samedi 19 février 2011

LA SOLITUDE SANS TOI ( chansonnette n 58 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.

LA SOLITUDE SANS TOI


La solitude me tend les bras,
Lorsque tu n'es pas la.
L'inquiétude me dit tout bas,
Revient, j'ai besoins de toi.


Mon incertitude de te revoir,
Me trouble , et il fait noir.
Je te vois dans mes rengaines,
Comme une fée  sereine.


La solitude me tend les bras,
Lorsque tu n'es pas la.
L'inquiétude me dit tout bas,
Revient, j'ai besoin de toi.


Je suis victime d’illusion,
Quant je manque d'affection.
Revient , je ne suis qu'a toi,
Rien qu'a toi croit moi.


La solitude me tend les bras,
Lorsque tu n'est pas la.
L'inquiétude me dit tout bas,
Revient, j'ai besoin de toi.


Je fini mon répertoire,
Car tout devient noir,
Dans mon trou de homard
Qui me cache même le soir.


La solitude me tend les bras,
Lorsque tu n'es pas la.
L'inquiétude me dit tout bas,
Revient, j'ai besoin de toi.











JJM




LA PETITE IMAGE ( nouvelle 70 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.

LA PETITE IMAGE



      ( Sois bien sage et tu auras une petite image )
     Ce sont la les paroles d'une maîtresse qui m’encourage avec bonification et sagesse. Je pris cette leçon comme une récompense qui naît sous le signe digne d'une riche référence révélatoire. Mais la suite de mon histoire engloutit de multiples compromissions qui n'ont fait que verbaliser des actes de confrontations. Maintenant je suis  l'image d'un détenu, celui qui accumule des actes d'oppositions envers l'image de sa nation. J'ai désarticule toutes ces bonnes résonances qui normalement nous guide vers des intentions exemplaires. Je suis la source de l'ingratitude que germe la jeunesse d'aujourd'hui , ou l'image de l'engrenage que veux produite  de nombreuses mon déséquilibre. Je réfléchi a cette question pour suivre une destination précise, celle qui permet d'accéder a la marge de cette belle image tant pavoisé. Je verbalise certaines actions qui contredissent le bien être de la juridiction en me guidant vers une cellule sans clarté, humide et triste. 
     Je plonge dans le sacrement de la prière, celle qui jadis sème un dieu quelconque, un qui pardonne avant que je ne tombe dans une tombe. Mon dérapage n'a de marque révolutionnaire , il ne tient qu'a une seule chose, celui d'avoir permit de perdre mon langage en direction d'une distinction qui défends la juste valeur de la justice, celle qui eut signé la ligne de mon outrage. A voix haute je commence par réciter mes actes persévérants qui sont responsable de mon dérapage tout en pensant qu'en restant très sage j'aurai pu récolter cette belle image sage car elle n'eut jamais, jamais inspiré le moindre pavage. 
     La première imputation fut celui d'avoir décroché les volets de la maison de la mère Simonain car cette personne ma toujours montré du doigt pour un n'importe quoi qui ne venait pas de moi. Pour chaque mésaventure, qui tombaient dans sa requête, elle me dénonçait auprès de la maîtresse pour mettre en image toute la volupté de notre allégresse de garçonnet . Les multiples dénonciations sont devenu une récolte arbitraire. Elle ouvrait cette marche lugubre en me montrant du doigt comme un simple rejeton. Dans notre groupe de jeunes lurons je ne fut pas seul dans la désinvolture, mais pour moi personne ne vient défendre mon octave. Les autres avait de la valeur, des gens issu de renommé, moi issu d'une famille sans honneur , je récolte toutes les sources de malheurs. Il ne me reste que soumissions a leur résonance, de se pas je ne souffle mot a qui veut bien défendre mon éloge.
     Le père José fut aussi un indicateur sur les malheurs de son rucher car, lorsque les entrées étaient bouché, il prétendait que ce fut moi qui l'eut obstrué avec une mixture façonné dans de l'argile de l'eau et du sable. Cette dénonciation me fit encore outrage jusque dans les cafés et les pensées du troisième âge. Je ne les accuse pas ces personnes et pourtant ce sont eux qui m'ont banni.
     A ce moment la mon petit âge ne ressentait la valeur de l'outrage , ma jeunesse a peine éclos est montré du doigt comme un manchot sans raison. Mes pensées sont tout autre quant ils récoltent que mon évolution par en dérapage, je ne suis pas très sage. Je me rappelle aussi du fermier de notre village, celui qui couvait la bonne du curé pendant que nous autres ont puisait des oeufs dans le poulailler ; cette personne  fit la chasse auprès de toutes les mères de familles pour y trouver son idéal. Jamais ma mère n'a voulu de son attention et ce manque de cohérence m'eut tiré vers la matrice cochère de cette codicille organisé. Il faut que je précise, ce fermier tenait les rênes du village, il sur tirer profit de sa magistrature tout en réprimandant les infrastructures pervers . Ma maîtresse d'école me fit de nouveau la morale en me montrant la belle image que j'aurai récolté ci ?
    La suite m’engouffre dans une aventure qui prima l'ensemble de notre village ; notre imagination n'eut pas de limite et nous montions dans les alpages pour détourner la source de la fontaine du village. Le même principe d'accusation fit de moi la première victime . Plus rien ne vient retenir ma défense et toute la responsabilité repose sur mon image. 


     Dans cette classe de libertin, je n'appris qu'une suite sans bon refrain. La justice rassemble des malandrins pour que ceux ci conjuguent des actes de larcins. Messieurs les jurées, vous venez de m'envoyer dans un fourbi piquant et amer de vérité, je n'ai récolté que les bravoures de la parure de votre idéologie sans que vienne une ombre charitable qui me guide vers une direction discutable. Comment pourrai je rester sage sans trouver un mot de cet apprentissage ? Maintenant je suis sous la tutelle de la santé, celle qui guide les gens en les enfermant sur le bas coté !


    Un souvenir me revient, cette leçon de sagesse qui  dans le passé m'eut jamais attiré, l'image que la maîtresse me proposait ci j' aurais  suivi la bonne résolution. Maintenant je suis en cage pour une simple raison, celle de n'avoir d'alibi le jour où cette maîtresse fut trouvé assassiné  dans sa maison a l'endroit même où elle eut rangé toutes les images sages. Je  n'ai jamais fait de reproche a cette femme la, les images de couleurs ne correspondaient pas a ma raison d’être, et devenir sage mérite que tout mon entourage me respecte avec hommage.
    C'est a la venu de cette prochaine nuit que le couperet de la guillotine fera sa tranche besogne pour un homme sur qui l'on eu toujours alloué toutes les infamies des ennuis de la vie. Il aurait fallu qu'il reste sage et collectionner de belle images  sages. 
    

JJM

















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