mardi 1 février 2011

DOUBLE JEUX ( nouvelle 63 )

mirage au-dessus des nuages sage: DOUBLE JEUX ( nouvelle 63 ): " Mirage, au-dessus des nuages, sage. DOUBLE JEUX L'indique, c'est elle, Marlène, une jeune femme d'une élég..."

Mirage, au-dessus des nuages, sage.

mirage au-dessus des nuages sage: LE RENDEZ VOUS

mirage au-dessus des nuages sage: LE RENDEZ VOUS: "Mirage, au-dessus des nuages, sage. LE RENDEZ VOUS Je vous accorde un rendez vous, Pour partager notre entre nous,&n..."

Mirage, au-dessus des nuages, sage.

mirage au-dessus des nuages sage: DANS LA CHAUMIÈRE ( nouvelle 62 )

mirage au-dessus des nuages sage: DANS LA CHAUMIÈRE ( nouvelle 62 ): "Mirage, au-dessus des nuages, sage. DANS LA CHAUMIÈRE Le levant marque sa présence, accompagné des premiers rayons du so..."

Mirage, au-dessus des nuages, sage.

DANS LA CHAUMIÈRE ( nouvelle 61 )



Mirage  au dessus des nuages  sage

DANS LA CHAUMIÈRE



  Le levant marque sa présence, accompagné des premiers rayons du soleil que sacralisent les feuilles des arbres en leur accordant comme miroir une timide surface d'humidité. Ce reflets de nacre se répercute sur la rosée qui macule les herbes alentour. Un signe de dignité qu'eut marqué de son prestige, la nuit passé.
  La naissance de ce nouveau jour, apparaît comme l'écrin d'un éternelle amour, par des pas timides. Notre vie , avec la bénédiction de Dieu, se charme de programmer notre avenir. Comme il fait très tôt, mes paupières dénoncent une peine pour rester ouverte. Mes yeux deviennent les victimes de cette jeune et éblouissante luminosité ; la clarté de ce renouveau me flache comme les flammes d'un incendies. Mes muscles restent endolories de ma nuit de sommeil, ébréché, par ce qui eut tracé dans mes pensées , cette rencontre désagréable durant la précédente journée. Je dénonce des lueurs noirs qui sont les responsables de ma fatigue. Mes pensées naviguent sur des ondes alourdies ,cela m'étourdie et freine chaque mouvements. 
  Je me dirige vers le récipient en terre cuite qui occupe le rebord de la petite lucarne de notre grande pièce familiale. J'y puise de l'eau froide, puisé la veille, avec le creux de ma main et de mes doigts replie. J'asperge ma figure pour tenter de troubler mon état de somnolence . Je me déplace avec lenteur vers la table faite en châtaigne. Elle occupe le centre de cette pièce principale de notre chaumière où une odeur profonde de transpiration humaine et animal domine, malgré que ma mère a sortit les poules, les chèvres et les oies . Une autre senteur m'attire, c'est celle de mon bols en terre cuite ébréché d'où s'évade une odeur de lait de brebis encore tiède. Une faim réveille mon instinct d’être humain. Ma curiosité découvre, sur la grande table, deux grosses tranches de pain tartiné avec du saindoux. Je me retourne pour contempler la somptueuse et volumineuse miche de pain d'orée ; elle se trouve sur le coté droit du four a pain en pierre . Personne n'a le droit de la déplacer, seul le grand père y est autorisé. La confiance familiale me permet un univers de liberté qui me privilégie. Toutes les personnes de ma famille ont rejoint leur lieux de besognes. La régularité de notre engrenage ne provoque le moindre refrain d'hésitation. Une grande partie des jeunes femmes du village, doivent servir les besoins du seigneur au château. Les hommes  et les autres femmes, ratissent la foret pour ramasser du bois mort qu'ils rassemblent sur des monticules pour en faire du charbon de bois. C'est mon grand père qui possède le droit de diriger cette corvée la. Ce privilège il la acquit suite aux services qu'il a rendu durant les grandes guerres de la région. Notre Seigneurs du château lui avait rédigé un parchemin lui donnant ce droit devant un honorable représentant de l'église et le bailli. Ce parchemin mérite une attention particulière, de ce fait il est placé dans le fond de coffre en bois de chêne dans notre chaumière.  
     Ma mère m'a préparé deux pommes, deux noix, un oignon ,ainsi que deux feuilles de choux que j'ai placé dans ma musette en toile de chanvre. J'y ajoute ma flûte en bois de rose, une autre fait dans de la corne, mon béret et un morceau de toile de chute qui me sert d’assise sur les rochets humide de la prairie. Il ne faut pas oublier mon jeux de petits osselets car, c'est lui qui me sert de méthode pour le calcul.
   Ma musette est prête, mais , mon inquiétude réfléchit, ai je tous emporté ?
La journée s’annonce belle, dans le ciel aucun nuage signe une présence. Je rejoins l'étable pour emmener nos cochons dans les pâturages qui se situent au dessus des arpents de vignes , entre la foret de châtaignes et les douves du château fort du Seigneur. La aussi nous pouvons disposer d'un certain droit moyennant une redevance sur le cheptel. J'active une vive attention car je suis responsable de cette action comme l'est un redoutable et véritable capitaine de vaisseau. Il fut dit , dans les écrits, que le dernier fils de la famille possède le droit d'exploitation de ce pâturage ; comme je suis celui qui ferme la marche  je m'occupe de cette tache. Mon âge , c'est un ensemble d'une mains rempli d'osselets. ( 15 ans )
   Mes cochons sot très docile, ils me suivent avec une véritable conspiration. Je les guide du son de ma flûte en bois de rose où, ci le coeur me dit, je raconte des poésies. Ils gardent un ordre de marche méthodique, en ligne droite. Les villageois en ont fait une légende qui traverse monts et pâturages.
Même notre Bailli eut pris écoute de la valeur de ma flûte et pas plus tard que hier, vint me faire comprendre,
         (- Gabriel, tes cochons sont très docile, ils obéissent  comme de véritable chiens de chasse a cour, comment a tu fais pour leur imposer cette
obéissance ?
          - Je leur joue une lire avec ma flûte pendant tout le temps où je les conduis dans les pâturages. Ils entrent dans une litanie où aucune source contradictoire vient troubler l'ordre que je leur ai donné.
          - Donc ta flûte que tu possède la est magique , tu me dois dans ce cas un honoraire supplémentaire que je figurerais sur ton parchemin a moins que tu me fait part de ta flûte. J'ai intention de jouer de ta flûte pour que les serfs me payent le du de ce qu'ils me doivent sans poser de question.
          - Votre proposition me parait juste monsieur le Bailli, je vous fais par de ma flûte magique demain car je dois prendre conseille auprès de mon grand père c'est lui qui m'a sculpté cette instrument. )

   Sur mon chemin je me suis mis a réfléchir, avec une attention particulière sur ce nouveau du que vient de nous impose le bailli. Son jeu de mots m'intriguent avec enchâssement car sa proposition devient scandaleuse ; ci je lui fait par de ma flûte magique, je lui cède une grande partie de mon autorité pour qu'il balise mes semblables. Ils ne pourrons que rendre compte de leur bien qu'ils engage pour acheter leur liberté. Je suis entrain de les trahir tous  sans qu'ils savent d'où vient cette obligation ?
   Je pris mes osselets en main pour calculer l’impôt supplémentaire a devoir payer dans le cas de cette nouvelle conjonction. Il faut que nous pouvons garder le pâturage qui entoure les murailles du château coté sud car c'est la qu'il y a le plus d'ensoleillement. Calcule fait, je détient un jeux ( trois ) d'osselets qui représente un doigt , un jeux de doigts ( cinq ) comporte mon cheptel ( 15 ) cochons. Je dois lui donner un jeux d’osselets ( trois ) en porcelets toutes les pleines lune au bailli. Ce qui présente la valeur suivante, avec un jeux de doigt d'osselet, ( trois ) durant chaque pleine lune durant les feux de l'été, nous ne posséderons plus un seul cochon venu la fin de saison. L'hiver risque de nous traîner vers la famine. Je conclu, avec réserve, de donner au bailli ma flûte fait dans de la corne. Il ne sait pas avec laquelle je joue car elles se ressemble. Je ne souffle un seul mot a mon grand Père durant tout le long de chemin et garde ma réflection pour le soir.
  Notre arrivé dans la chaumière réveille des habitudes centenaire chaque personne suit un travail ordonné. Je nourrie les oies et les poules puis rentre les oeufs, traie les brebis . Ma mère et ma grand mère prépare le repas du soir dans une énorme marmite de fonte qui cuit dans la cheminée sous les braises du charbon de bois . Pour puiser de l'eau l'on possède un sceau en bois de chêne. C'est avec cette eau que l'on fait notre soupe de choux. Rien que de sentir cette odeur enivre mon estomac. Avant de prendre le repas, nous restons debout devant la grande table et attendons le signe de la main du grand père pour baisser la tête le temps qu'il fait une prière. Il ouvre la bible pour y lire un verset a haute voix. Il ne rencontre d'hésitation et la cite comme une récitation. Tout le monde prend place a la fin de la lecture. Je prend place a coté de mon grand père sur sa droite. Ma mère nous apporte la grande miche d'orée, elle émeut ma gourmandise par le souvenir de sa cuisson. Elle  la pose prés du patriarche qui sort un grand couteau de son fuseau ; il fait un signe de croix avec la pointe de la lame. Il coupe alors a chacun un morceau de pain et seulement quant chaque personne a son pain, le repas commence.
   Le silence suit une règle, il prime notre bien être ; pas un sel souffle ne tente de dépasser le bruit que provoque les cuillère en bois cognant sur les récipients de terre cuite. Seul le bruit du bourdonnement des mouches qui tournent autour de nous reste le seul bruit ne respectant notre silence. Personne ne prête attention sur autrui. La valeur du repas signe notre joie. Je me dépêche de manger car je quête le grand père, très discrètement car c'est lui qui donne l’arrêt du repas a partir du moment où il referme son couteau.
    Tout le monde s’arrête de manger son repas de soupe de épaisse. Les femmes se lèvent pour ranger la table. Le restant de la soupe est distribué aux bêtes. Le grand père se rapproche de la cheminé et mon père joue de la cornemuse. Les femmes viennent broder. La nuit montre son ombre, il est nécessaire que l'on allume la lampe a huile placé au milieu de la table. Je me suis rapproché de mon grand père pour lui souffler, timidement mes soucies dans ses oreilles,
    (- Grand père, j'ai reçu la visite du bailli qui m'a demandé de lui payer plus d’impôt si je ne lui fait part de ma flûte magique. Ci je lui donne ma flûte magique, il me laissera durant une année libre de cette charge. Autrement il me compte un jeux d'osselets ( trois )  en cochons a chaque pleine lune durant 
les feux de l'été. Au bout de ce sigle, il ne nous restera plus un seul cochon sis nos truies ne portent pas correctement. Je pense lui donner la flûte magique cela nous soulagera de ses obligations.
    - Ton coeur et ton attention font un bon calcul, il vaut mieux que tu lui donne la flûte en corne pour que notre avoir a tous ne puise se choir car se malin veut nous ruiner tous. Je vais te tailler jusqu’à demain matin une réplique en corne pour que se misérable pense qu'il possède la flûte de l'oracle.
      - Ta sagesse mérite une redevance, je suivrai ton ordonnance avec une vive indulgence. )
   Je part ce matin gonflé d'une joie profonde , en pensant que je vais lui remettre la réplique de ma flûte ; mais je reste troublé par ce bailli tant incrédule qui va, et çà c'est certain, me retrouver ce matin. Je me dirige vers la prairie qui arpente les murailles du château et cela avec obligation. Je tire de ma musette la flûte en corne reproduit dans la nuit par mon grand père. Tous mon cheptel me suit sagement. Mon harmonie se répète jusqu'aux gardes 
perchés sur les hautes tours. Arrivé a destination, mes cochons lézardent entre les fleurs de marguerite et les hautes herbes grasse. Je pris assise sous l'ombre d'un châtaigne et joue une lire qui résonne a travers mon et bois. Je suis étonné de la qualité du son qui en sort et la préfaire a l’ancienne. Ma stupéfaction n'est pas des moindre en apercevant des sangliers qui sortent de la foret pour manger a coté de mes cochons. D'autres visites se font remarquer  par le bruit de leur sabots ferré , ce sont les chevaux de la garde qui effraient les sangliers qui disparaissent dans le bois. Je les distingue au loin et remarque que notre seigneur accompagne sa fille et le bailli. Un homme de garde, a l'allure guerrier, suit le mouvement. Je me soulève de mon assise et range ma toile de chute dans la musette. Je m'incline devant ces personnes honorable puis dis d'une voix respectueuse,
    (- Votre présence m'honore, elle me rapporte des compliments vis a vis de mes compagnons , je vous salue avec grâce et dignité.
     - Très bien mon serf, ton grand père t'as bien éduqué. Par ce qu'on dit dans la région, , tu possèdes une flûte magique qui étourdit tous les animaux, la preuve, tous les sangliers qui viennent de s’enfuir.
     - Oui mon seigneur ma flûte hypnotise et guide tous ceux qui doivent me suivre.
     - As-tu réfléchi sur la proposition que monsieur le bailli a fait hier après midi ?
     - Oui mon seigneur, je vous laisse ma flûte en contrepartie de la non imposition durant tout le feux de l'été.
     - C'est bien mon serf, tu ne me dois plus une paille jusqu’à l'année prochaine. )
   Le bailli sourit avec un terme de flibustier car sur son visage se dessinent des petits rires orgueilleux. Dans mon coeur naît une profonde tristesse , celle de savoir que ce personnage tiendra entre sa volonté les animaux et mes compagnons serfs de notre contrée. Je tend la flûte en corne au seigneur qui me fait un signe pour que je donne la flûte a sa fille assise en amazone sur un étalon a la robe blanche. Ses vêtements sont d'une couleur printanier ils ressorte comme une étendu de pâquerettes sur de l’immaculé. Son regard croise ma vision , il sens suit un sourire de conspiration ; sons âge répond a ma personne j'en suis tout ébloui . Mes visiteurs s'éloignent avec un riche gain de satisfaction.
   Le silence se mut, je sort ma flûte en bois de rose et joue des lires sans faire de pose, le métamorphosent reste le même, les cochons les sangliers et les oiseaux se rencontrent sans un remue ménage, les biches se rapproche de moi pour brouter sans peur la mente sauvage. Cette année deviendra fructueuse, nous pourrons acheter notre liberté .
   Deux journées se sont écoulé et le bailli revient me consulter pour me faire comprendre,
    (- Ta flûte n'a rien de spéciale car, aucun cheval n'a voulu me suivre pour paître dans la contré, j'ai eu beau jouer une lire dans ta flûte enchanté rien n'a suivi pas même les autres bêtes qui venaient du dut de mes autres serfs. Je te demande de me prouver la valeur de l'enchantement de cette flûte car je sens que tu m'as donné une flûte simple sans enchantement. )
  Le bailli prête son attention a la lire que je siffle avec une douce modération et son cheval ainsi que celui de son garde se mettent par suivre mon pas comme deux paisibles oies. Le bailli n'en revient pas, il essait a son tour sans trouver cette man qui donne sa coordination.
    (- Comme tu peux le constater Gabriel, c'est ta flûte qui guide les animaux, tu m'a donné la mauvaise. Donnes moi celle que tu as et je suis certain que les animaux me suivrons.
        Je veux bien vous donnez ma flûte en  bois de rose, mais il faut comprendre que sans une juste raison la flûte n'a pas d'action, la magie ne servira a rien. Je l'ai obtenu d'un moine de passage qui me l'a donné en remerciement du couvert qu'on lui a donné. Il nous a fait comprendre que seule une jouvencelle au nombre égale de printemps que moi même pourra faire vivre la lire qui enchante la flûte. )
   Le bailli en est tout surpris car, il rejoint le château avec un suivi de jalousie. Il devra répéter cela au seigneur avec un mépris qui n'est pas permis car ce serf lui fait des propositions qui risquent un compromis. Rendez vous compte, il faut qu'une personne du même nombre de printemps que Gabriel joue une lire pour que la magie suit. Dans le château personne d'autre que Gabriel a cette âge la , il n'y a que la jeune princesse qui puisse égale le nombre de printemps ?
   Devant le seigneur, le bailli se trouve tout rabougri sur ce qu'il jubile ,
   (- Mon seigneur, le serf Gabriel ma fait comprendre la raison de l'incapacité de notre flûte en corne, je lui ai demandé de me donner celle en bois de rose et la aussi la magie n'a pas sa valeur. Quant il a joué avec les instruments nos chevaux l'on suivi docilement comme par enchantement. J'ai aussi appris que la provenance de cette flûte magique est l'oracle d'un moine de passage pour qui le partage de leur soupe lui a fait un grand hommage. C'est pour les remercier qu'il leur fit don de cette flûte magique. 
    - Ci je comprend ton histoire bailli, c'est que dans cette magie il y a outrage pour celui qui l'utilise sans le consentement de ce moine de passage ?
    - Pas forcement mon seigneur, car il est prédit dans les vertus de l'enchantement de cette flûte une close dit qu'une jouvencelle de l'âge du serf Gabriel peut jouer une lire qui enchante les animaux et les guide dans sa direction.
    - Quelle jouvencelle pourrait faire vivre cette magie la bailli ?
    - Seigneur il n'y a qu'une personne dans le château,  qui a le même nombres de printemps que le serf Gabriel, c'est la jeune princesse !
    - Ma fille peut donc utiliser les vertus de cette flûte magique.
    - Cela va de sois mon seigneur.
    - Qu'on appelle la princesse pour que je lui face par de ses vertus sur la flûte magique. ) 
  Le bailli est ravie de pouvoir donner des explications a la princesse belle et désirable. Pourquoi, ne tenterait il pas une demande de mariage ? C'est lui qui eut découvert cette flûte magique et qui peut étourdir les animaux , une petite arrière pensé peut permettre en tant  de conflit de déstabiliser les chevaux ça c'est une valeur en temps d’affront.
  Avec vive explications, la princesse suit les indications du bailli en tentant de jouer de cette flûte en corne ou encore celle de bois de rose. Aucune action virtuelle ne fait suivre un seul animal au contraire, les chiens hurlent un aboiement lugubre. La princesse tente de jouer une lire, rien ne filtre une parodie de compromission. Bref, de la magie il n'y en a pas, Gabriel n'a fait que de les détourner de la bonne fois. Le seigneur ne comprend la raison de cette incapacité et demande ,
   (- Cher bailli, vos raisonnement ne sont fertile  en rien, comment pouvez vous prétendre d'aussi vulgaire contes de fée ? 
     - Je l'ai bien remarqué mon seigneur qu'aucune des flûtes n'a une magique, il doit y avoir une raison que seul le serf Gabriel peut résoudre, une lire précise que la princesse doit jouer. Allons le trouver . )
   La nuit épouse son ombre et la lune son caractère a demie éclairé. Dans le petit village l'on écoute de la musique de cornemuses, de tambourins et de flûtes. Les sabots des chevaux de la garde font vibrer le sol et les chiens aboient avec ténacité. Lorsque cette petite troupe tente de pénétrer dans la ruelle, où habite la famille de Gabriel les épaules des cavaliers touchent les toits des chaumières en chanvre. Ce fâcheux handicap oblige les cavaliers de mettre pied a terre et de guider les chevaux. Au bout de la venelle se découvre la chaumière de Gabriel. Une odeur de soupe épaisse ,  enivre le nez des visiteurs. Il n'y a plus de place pour circuler avec aisance. C'est pour économise que la surface est réduite, en été c'est la fraîcheur qui y règne et en hiver c'est le froid qui s'y engouffre avec attention. 
    (- haut la, es tu la serf Gabriel ?
     - Oui bailli, quel bon vent vous amène ? 
     - C'est le seigneur et nos soldats qui sont la ,
     - Je viens de suite mon seigneur, venez entrez .)
  Dans cette chaumière basse et avec peu d’espace, tout le monde ne peut suivre la trace du seigneur et de la princesse ainsi que le bailli, le grand père les invite a manger de l'épaisse soupe qui hume une odeur réconfortante et qui se trouve encore sur la table car nous n'avons pas terminé notre repas. Le bailli refuse ce pieux repas et le seigneur accepte une écuelle de bois de soupe pour la goûter. La princesse ne dit pas non et mange a mes cotés. Le bailli montre sa mauvaise humeur en me scrutant comme un voleur. Malheur de boniment, mais, que me veulent ces braves personnes ? Je ne dis que ça doit être ma pauvre flûte en bois de rose ou de corne qui attisent la volonté de posséder la lire magique ? Le bailli féconde une source de mauvais sentiment, d'un air d’insatisfaction il me dit,
    ( - Serf Gabriel, la flûte de bois de rose ne provoque pas grand chose comme la flûte de corne qui pourtant résonne ? On a suivi vos indications et la princesse répond a votre âge , sa façon de jouer une lire ne rapporte la moindre magie. Gabriel refait nous une démonstration pour que le seigneur se rend compte que les flûtes sont magique. 
       - Je veux bien vous donnez la preuve de sa valeur, mais, il faut comprendre que vos intentions doivent être sincère car le moine qui ma léguer son savoir avec une lire a pouvoirs . )
   Gabriel prend la flûte en bois de rose entre ses doigts et sort dans la petite ruelle sans issu où les chevaux des soldats et des visiteurs sont bloqué car ils n'arrivent a reculer. Il souffle une lire avec la flûte en bois de rose , et comme par enchantement  les chevaux font une marche arrière. La princesse tente d'en faire autant mais, des fausses notes sortent comme par enchantement.
La princesse lui dit,
   (- Gabriel, ta flûte magique n'a rien de surprenant, c'est ta lire qui possède l'oracle de la magie. J'aimerai que tu m'apprennes cette mélodie pour que je puisse guider les animaux de la prairie et de la foret, car j'aime les regarder avec philosophie comme par magie pour comprendre leur liberté.
     - Je suis a votre service princesse et cela durant toute la journée devant les murailles du château coté sud. La , si le coeur vous dit je vous apprendrai la lire de la magie. )
   Les journées ne devenaient plus triste pour Gabriel qui, avec la princesse jouent une lire pleine de tendresse et d’allégresse. Les animaux  de la foret viennent se regrouper autour de la princesse et de Gabriel. La joie rayonne dans leur yeux une magie qui les rend heureux comme celui de la liberté des animaux sauvage qui partage et, lorsque l'âge de la fécondité résonna, il se marièrent et apprenaient a leur enfants de jouer de la flûte de toute sorte. 


  La musique adouci le moeurs quant nous le chantons par coeur.












JJM



A ce jour , 01 02 2011, 1419 lecteurs de 33 pays
A ce jour, 03 05 2013 , 61200 lecteurs de 66 pays