dimanche 6 février 2011

RENCONTRE ( slam 64 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.

RENCONTRE 


Dans une ruelle sombre,
Je fais une rencontre,
Elle est la, sans répondre.


Pensées libre d'intentions,
Je lui sourie par fraction,
Pour la séduire par raison.


Dans une ruelle sombre,
Je fais une rencontre,
Elle est la, sans répondre.


Je lui chante des refrains,
Qui entraînent les gens bien,
Rien ni fait, nous n'avons de lien.


Dans une ruelle sombre,
Je fais une rencontre,
Elle est la, sans répondre.


Toutes mes paroles s'envolent,
Avec l'air d'ondes frivoles,
D'un demi ton bémol.


Dans la ruelle sombre,
Je fais une rencontre,
Elle est la, sans répondre.


Enfin, un sourire me répond,
Je lui redonne son action,
Avec source de satisfaction.


Dans la ruelle sombre,
Je fais une rencontre,
Elle est la, sans répondre.


Le contacte prend forme,
Par une action qui donne,
Un avenir de mille tomes.


Dans la ruelle sombre,
Je fais une rencontre,
Elle est la, sans répondre.
























JJM








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L'HOMME VIRGULE ( nouvelle 64 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.

L'HOMME VIRGULE

     Connaissez vous ce petit pavions aux allures mondaine qui se trouve sur une bute d'où il fait charmer son assise entre des maisons d'un lotissement que l'on dit coquet ? Vous l'avez certainement aperçu, jamais il vous effleure l'idée qu'entre ces murs la, habite l'homme que je nome ( homme virgule ). 
   Suis je injuste de le nommer ainsi ? Mon attention vient du faite qu'il se permet de placer une virgule sur tous se qui frôle la marge d'une injustice ? Il possède la vertu capable de défendre la valeur d'une honnête cause ; celle d'une balance pouvant faire le partage d'une juste égalité entre tous les humains.
   Son habitation ne personnalise nulle apparence révoltante, au contraire, elle se mélange dans l'image d'un bouquet de bon sens qu'elle forme avec beaucoup d'indulgence. Dans son voisinage, les gens l'appellent le communiste, un sens qui ne signe nul outrage car la culture de ses pensées n’effleurent que des remarques égalitaire.
   L'année se termine, pour que nous puissions fêter la nouvelle année, Martin, l'homme virgule, nous invite autour de sa table pour que nous passons la soirée avec lui et sa famille. Deux copains de ma classe m'accompagnent. L'on s'éloigne de nos dix sept ans pour glisser vers le poids d'une responsabilité que pèse la majorité. Notre avenir se laisse guider vers un engagement digne de propos attentifs. Pouvoir exprimer nos valeurs avec d'autres personnes, caractérise la forme d'une recherche digne de notre bien être. Nos poches ne prime nul argent et cette man de bienfaisance tombe comme par enchantement. Je me suis permis d’acheter une bouteille de vin rouge pour ne pas venir comme un mendiant mais, mon argument ne mérite de soulagement car Martin y place sa virgule,
     (- Faire un geste pour bien se faire voir c'est tenter d'acheter son entourage. Moi je vous invite pour un partage, celui d'un bien qui, distribué, mérite un hommage. Notre présence a tous est un signe de convivialité, je vous en remercie du fond de mon coeur. )
    Il fait nuit a cinq heure et notre présence dispose d'un temps qui nous permet de consommer une accolade dosé. L'on peut se servir a volonté et cela  sans qu'une remarque arbitraire n'entame une interdiction. L'on se gâte d'un peut de tout et notre pleine joie, entraîné par le volume de l'alcool consommé, nous plonge dans une zone rouge de parodie. Je me garde de ne pas dépasser mes possibilités en restant gaie jusqu'au soupé. Une bonne soupe de légumes très chaude, fume avec allègement. Elle nous est servi avec honneur et fraternité. Il sens suit de nombreuses salades, des saucisses au multiple goûts et formes, des tranches de pain de campagne et des sauces au configurations divers. Notre faim disparaît rapidement pour remplir notre ventre d'arguments. Le dessert se compose d'une tarte aux pommes recouverte d'une riche couche de crème. Le café sent le grain grillé et le schnaps la poire Williams. Nous occupons la suite de notre temps pour jouer aux cartes pendant une bonne partie de la nuit et lorsque minuit sonne, nous nous partageons nos voeux les plus sincère.
    Dans cette vaste salle a manger, une grande vitrine occupe toute la largeur d'un mur. Derrière la vitrine, une collection de scarabée, avec chaque terme scientifique, égaillent mes yeux et enthousiasme mon savoir. Ma curiosité trouve dans cette valeur la formule d'un dialogue consternant les scarabées. Je suis surpris de constater que d'aussi impressionnantes sortes de bestioles puissent exister sur notre terre. Il y en a de toutes les couleurs, de différentes formes et de tailles caractéristique. Une autre collection attire mon regard, ce sont les couleurs des papillons sous des tableaux en verre. Sur une petite plaquette en cuivre sont marqué leur provenance venant de divers continents. 
Cette exposition provoque en moi une forte émotion voyageur car, je me laisse séduire par leur provenances et surtout de se panache de couleurs qui égaille leurs ailes.
  Martin se ravit de mon attention, il me fait part de découverte remarquable par des explications qu'il partage avec coeur. Je m'inculpe de ces paroles éducatives comme pour devenir l’apprentie de sa passion et de son savoir faire. En face de la vitrine, une vieille machine a écrire noir, aux frapes mécanique, une Italienne de la marque Oliveti, trouble ma curiosité. Je le questionne,
       (- Pour quelle raison utilises tu ces touches a lettres Martin ?
        - Chaque intention n'a de valeur qu'a partir du moment où c'est fait par écrit. Je ne peux laisser échapper de remarques arbitraire qui peut détourner la valeur de l'homme par la surcharge professionnelle car, les ouvriers sont la cible d'une injuste et continuelle exploitation. )
   Je m’embrouille sans comprendre la juste raison de son récit, tout en suivant son pas jusqu’à la cave , et la , je découvre une montagne de vieux journaux classé dans un ordre numérique ? Le dévoilement de cette richesse, le ravi . Je reste attentionné par plusieurs petites textes dactylographié . Je feuillette un petit recueil, d'une laideur ne donnant aucune valeur administratif car la couleur de sa feuillure a jaunie comme les feuilles morte, l'écriture minuscule compresse des données . Je tourne les pages avec un condiment d'abnégation. De son expression je ne rencontre aucune complication car son style impute les écarts que germe les anecdotes de la vie courante. Je me flatte d'une lecture riche en émotions, elle m’enivre sans modération. J'engloutis ces lignes fantastiques sur un vieux divan délavé et râpé.
   Le silence devient maître de mon entourage et des histoires sages naissent comme un vent de nuages. Je m'instruis de ses lignes qui deviennent, dans mon imagination, des images magiques. Martin garde son silence , comme un timide qui reste en recule pour ne souffler mots de ses ambitions. Pourtant, il guide les hommes vers des actions revendicatifs. Pour la police, et les cadres, 
l’égoïsme de l'encadrement. Je retient de ses écrits la mauvaise attribution de dividendes au monde productif. Il site  l'exemple d'une ruche d'abeilles où un ensemble suit une route différente. Ce nuage fait naître une nouvelle colonie qui mérite de se diriger vers un autre 
façon de gérer l'égalité. Fini les vieilles habitudes , un renouveau est nécessaire. Pour lui, l'ouvrier est considéré comme un élément productif sans plus. Il appelle cet élément , ( l'homme crépuscule ) car même la nuit, il doit produire.
   Ses infatigables revendications nous entraînent au petit matin , le nouveau jour sonne un juste matin dans une nouvelle année où reprend l'histoire sans fin de la production et du gagne pain.


                              Et l'homme virgule se tut ...






















JJM
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