lundi 7 février 2011

LA MOUCHE PIQUE ( nouvelle 65 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.

LA MOUCHE


        Cela fait un bon bout de temps que j'occupe, bien recouvert, ma position qui m'allonge dans mon lit ; m’endormir devient insupportable, je n'y arrive pas. Un froid de  canard oblige les gens de séjourner dans le cocon de chaleur que provoque une habitation. La rudesse de l'hiver ne fait nul pardon et aucune âme humaine n'envisage un déplacement. Tout dépense d’énergie inutile ne trouve preneur. Les oiseaux ressemblent a des boules car ils gonflent leurs duvets et se cachent dans le moindre recoins des granges ou des habitations . Cette bise cruelle nous encercle sans le moindre compliment. Le thermomètre frôle les moins vingt cinq, tout s'engourdie a part les chemines qui fument un épais nuage gris ou noir. Ses panaches polluants se laissent emporter par ce vent digne de cette rudesse venu du grand nord. Tout est recouverts d'un épais manteau de neige, où sont nos route et nos jardins ? 
    J'accumule une ribambelle de questions sous mes draps de coton et ma couverture de laine ; ils se débâtent avec mes pensées sans trouver une juste réponse . Un bruit bourdonne dans mes oreilles, mais, comment est ce possible qu'une mouche tourbillonne dans la nuit autour de mon lit ? Comment peut elle se guider sans lumière et avec des intentions énergétique en vocalisant des bourdonnements ? Ces questions gardent en réveillent d’innombrable vagues de suppositions qui me laissent songeur. Le bourdonnement vient de se taire et, comme un miracle, le silence retrouve la résonance de sa liberté, celle du vide de la nuit !


      Voila l'endroit où ma trompe aiguë peut percer cette peau épaisse et y puiser les éléments qui me sont vitaux et nécessaire pour la prolifération de notre race et de notre microbe. L'humain active des germes modulaire que ma trombe acquérait sans peine en se plongeant dans leurs artères. Plus je me rapproche de son cerveau, plus le raffinement de son sang comporte ces éléments nutritifs. L'importance pour notre nouvelle génération de mouche piqueuse, consiste d'ingérer une maladie pour que les humains s’affaiblisse. Notre apparence doit rester commune avec les mouches habituelle. Sur cette action, nous faisons converger une maladie additionnelle capable de proliférer comme par enchantement. L'humain doit tomber malade, puis ,,il cherche la provenance mais jusqu’à la, notre action prime avec réussite. Voila la force de nos intentions, elle signe notre bravoure. Pour parvenir a mes fin, j’endors la partie où je perfore la peau pour enfoncer ma longue trompe  jusqu’à l'artère sans réveiller de soupçons chez l'individu. De toute façons, lorsque cette boule de chair est au repos rien ne réveille sa méfiance. Je gloutonne ces succulent particules de glucoses sucré qui enivrent mon propres  comportement intellectuel. Je sélectionne les fibres qui ne sont pas porteur de nutrition puis j'injecte mes microbes pour affaiblir cette chair. Je me suis gavé, cela déséquilibre mon envole. De toute façons je n'ai de place dans mes réserves c'est pour cette raison que je bourdonne et virevolte vers toute direction .


    Mais, quel diable démange mon front ? Cela me dérange sans modération. Je n'arrive plus a m'endormir et guette l’intrus volant . Des bourdonnements vibres autour de mes oreilles et je tente en vain d'attraper cet insecte. Le silence de la nuit est perturbé par cet insecte empotant qui m'importune.
Je me demande, il fait très froid, comment a telle survécu , où a telle placé son abri, cette mouche stupide ? 






















JJM