lundi 24 janvier 2011

MA TERRE EN HÉRITAGE (poésie n 258 )

Mirage  au dessus des nuages  sage

MA TERRE EN HÉRITAGE



Avant que je vous quitte,
Je vous résume la valeur,
De toute cette bonne terre,
Que j'ai reçu de mon père,
Comme lui de mon grand père.


Celle du nord est vide de son or,
Fraction d'une valeur des morts,
Qui résume le fait de leurs tords,
De travailler que pour des lords,
Qui accumulent sans effort.


Le nord est, on n'en veux plus de son fer,
Qui fut ci chère en notre aire,
Comme l’avis de tous nos pères,
Ils y travaillaient avec misère,
Aux haut fourneaux avec galère.


L'est, se laisse exploiter,
Comme de la terre ensanglanté,
Celle qui prime cette purée,
Des mines comblé de saletés,
Sans rougir de leur subordonné.


Il y a aussi le sud est,
Celui qui fabrique le temps,
D'un rituelle sent contretemps,
Pour que nous soyons présent,
A tout bout de champs.


Et ce sud, avec sa chaleur,
Qui nous envie par sa douceur,
Par son langage et ses  fleurs,
Que l'on partage avec coeur,
Quant la nature n'a de rancœur.


Sud ouest , qui nous oblige,
De ne tomber dans le vertige,
Du travail a bout de litige,
A par des vignes en ligne,
Par temps de prime.


Ouest qui virevolte sa grâce,
Par des patelins très en âge,
Qui chantent leurs présages,
Sous les toits fait de sages,
Et des murs de pierres plage.


Nord ouest a fait son prestige,
Navigant sur la mer solide,
A la recherche d'un arlequin,
Qui prêche un juste refrain,
Celui de penser a demain.


Et puis notre fameux centre,
Qui part parfois en cendre,
Par malveillance de certains,
Qui ramassent des larcins,
Pour faire monter leur chagrins.


Vous n'arriverez a chômer,
Il faudra tous ressemer,
Usines, fourrage et blé,
La vie sociale équilibré,
La Santé, la propreté, et l'amitié.


JJM
















LES SOUS A COTE ( poésie n 257 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.

LES SOUS A COTE


Je me garde de répéter,
De mettre des sous a coté,
Le début est de semer,
Comme un paysan,
Dans son champs de blé

Économisons nos deniers,
Simple, il suffit de diminuer,
Notre besoin journalier,
Quelques gadgets inutiles,
Et le tour est joué.

Je me garde de répéter,
De mettre des sous a coté,
Le début est de semer,
Comme un paysan ,
Dans sons champs de blé.


Avec nos sous ainsi engranger,
Fructifions notre sagesse,
Ainsi que notre allégresse,
Pour que naisse la jeunesse,
Qui récoltera nos prouesses .

Je me garde de répéter,
De mettre des sous a coté,
Le début est de semer,
Comme un paysan,
Dans son champs de blé.

Sous a cotés, je vais les compter ,
Mais diable, qu'est il arrivé,
Je vois mal pour les conjuguer,
Le verbe avoir , j'ai dépassé,
Égarant les sous mis à coté.

JJM


L'HOMME ET LE SILENCE ( poésie n 256 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.

L'HOMME ET LE SILENCE


Qu'elle valeur a  ce bruit,
Qui nous suit toute notre vie,
Pour nous guider vers autrui,
Celui qui donne signe de vie.


l'homme a besoin de silence,
De cette absence de bruit,
Batterie de la vie , la nuit.


Que deviennent tous ces sons,
Qui nous envahissent par bond, ,
Pour dire a quoi bon tout le long,
Que ce n'est pas forcement bon.


L'homme a besoin de silence,
De cette absence de bruit,
Batterie de la vie, la nuit.


La musique possède une vertu,
Elle nous entraîne dans la rue,
Pour chanter a pleine voix,
Les sons de notre joie.


L'homme a besoin de silence,
De cette absence de bruit,
Batterie de la vie, la nuit.


Le poète a dans ses écrits,
Par pages de phrases inédit,
Formes de proses qu'on lit,
A haute voix bien prescris. 


L'homme a besoin de silence,
De cette absence de bruit,
Batterie de la vie, la nuit.














JJM


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LA LACUNE DE MA DÉFAITE ( nouvelle 58 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.

LA LACUNE DE MA DÉFAITE


              (- PA - TRI- CI- A -)
         Le son de mes paroles s'entrechoquent entre les ossatures en béton, ébréchés, percés, fissurés, qui définissent l'emplacement des habitations de cette grande ville tenu en otage. La guerre y a semée sa  rage. La vie n'est plus ici, l'odeur de la mort épouse celui de notre déchéance. Restons nous, mon chien et moi, les derniers survivant de cette horrible guerre ???
Je poursuis ma marche d'un pas objectif, pardessus les divers débris de notre civilisation meurtrie.
             ( - PA-TRI-CI-A-) 
      Je bouleverse volontairement ce silence impure qui me provoque une sueur froide ; suis je dans un cimetière a ciel ouvert ? Suis je le seul être vivant dans ces panaches de fumées? De détritus, de cadavres ? Cette attention me charge d'une peur incertaine. Je me rend compte que la perte de mes compagnons a fragilisé mon état second. Tout mon groupe vient de périr dans les sous sols du reste de cet immeuble, la derrière moi, suite aux bombardements. Je ne me retourne pas, de honte de m’être sortie de cette galère. L'avenir vas de l'avant, le croisement de mes malheurs fructifient ma rancune et ma vengeance digne d'une haine âpre. Mon action n'a pour objectif que de poursuivre notre doctrine commune, celui de la digne liberté. La perte de mes compagnons ne peut m'affaiblir, je suis le commandant de ma nation, je dois poursuivre goûte que goûte. Je crie avec toute ma force,
         (- PA-TRI-CI-A-)
      Il est impossible que je reste le seul survivant dans cette ville, mais où sont tous les autres, mes semblables, ceux qui se battent pour la même philosophie , pour le même idéalisme et les mêmes convictions ? Où sont ils donc mes compagnons ??? Je me remet a crier pour retrouver mon ambition et mes compagnons,
        ( - PA-TRI-CI-A- )
   Je porte des chaussures de cuir qui proviennent d'un soldat de l'armée adverse. La ruse de nos adversaires consiste de placer sous les corps des victimes, de grenades qui explosent a la moindre manipulation. Le flaire de mon chien berger évite ce danger et me met en garde. C'est ainsi que j'ai pu retirer ce gilet par balle et les chaussures, une trouvaille de valeur, sur le corps d'un officier Russe. La guerre n'a pas de merci, celui qui survie se sert de ce qu'il trouve autour de lui.
       (- PA-TRI-CI-A-)
   Mes paroles sont ma force et mon idéalisme, je les crie avec espoirs et soulagements. Mais, le vide retrouve son importance ; un sifflement d’obus coupe cour a cette béatitude, 
un bruit fracassant ampute une partie du second étage de ce grand immeuble a quelques centaines de mètre de mes yeux, le feux se proclame vite par des hautes flammes ravageuse. Une odeur de corps brûlés nargue mon odorat, mon ventre se noue, mais, cette attention ne déstabilise mes intentions, je me penche sur le cadavre d'un soldat Russe, il a la bannière de la tête de mort et sur le coté une fine lame de commando que je saisi ainsi que des victuailles pour survivre. Mon coeur reste de glace.
     (-PA-TRI-CI-A-)
     Je me dit que ci l’ennemie continue de nous bombarder c'est que dans cette amas de ville, il reste des combattants ; je dois les retrouver le plus vite possible. Mes pas évitent de nombreux corps militaires mais aussi de nombreux civiles fusillé, des femmes, des enfants, et des personnes de tout âge. Cette attention n'enrage plus que tout. Je ne peux verser de larme mais, jure devant toutes cette barbarie et ces victimes que notre raison trouvera sa juste valeur dans l'avenir. Je crie de toute ma force,
   (- PA-TRI-CI-A- )
     A l'angle d'un carrefour, dans la vitrine d'un boucherie, les crochets servant habituellement pour des carcasses de viande, retiennent les corps d'enfants mutilés, suspendu par les pieds, le sang dégouline de leur gorge tranché !!! C'est la guerre, me ferez vous comprendre, pour moi , c'est le crime de la force injuste de l'adversaire celui qui nous impute de la charge de terroriste, ils sent prennent a nos enfants, je ne le supporte pas. Vous tous qui m'observez avec recule venez a moi !!!
   (- PA-TRI-CI-A-)
    Ma voix exprime sa rancune, je reste le seul survivant dans cette grande ville, aidez moi, votre présence sera la source de notre équilibre, venez a moi tueur de faible, venez a moi mort certaine, venez a moi compagnons de combat.
   (-PA-TRI-CI-A- )
    Je perd la boule et appelle avec acharnement le code de regroupement. Le fait de ne rien voir bouger me trouble plus que tout, devrais je me rendre a ces meurtriers bouchers ? Non, ma volonté regorge de puissance, je dois rencontrer d'autres camarades de combats, de ceux la qui croisent le même idéalise que moi. Je porte mon arme avec de forte intention de vengeance et de défense, personne ne m'imposera la défaite. Je suis sur le qui vive comme une bête au aboies.  Sur ma ceinture sont accroché des grenades récupéré durant mon déplacement et mon épaule est tapissé d'une multitude de bandes de cartouches. Le silence reste mon seul reperd. Aucune balle ne siffle autour de moi ; cela me donne des doutes, suis je pris en cible par un adversaire ? Je répète mon appel,
   ( - PA-TRI-CI-A- )
   La journée se termine et le froid englouti mes muscles. Je me faufile entre des caches avec un repli de protection et crie a pleine voix
   ( - PA-TRI-CI-A-,
     - PA-TRI-CI-A-)
   Ce n'est pas l'écot de ma voix mais belle est bien une réponse venu de je ne sais qu'elle endroit ? Une joie immense prête a livrer ma dernière bataille quant, un voix dit,
   (-PA-TRI-CI-A-, PA-TRI-CI-A-)
   Ce sont les mots de cet autre que je ne reconnais pas, où ce cache t'il ? Le chien sort ses dents, il est prêt a bondir, mes doutes me mettent en émoi, je me rend conte que je viens de faire une grosse faute ; les Russes tentent certainement de me localiser ? Mais cela n'est pas possible car, le code correspond, après une réponse, il faut prononcer deux fois (- Pa-tri-ci-a- ). Le silence redevient hostile, mais, ma raison d’être reprend de la valeur, je ne suis plus seul. Notre force de frape a doublé, ont est capable de retourner la terre entière.
  ( - PA-TRI-CI-A-,
       PA-TRI-CI-A- )
   Comme un écot, des réponses viennent de partout ? Je reste au aguets et suis prêt a faire feux sur la moindre âme me prenant en joue. L'ennemie est lâche et cruelle, rusé et sanguinaire, c'est la guerre ; cette idée devient elle la source de ma défaite ? Je suis le témoin de toutes leurs exactions, dire que tous mes compagnons périrent brûlé vif dans leurs abris, suite a l'impacte d'une bombe incendiaire. Je reste le seul survivant de mon armé pour l'instant ? l'adversaire est surarmer armé jusqu'au dent avec leurs blindés et leurs avions de combats qui nous canardent de bombes et d'obus.
  (-PA-TRI-CI-A-,
      PA-TRI-CI-A-)
   Cette voix inconnu se rapproche de moi, je suis frustré de peur en même temps inonde de joie , mon chien ne grogne plus, cette remarque me vide de mes présomptions. Une ombre se dessine devant mes yeux, je me tient prêt a faire crépiter mon fusil. Un jeune visage me scrute sans menace, je repose mon arme et lui fait signe de se rapprocher . Notre rencontre se fait dans un silence prompt, le partage de nos retrouvailles émet une allégresse commune. Cet être vivant est une jeune femme, je n'en revient pas ? Elle me dit,
   (- Commandant, je suis toute seule, sans arme, je me met a votre disposition pour donner des soins aux victimes. 
       - Je te prend sous mes ordres mais tient a te faire savoir que je suis le dernier survivant de mon unité. Il va falloir rejoindre les montagnes au plus vite, je suis peu fière  d'avoir sus tenir tête aux soldats Russe  avec toute nos victimes c'est un véritable carnage. 
      - Commandant, je ne suis pas toute  seule,  car d'autres combattants ont suivi tes ordres, et ils se cachent dans les recoins de la ville je suis leur porte parole vient suit moi,
      - C'est un hommage de pouvoir retrouver ses compagnons, tu viens de marquer une page de notre histoire. )
    Cette jeune militante infirmière, connaît tous les recoins de la ville et toutes les caches des camarades de combat. A la fin des retrouvailles , une centaines de soldats valides et intentionné prennent le chemin du maquis. La nuit se rapproche vite , et le danger aussi, plus aucun tire d'obus ne se fait entendre. Ce silence est peut être le début d'une offensif ? Nous devons partir au plus vite. On appelle a partir de la notre camarade infirmière Patricia, c'est elle la clé de notre déroute car elle nous a guidé vers une sortie ne pouvant rencontrer de multiples engins blindés et cette armée de fantassins prêt a  nous tuer.
   En ligne continu, éparpillé de part et d'autre, le restant de mon armée se mue en silence. Devant nous mon chien nous marque son attention a travers un petit chemin qu'il renifle en avec attention, puis il gémie, un signe de danger. Devant nous, le corps d'un de nos camarades déchiqueté  par une mine. On redouble de prudence et le chien renifle le sol. La nuit se rapproche, avec l'aide de chiffons accroché a un bâton, nous marquons  la présence des mines. Cette zone freine dangereusement notre marche. Beaucoup de cadavres sont éparpillé sur ce champs de mine. Il arrive que des victimes vivent mais il sont très abîmer, plus de jambes, plus de mains suite aux mines antipersonnel.  devant nous, plus une seule victime, le chien se déplace rapidement et ma confiance reprend, j’accélère le pas quant soudain , une explosion me coupe mon équilibre. Ma jambe droite vient d’être déchiqueté. Je reste allongé Patricia vient a mon secoure pour les premiers soin puis l'on me transporte sur un brancard improvisé.
   Je suis la seule victime, tous les autres rencontré mort ou mourant sont des personnes qui ont tenté de passer durant la journée, leur état ne leur donnait plus de chance de survivre. Pour nous c'est une victoire, mais pour la grande armée de la Russie c'est une défaite !
    Un peuple qui accumule un manque  de liberté , un jour ou l'autre se révolte.


   




















JJM