mardi 5 avril 2011

L'UNE APRES L'AUTRE (slam n 80)

Mirage, au-dessus des nuages, sage.
 L'UNE APRÈS L'AUTRE


Ses rides profond, ont marqué les saisons,
En masquant l'intimité de la raison.
Elle n'a de complice que les regards qui la définissent,
Comme étant la logique du vieille âge son complice.
Son âge cumule les charmes de cette noblesse,
Qui conjugua la vertu phonétique de sa sagesse.
Elle murmure des ondes de finesse sans complexe,
Pour faire fuir les rondes de justesse par réflexe.
A chaque regard je la voie se faner comme une pané,
Qui perd de sa valeur quant on lui parle de bonheur.
Dans le village quant sonne le glas elle reste planté la,
En hommage aux compagnes de son enfance tu vois.
Elles sont nombreuses celle qui ont quitté sa vie,
Pour rester a jamais  dans le monde de la nuit.
Le grand âge ne rapporte plus cette  jeunesse,
Qui jadis eut fait tourner les fines têtes.
Elle garde ses petits yeux brillant et charmant,
Qui verront un testament qui privilège le bois.
Elle amoindri comme une coquille de noix,
En perdant tout son poids sans une fois.
Je ne lui parle pas de son grand âge,
Car je crains de vouloir lui voler son image.
Je me cale sur une expression passif,
Et lui parle de ce que fut son grand actif.
De culture de jadis aux péchés pavoisé,
Qui eurent marqué sa vie a jamais.


JJM