mardi 25 janvier 2011

LES TROIS PIÈCES D'OR ( nouvelle 59 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.

LES TROIS PIÈCES D'OR



    La souffrance du père devint  décourageante qu'elle dépassa sa raison de vivre ; sa dernière heure allait sonner.
   Il demanda , avec faiblesse , que dans sa dernière fraction de vie on lui accorde un dernier dialogue avec ses enfants. Le curé du village, qui occupe son chevet, transmit les souhaits a ses trois enfants présent dans le couloir. Les enfants sont plongé dans une profonde peine et tristesse qui dessine des trais moroses sur leur visage. Une peine aussi profonde trouble leur comportement. Chaque fils garde gravé dans sa mémoire sa juste bonté. Parlons en de sa bonté, de sa vie qui eut germe son équilibre paritaire sans qu'il eut engrangé la moindre fortune. Lorsque certaines gens lui firent comprendre de penser a sa personne, il prétendait posséder le bonheur d'une richesse forte d'une fortune capable de transformer un pauvre mendiant en un riche gérant d'affaire. Cette avoir, il veut équitablement le partager entre ses deux garçons et sa fille. Il convoqua sa fille Béatrice pour lui attribuer la première de ses trois pièces d'or bénie par le curé.
  Béatrice ne peut rivaliser avec les filles de son âge car, dans son comportement , sa timidité engrange un recule envers toute adresse de beauté. Les garçons, de ce village, l'évitent volontairement car pour eux, elle porte un plumage déplaisant. D'un air prédicateur le fermier dit a sa fille,
   ( - Béatrice, je te donne cette pièce d'or pour que ton coeur trouve la trace d'un trésor, celui d'une âme charitable qui voudra te prendre pour épouse. )
   Les yeux de Béatrice se vitrifient comme de l'eau clair qui miroitent le reflet de sa juste peine ; elle lui dit tristement,
   ( - Je te promets de suivre tes conseilles père. )
   Le fermier agonise de souffrance et lute pour rester en vie, il demande que le curé face renter Marcel le premier de ces fils.
   (- Marcel, je te confie cette pièce d'or pour que tu t'éloignes du café de la mère Albertine car, c'est la que tu nuis ta santé et ta fortune. Promets moi que tu suivras mon raisonnement, tu resteras en bonne santé et deviendras riche pour le restant de ta vie.
    - Qui père, je te promets de ne plus mettre mes pieds dans cet établissement géré par la mère Albertine.
    - Vas mon fils, le bonheur te suivra. )
  Il a du mal pour s'exprimer mais, il fit comprendre au curé que son fils Daniel vienne le retrouver a son chevet.
    ( -Daniel, tu es un valeureux garçon, ton coeur fait vibrer les bonnes raisons.Je te donne cette pièce d'or pour que tu la places dans une bonne fraction. Je ne tremble pas pour ton avenir car tu conjugues l’esprit d'un valeureux homme digne d'une bonne fraction. Vas, que la paix soit avec toi et dans tes intentions.
     - Oui chère père, ta volonté ouvrira la clé de toutes mes prétentions.)
   Calcul savant, Daniel trouve dans cet avoir celui d'un argument pour faire germer son premier talent ; celui qui signe dignement la valeur d'un bon placement.
   Le curé donne les saints sacrement pour laisser s'évader vers l'éternel l’âme d'un juste père de famille. A la porte du paradis personne ne déduit d'obstacle pour freiner ce nouveau venu car, il détient le juste partage qui prime sa vie éternel.
    Vivre au paradis, c'est oublier toutes  richesses, toutes amertumes et toutes confrontations. Mais , des pensées sombres virevoltent dans l’esprit de ce père vaillant. Il fait part de ses propos au bon Dieu. Celui ci lui présente sa requête qui consiste que son âme puisse retourner auprès de ses enfants. Dieu  
 est juste et bon, il comprit son attention et lui permet de disparaître du paradis mais, Dieu lui fit par d'une vacation, celle de lui accorder le miracle de la multiplication .
    Le premier enfant qu'il hante est Béatrice et remarque ; Béatrice a prit comme épouse un beau couturier. Elle est mère de deux fillettes, l'une aussi jolie que l'autre . Son savoir broder lui donne la félicité de tout son entourage ; elle en fait un fructueux commerce . Il constate aussi qu'elle possède encore la pièce d'or  car elle la entouré d'une fine flanelle de petits motifs de broderies. Elle la garde précieusement accroché autour de son cou. Cette pièce d'or gardera en mémoire le souvenir de son père. Elle en avait fait une promesse, celle de la conserver jusqu’à sa mort pour la transmettre, le moment venu a l'une de ces filles.
    L’âme du père , satisfait de sa fille, part chez son fils Marcel et, découvre que son fils germe une maladie  incurable, il lui fait pitié. L'alcool est resté son idéalisme, la promesse qu'il lui avait fait , de ne plus mettre les pieds dans le bistro de la mère Albertine était réalisé, mais, il était devenu le pilier d'une autre maison de boisons. De pièces d'or, il n'en a plus sa trace. L’âme du père ne récolte la moindre satisfaction et va son chemin avec indignation. Ce ne sera pas lui qui tirera le bénéfice de son pouvoir.
    Il partir rencontrer le second fils, Daniel . Le père garde avec ardeur toute sa force multiplicateur. Dans la belle demeure, où son habite son fils Daniel, on n'y rencontre la moindre modestie. Le luxe prime en harmonie, partout où le regard se pose . Daniel a très bien réussi, il  eut conjugué la fleur de sa richesse comme un jardinier chanceux. Le pouvoir prime ses intentions avec intuition
   L’âme du père hésite de son pouvoir car, il ne sait qui gratifier de son avoir. Il retourne auprès de Dieu pour lui exprimer sa déception de ne pouvoir résoudre la juste compromission. Le bon Dieu, très sage, lui dit ,
   (- Sois en paix avec ton âme mon fils, certains humains se laissent entraîner par l’ambition de la facilité du profit, nous avons le pouvoir de leur pardonner !)
   Le souvenir de nos enfants marque une valeur inestimable. Juger l'un au détriment de l'autre c'est déséquilibrer la juste parodie de son avenir. Donnons leur une tendresse parallèle pour que suive un avoir digne du plus grand devoir, celui de les instruire avec sagesse. 






















JJM  



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