questionne la marchante de bien sur le prix de cette maison. Il était convenu que nous disposons d'une valeur de 270 000 francs, que la banque nous met a disposition par un prêt. Sur l’instant nous ne recevions de réponse, puis au bout de quelques minutes la marchante nous dit , que se sont 330 000 Francs mais que nous devions contacter le notaire pour définir le juste prix ?
    Nous prenons la route sinueuse qui va nous faire connaître un autre village dans le Minervois. Le paysage que nous côtoyons résume d'une particularité propre a cette magnifique contré où de nombreuses vignes, très basse, poussent sur une terre fertile en cailloux blanc que sur poudre une fine terre brune. Les cépages y sont nombreux.
  Il sonne 14 heures lorsque nous entrons dans ce village perché, la vendeuses de bien nous propose d'accepter de prendre un repas dans un typique petit restaurant du village. La sympathie de ces occupants nous encadre avec révérence que j'apprécie. La pièce du café restaurant n'est pas bien grande, il n'y a que quatre tables, un comptoir que trois chaises haute entourent. Je prend place a la fin pour laisser endoctriner mon regard sur la présentation d'une belle carte de couleur que l'on nous eut proposé. Sur elle de nombreuses variétés de petits repas gastronomique nous accaparent avec envie. La patience laisse s'évader le germe d'une multitude d'attentions . Des remarques donnent le tout sur l'attention que nous portons les un envers les autre, une sorte de psychologie qui analyse notre comportement et aussi celui de nos vendeurs. Notre guide donne une marque de politesse aux assiettes et aux couverts qui se trouvent sur la table,
    (- Elle sont jolie vos assiettes madame, c'est la première fois que j'en voie de cette sorte ! )
   Je prête mon attention a la particularité des assiettes et trouve des rayures profonde sur l'ensemble de leur surface. Ce ne sont que de simple assiette commune que l'on rencontre dans les marches de France. De la manière qu'elle eut parlé, nous met a ce demander ci c'est la première fois qu'elle vient manger dans cette établissement ?
    (- C'est bien la première fois que nous mangeons dans cette établissement, j'aime ce décor agrémenté. )
   Elle précise avec une finesse peu commune ? D'après la carte l'on se décide de prendre le même repas pour tout le monde, une manière de gagner du temps car d'autres maisons nous attendent. L'on se met en commun accord pour boire de la bière Allemande en canette, il n'y a pas de bière en pression. Nos paroles dévoilent une reconnaissance sur la valeur et la qualité de cette bière. Nous discutons de ceci et de cela avec sympathie, puis notre vendeuse de bien nous demande,
    (- Voulez vous une autre bière ? )
   Je ne refuse pas et la commande suit son pas. La serveuse revient avec une apostrophe qui signe l'excuse d'un embarras ? Il n'y a plus de canette de bière dans leur réserve ? Je rencontre dans cette explication une douteuse sorte de préméditation qui définit le frein pour la dépense. Par la suite Ils nous servent de la salade verte, du poisson grillé et quelque pommes de terre cuite a l'eau. Puis la dame nous propose du café je ne refuse point pour ne pas la vexer ! Pour demander l’addition, notre guide demande une facture pour régler l'ensemble des repas. Elle lui donne un billet de 200 francs . La discutions suit son cour et dans le tumulte de nos hésitations la serveuse rapporte la monnaie de la facture dans une petite assiette ébréché. Notre guide reprend cette monnaie en contrôlant la facture. Elle fait un signe a la serveuse pour lui dire a haute voix qu'elle vient de lui rendre de trots sur la somme correspondant. Cette attention lyrique me fait comprendre le jeux psychologique qu'elle tente de nous endoctriner par cette référence honnête.
    La suite de notre journée de visite nous entraîne vers une autre maison de ce bourg. Notre déception mérite des explications car, cette habitation est en pleine transformation. Rien ne répond aux normes de la bonne conjonction et je remarque que ce bricolage mérite une vérification profonde dans toutes les conceptions allant de la maçonnerie au conduit d'eau , du courant électrique au manque de chauffage. Une nouvelle déception garnie notre journée.
    Nous partons dans un autre village placé sur le sommet d'une petite colline. L’enchevêtrement des maisons est si rapproché qu'il est difficile de passer dans la ruelle avec notre voiture . Nous devons la garer au centre du village. La porte d'entré métallique vitré, en bon état,  se trouve dans la façade de la maison voisine. La maison est peinte en rose vieilli par la poussière et les sali  des cheminées et aération environnante. Je prête attention sur une coulée claire qui marque la façade, elle provient  de la toiture. Cette attention verbalise certaines réflection. L'entrée est une vaste pièce biscornu, de 7 mètres sur 10, ou se trouve la cuisine, les toilettes et elle fait aussi guise de salon . Un escalier métallique, adossé au mur du fond, pas bien large, permet une accession a l'étage suivant. La même étendu en surface départagé en deux, comporte deux chambres où il n'y a qu'une des pièces avec lumière naturelle. Un autre escalier en métal pas bien large permet d'accéder au deuxième étage. La , une grande cuisine qui fait en même temps salle a manger. Un autre escalier nous permet d’accéder sur la terrasse et la une petite pièce , couverte de tuiles romane, nous fait découvrir la machine a laver . Un mur entoure cette terrasse, il est recouvert de tuiles romane.  Le carrelage de la terrasse est fendu a plusieurs endroits. Pas de doute que les murs intérieure germe une moisissure . L'étanchéité laisse a désirer. La vue de cette terrasse donne sur les toitures du village mais le soleil nous dévoile son espace de bien être, mais, pas de verdure, pas de mer, seul le bleu du ciel nous convoite. Nos remarques ne sont pas preneur. Il est 16 heures 30 et le temps passe, passe avec embarras. La journée se charge de déceptions.
  Nous quittons cette colline pour visiter une autre bâtisse  qui se trouve a quelques pas de la. La façade est triste, gris, et s'écaille. Aucune couleur ne vient nous égailler seul la grisaille et la poussière verbalisent nos pensées. C'est avec peine que nous arrivons a ouvrir la porte d'entrée, le bois très vétuste, est déformé. Les pièces sont grande et vaste mais modeste  par la malpropreté qui y règne. L' humidité nous repousse avec mépris. Ma femme vient d'appuyer sa main contre le mur de la cuisine, sa main pénètre dans le plâtre. Des traces de minuscule champignons tapissent les murs et une sensation de démangeaison se fait ressentir.
                 De déception en compromission, nous voilons notre face par un ensemble de confrontations. C'est la dernière des maisons que nous venons de visiter dans notre programme. Aucune perle rare n'égaille notre curiosité. Qui sais, par coutume, pourquoi ne demande on pas la valeur de cette habitation ? Un flache véhicule une forte secousse , 220 000 francs pour une aussi grande maison, ce n'est qu'une bagatelle nous fait elle comprendre.
   Sacré journée que de chercher pour augmenter notre patrimoine dans de la pierre de misère. Le petit dessin d'une copieuse maison de campagne ne correspond a notre imagination. Nos salutations se font avec respect dans le doute d'une réflection sur un éventuelle achat ? Dans nos coeur reste gravé notre déception amère .
   Je garde de cette journée de découverte une déception pas très concrète sur l' honnêteté de ces vendeurs de biens. Ils se basse sur notre ignorance et sur leur publicité malhonnête.


  
JJM 


A ce jour 1603 lecteurs de 40 pays