vendredi 28 janvier 2011

LE RENDEZ VOUS ( chansonnette n 57 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.


LE RENDEZ VOUS


Je vous accorde un rendez vous,
Pour partager un entre nous, 
Votre charme surtout.


A la source de notre rencontre,
Naît la raison de se fondre,
Dans les bras de l'un a l'autre.


Je vous accorde un rendez vous,
Pour partager un entre nous,
Votre charme surtout.


Mais on rencontre se mur,
Derrière un voile des plus dure,
Qui empêche toute culture.


Je vous accorde un rendez vous,
Pour partager un entre nous,
Votre charme surtout.


Nuages qui comblent nos pensées,
De lignes de couleurs et de donnés,
Sur des photos déformées.


Je vous accorde un rendez vous,
Pour partager un entre nous,
Votre charme surtout.


Le virtuel reste notre mélodie,
Elle se charme dans une parodie,
Qui enlace ce qui est prédit.


Je vous accorde un rendez vous,
Pour partager un entre nous,
Votre charme surtout.











JJM












DOUBLE JEUX ( nouvelle 60 )

 Mirage, au-dessus des nuages, sage.

DOUBLE JEUX



     L'indique, c'est elle, Marlène, une jeune femme d'une élégance remarquable et d'une présentation qui met en émoi plus d'un homme je crois. Elle occupe la fonction de secrétaire traducteur dans le commandement du bureau de la Gestapot de notre petite ville. Pas de doute c'est bien son charme et sa beauté qui lui ont ouvert les portes du pilotage responsable de bien des postes clés. Certains murmures dissent que sa collaboration avec l'occupant leur permet de puiser des renseignements fragilisant le pays. L'envie de son bien être enivre une jalousie ingrate que germent certaines personnes de son entourage. Pour d'autres , elle devient la colporteuse d'un facteur compromettant , un acte pervers ne trouvant son du que grâce au contacte de l'envahisseur. Par cette brèche la ils l'accusent de compromission.
   Tout le peuple de France se trouve sous l’influence de la pauvreté dut a cette doctrine dominatrice qui devient embarrassante. Le rationnement impose des obligations ablatifs. D’innombrable aberrations trouvent dans cet essaim de malveillance le terme d'une conjonction révoltante. Les tickets de rationnement accablent la raison pour survivre, le marcher noir prime avec gloire. La solution pour pouvoir survivre dépasse les bornes, certain sont capable de dénoncer le voisin pour gagner quelques tickets de rationnement.
   Ces précieux morceau de papier, pour le ravitaillement, ne peuvent se trouver qu'auprès de la secrétaire de la commanderie, Marlène. De ce point la, cette jeune femme détient l'abscisse d'une enchère qui peut signer un pouvoir révocable. Les victuailles sont plus rare que l'argent en notre possession , les tickets de rationnement deviennent la valeur d'échange primordiale. Ce parcoure nous entraîne vers des obstacles contraignant. La condamnation , par la loi de l'occupation, met tout le monde en périls. Des transactions parallèles, du marcher noir, font fructifier certaines bourses. Plusieurs facteurs privilégient l’obtention du nombre de tickets ; ceux qui travail dans les usines d'armement disposent d'un argument ainsi que ceux dont le père ou le frère combattent au front de l'est, il résulte un privilège pour ceux qui portent le deuil d'un proche tombé dans les batailles de cet guerre. Pour les répertorier, il faut une personne digne d'un certain purisme . La police de l'armée Allemande eut désigné Marlène comme répondant a tous les critères , coté intellectuelle et beauté corporelle. 
   Marlène tient bien son poste car, sa conscience n'a de faiblesse, elle  contrôle tous les cas et prend en charge des rapports sur des dénonciations entre voisinage pour que le plaignant obtienne une ration supplémentaire. Le malheur se crochète avec des aiguilles piquantes, qu'aiguisent la haine, la rancune comme la jalousie. L'on envie les autres, sans connaître leur raison. La dénonciation va bon train en creusant des sillons profond dans l’âme de chacun.
   Cette Marlène adore les beaux habits, pour se faire valoir, elle part s'habiller auprès de plus grand couturiers de la capital. Paris se trouve a plus de cinq cent Kilomètres ; elle fait se trajet une fois par mois. Son goût ménage une parfaite harmonie, cette man de sagesse ne lui rapportent que des compliments sincères par ceux qui la convoite ; pour les autres, aux arguments de jalousie, l'envie échauffe leur esprit. Dans sa promenade, en train, elle rencontre de braves gens. Souvent ce sont des habitués mais, très fréquemment d'autres personnages lui font quelques brins de discutions. Mon père me fait part d'une remarque, que je dois garder en secret, que c'est grâce a elle que certains messages, d'une importance capital, aboutisses en bonne main a Paris. Pour les maquisards, sa valeur n'a pas de prix, de se pas je ne dois dévoiler a qui que se sois, quoi que se sois ; cela pourrait nuire notre enclave dans le maquis. Tous ceux du maquis, doivent se garder de lui accorder un sourire , cela risquerait de dévoiler notre collaboration. Les occupants sont d'une vivacité très observateur et redoutable sans un pardon. Ils fusillent chaque traître sur le champs , après lui avoir fait subir de nombreux questionnaires sous la torture outrageante.
     Je garde en mémoire ses mots comme une inscription marqué au fer rouge. Je n'ai que dix ans, mon père m’entraîne avec ses camarades dans leur débâcle depuis plus d'un an. Ma mère et mes autres frères et soeurs sont partie dans le coeur de la France libre, a L’abri de certaines restrictions et surtout des bombardements. Ma vie devient rude, je dors souvent a la belle étoile, malgré le froid, la pluie et tout se qui suit. Je n'ai que peu de soulagement, nous devons rester aux aguets continuellement. La peur , a ce moment la, devient un fléau, elle fait vibrer dans nos pressentiments une multitude de suppositions contradictoires. Dans l'idéalisme que l'on s'impute, il y a la règle de l'égalité, celui du juste partage, celle de la liberté des droits de l'homme et de l'indépendance de l'expression de l’être humain. Notre abstinence fractionne la pression militaire des occupants, ce qui nous fait accumuler une pression contradictoire sur notre idéologie. Malgré leurs actions psychologiques, nos intentions riment avec justice. Le journaux écrivent des traces de faux messages sur la réalité des combats du front de l'est. Les informations que nous obtenons sont tout autre, la libération suit notre action révolutionnaire.
   ( - Méfions nous de notre opposition car, elle n'a pas la même conclusion que nous autre. Nous tous pouvons repousser ces pressions inégalitaires et stagnantes en leur faisant comprendre que la raison de notre justice est l'office de la réussite. ) 
  Mon père devient ferme sur ces paramètres a tel point qu'il met sa vie au service de la dignité pour que revive les droits de l'homme.
   ( - Lorsque l'on conjugue une passion, rien n'a plus de valeur que d'arriver par aboutir au but de son stratagème. )
    Ce n'est que le soir que je me faufile entre le couvre feux et la clarté naturelle d'une lune parfois présente. Mais , des ombres hostiles se multiplient a la clarté de la lune qui reflète des caractères surréaliste. Chaque arbre ou buisson, peut ressembler a des gardes militaires. Je me déplace comme une taupe, en me glissant entre les maisons et les arbustes, les hais et les murets. Mon ventre cri la famine dans un gargouillement qui gloutonne avec refrain, avec ce bruit la j'ai peur de réveiller un éventuelle garde. Enfin, je suis prêt de la porte d'entre de mademoiselle Marlène, je tapote avec une certaine manière pour qu'elle reconnaît ma présence. En lui serrant sa main douce , je sens une chaleur saine et sympathique. Elle me fait entré sans lumière dans la maison puis, elle me fait asseoir auprès de la table de la cuisine. Le coucou de son horloge murale me surprend en sonnant 21 heure. Elle allume une bougie qu'elle place au milieu de la table , puis elle me fait une tartine de beurre et de confiture d'églantine. Après m’être rassasié, elle me donne une serviette en cuire. Je ne reste pas bien longtemps chez elle car aussi tôt je part retrouver mon père et ses compagnons pour leur remettre . Un soir, elle m'a gardé une assiette de pâte avec un civet de lièvre. Je me suis régalé jusqu'au fond de mon coeur , mais ce soir la, le coucou sonne 23 heure, je mis plus de temps que d'habitude , la qualité du savoir faire d'une bonne ménagère en est la raison. Au retour les sirènes hurlent la mort qui tombe du ciel , les chiens accompagnent cette alerte. Des bourdonnements d'avions sont responsable de cette peur qui oblige de se mettre a l’abri dans les souterrains où sont stocké les tonneaux de bière. Les gens sont devenu l'otage d'une guerre qui les oblige de se terrer comme des lapins sous terre. Ma raison a moi c'est de prendre un tout autre chemin, je trouve refuge dans la niche du chien de madame Marguerite. De ce point la, j'observe ce danger volant qui se confond avec la couleur nuit du ciel se sont les explosions des canons antiaérien qui guident mon regard. Mes oreilles bourdonnent avec amplitude, je les bouche avec mes mains pour atténuer cette résonance. Je reste frustré dans mon semblant d’abri avec une prime, celle d'avoir peur que de ne pas réussir mes obligations.
Je reste terré jusqu’à la fin du vacarme et que les sirènes sonnent la fin des bombardements. Je cour le plus vite possible retrouver mon père qui m’attend dans la cabane des bûcherons a l’orée du bois. A leur vue, le morale reprend sa vigueur, un sentiment de joie me redonne l'équilibre de ma détermination.
Je remet le document a mon père qui l'ouvre et déchiffre a haute voix pour la première fois avec moi,
   (- Les allier sont prêt pour le débarquement, nous allons recevoir des armes et des munitions. )
  C'est tout ce que j'ai retenue de ce message car ma fatigue vient d’engloutir ma raison. Je me souvient qu'un soir, des voles d'avions nous ont parachuté de nombreuses armes et des caisses de munition. Ce ne fut pas un mince affaire car l'on devais rester au aguets car l'armé Allemande risque de nous surprendre. 
   Les journées qui suivent, devenaient accablante pour les occupants car de nombreux sabotages freinaient leurs déplacements . Il était question de mettre en déroute le comportement des occupants. Le va et vient avec mademoiselle Marlène allait bon train, et chaque fois que je leur apportait des messages, le lendemain des sabotages se faisait. Les dégâts que nous leur infligions devenaient important. Plusieurs de nos compagnons d'arme ont perdu la vie, car l'armée Allemande tente de nous faiblir a tout pris. De bonne nouvelles nous rapprochent de notre but, les allier sont a la porte de l'Alsace. Dans nos rangs de nouveaux venu se raccrochent a notre idéalisme.
    Durant la dernière mission l 'ensemble de la  troupe fut anéanti par l'aviation Allemande. Je les avait attendu plusieurs jours dans la cabane des bûcherons. Puis je me suis dirigé chez mademoiselle Marlène , elle m'a fait signe de ne pas venir pour l’instant mais un peu plus tard. Je le fit a la tombé du jour et la elle ma expliqué que les soldats Allemand ont capturé un maquisard qui les a trahi. Cette réponse me rend triste plus que tout. Mes larmes sont presque sèche , car dans mon coeur règne la charge d'une suite de promesses que j'ai faite a mon père, celle de toujours servir la juste cosse.
    Les allier arrivent de tous coté avec apparat dans notre petite ville. Les derniers Soldats Allemands sont fait prisonnier et jugé par les alliées. Les soldats partent en longue colonne vers des camps de prisonniers militaires. Les civiles sont jugé par un comité que je bannie pour ses jugements. Des témoins sont appelés a la bar et des dénonciations suivent comme des chansons. Il est impensable qu'un nombre de paroles puissent dénoncer en publique des irrégularités. Toutes les femmes qui, sois disant , ont travaillé avec la Gestapot, sont humilier ; elles sont rasés en publique. Mademoiselle Marlène tombe dans ce nuage dénonciateur et dévastateur. La perte du groupe de maquisards a mit en furie les habitants de ma ville. De nombreuses paroles méchante et cruelle demandent pour que la justice sois faite.
   (- Il faut abaisser la colère des gens, ne pas perdre de temps, et jugeons la. )
  Mademoiselle Marlène fut fusillé dans la cour de l'école par nos propre alliées.
   Je me suis retrouvé chez les bonnes soeur pendant que le restant de ma famille revienne en Alsace. Ces retrouvailles n'ont effacé qu'une faible partie de ma grande peine ; La perte de mon père eut creusé un sillon si profond que la source de mes larmes tente de combler avec raison.
   Je garde une profonde peine pour mon père et tous ceux qui sont mort dans cette sale guerre.


     Pour mon PÈRE et pour MARLÈNE et notre liberté acquise.













JJM

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