samedi 22 janvier 2011

J ' ECOUTE ( poésie n 255 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.

J'ÉCOUTE


J'écoute les gens de gauche,
Qui parlent comme la rose,
Et m' inspire par leur donné,
Pour que suive mes pensées.

J'écoute les gens du centre,
Bouche bais et fleure tendre,
Pour se rendre vers les cendres,
Qui nous plonge dans un méandre.

J'écoute les gens de droite,
Ils nous guident disparate,
Vers des actions fleuron,
Flopée faite de feuilletons.

J'écoute les gens de l’extrême droite,
Qui parlent couleurs du partage,
Cette fleure qu'ont met en héritage,
Pour des enfants devenu très sage.

J'écoute les gens du profond centre,
Les bouquets devenu bien tendre
Qui fane a chaque nouvelle volée,
De partages fait pour des donnés.

J'écoute les gens de l’extrême gauche,
Ceux qui percent les pétales en prose,
Pour faire croire leur véritable cause, 
D'histoire devenu une misérable sauce.

J'écoute sans oublier tous  les verts,
De gauche, droite et centre, claire
Qui suivent une véritable paire, 
Celle de conjuguer les feuilles mère.

J'analyse toutes leurs expressions,
Elles ont toutes une bonne direction,
Celle de faire croire que leur promesses,
Portent fruits, fleurs, et couleurs noblesse.

JJM




   


LE VÉTÉRAN ( nouvelle 57 )

Mirage au dessus des nuages sage

LE VÉTÉRAN



Entre l'odeur des feuilles d'acacias et les senteurs des fleurs des champs, passe un petit 
chemin qui me guide vers une ferme qui surplombe le village. La vue magnifique me permet , par dessus les pavées de marguerites et les centaurées a fleurs bleue, d'apercevoir  la ligne lointaine du massif des Vosges. Dans la petite vallée, le canal du Rhône au Rhin fraie son chemin en ligne droite  tout en escamotent plusieurs écluses. Je me régale de ce charme étourdissant de liberté pour y promener mon compagnons a quatre pattes. Son flaire se gavent de pistes d'aventures tracé par l'odeur des animaux sauvages. La ferme se rapproche et, une voix roc et imposante résonne, elle se laisse porter par l’écot jusqu’à' a mes oreilles. Ce sont les paroles  sympathique de Joseph, le vétéran qui occupe cette vieille ferme. Je m'émus de son langage volumineux , autoritaire mais comblé de sagesse centenaire.
   (- Alors jeune voisin, il fait bon aujourd'hui !
    - Qui Joseph, cela fait plaisir de pouvoir apprécier ce printemps exemplaire. Mon chien est aussi de notre avis, il se régale dans sa promenade.
    - Il est beau ton chien voisin, qu'elle âge il a  ?
    - Sept ans je pense  
    - Avec sept ans il a mon âge
    - Mais quel est votre âge ? 
    - Quatre vingt dix neuf ans, et je ne suis pas encore au bout de mes peines ?
     - Je vous félicite pour votre grand âge et vous souhaite que votre santé vous suit comme  votre longévité.
     - Je veux te faire une révélation voisin, je suis prêt a rester en vie jusqu’à ce que tous mes copains de classe sont de retour de la guerre de Russie.
    - Mais la deuxième guerre mondiale est terminé depuis longtemps ! )
   Je reste bouche bée par cette remarque , elle me provoque un sourire au fond de mes pensées. Cette ritournelle de mots veut dire que les morts reviendrons un jour ou l'autre sur cette terre ???
   Sacré le vétéran de notre village, il garde sa tête haute pour chaque remarque qu'on dit pour son hommage. J'aime voir la propreté et  l'ordre qu'il accorde a sa ferme, il range de façons ordonné tous son outillages venu du fond des temps. Un petit musées en somme . Je reste en admiration devant son tracteur, vieux d'un demie siècle, qui a droit a chaque printemps les honneurs d'une nouvelle couche de peinture verte prairie. Cette peinture a huile , il l'a depuis des années et a chaque besoin, une couche recouvre la peinture. Le seau est rouillé mais, pas encore percé. Nostalgie de la  verdure ou  art perfectionniste il exprime sa satisfaction par son bien être  pictural. Les jours du marché, dans la ville voisine, il met son tracteur d'un cylindre en route , son teuf teuf résonne de loin on peut le suivre rien qu'a l'écoute, puis, il retrouve ses  connaissances  où il faire ses emplettes. C'est avec ses sabots qu'il le traverse ce qui se fait remarquer car plus personne n'en porte. Il ne garde aucune discrétion car même sa voix roc le dénonce a travers  les stands. Il y a de tout sur le marché que se sois des légumes, de la viandes et des saucisses, du tissus et de la broderie, du poisson
ou de la volailles, des vêtements ou des chaussures, tous le monde a droit a ses remarques . Lorsqu'il arrive a la fontaine, la fin du marché il retourne sur ses pas sans oublier de passer 
chez le boulangé et dans le café pour y boire un chocolat bien chaud. Pour le départ tout le monde entend le teuf teuf qui s'éloigne vers son village natale. On peut aussi suivre sa trajectoire par les gaz d’échappement bleuté qui provoque des petits  nuages réguliers sur son tracé.
  De retour au village, sa femme l'attend avec patience, elle partage avec lui l'image des saisons comme la couleur de leur grand âge. Le dimanche sonne la grande messe, le jour où il peut mettre ses pieds dans des chaussures en cuir noir flambant comme des neuves mais évoquant une toute autre époque. Je peux vous dire que se sont ces toute première chaussures en cuir et ses seul brodequins qu'il possède.  Il ne les porte que pour les évènements importants, telles les messes , les mariages, les déterrements et dans les bureaux de vote, A la fin de chaque utilisation, il les range soigneusement sans oublier de les astiquer avec de la pure cire d'abeille, dans une carton jauni datent de l'époque où ils ont été acheté. Certaines mauvaises langues prétendent qu'il les avait obtenu en prime  pour l'achat de son tracteur. C'est avec hâte qu'il enfile ses savates puis ses sabots pour continuer sa journée. Il prétend qu'une valeur sur se bichonne comme sa propre femme celle qui représente la moitié de sa richesse.
    Dans le village s'organise une sortie destiné pour les personnes du grand âge. Dans le programme une promenade en bus est organisé. L'accompagnement du curé et de la soeur Geneviève consiste de les encadrer. Il est question de visiter l'écomusée d'Alsace. C'est avec respect que l'on y exposes des habitations en bois vieux de plusieurs siècles. Les invités sont nombreux et cette ribambelle de personne chancelante, sauvant sur trois pieds, trouvent dans cette sortie les retrouvailles. Ce n'est pas une chose facile d’encadrer nos arpenteurs et j'accorde un hommage a ces personnes qui donnent une partie de leur temps libres.
    Le voyage pointe son objectif vers les maisons a colombages et des métiers d'autre fois. Voila une attention qui prime les vieilles traditions. 
   Joseph fait parti du personnels guidant ces braves gens , pour tout le monde c'est lui le plus âge, mais, son caractère reste  jeune , il  mérite qu'on lui accorde une responsabilité.
s'inquièter tout le monde éprouve une parfaite conscience. Chaque personne est responsable de sa voisine ou voisin. 
   Quelques minutes plus tard, la femme de Joseph reflète une inquiétude  , elle fait part de son incertitude par des signes en direction de monsieur le curé pour qu'il arrête la promenade et vient a son secoure . Cette petite femme, toute menu, transporte sur son coeur un lord présage de malheur. Elle s’exprime d'un air embarrassé,
   ( - Monsieur le curé, mon Joseph ne se trouve plus avec notre groupe, je ne sais où il a bien pu se cacher ?
     - Je vais me renseigner auprès de la soeur Geneviève ! )
   La soeur Geneviève n'a pas de reperd pour retrouver une trace de Joseph. Une peur s’installe dans les meurs de chaque personne. Mais où est donc passé notre Joseph ? Ils contactent le service de la sécurité du parc pour le trouver. Tous les recoins sont occulté, les puits, les habitations, les granges,  les abords de la rivière qui longe le village musée, bref, un véritable remue ménage se fait dans le parc. Rien ne donne trace pouvant les guider sur une piste encourageante. Un trouble profond les plonge dans un mystère total. Où se trouve Joseph ? Une hantise plane sur cette journée qui avait pourtant bien démarré .
    On ne parle plus que du malheur qui vient d'arriver a Joseph. La journée se termine, la fécondité de cette matheuse sortie embarrasse tout le monde, pas de doute ils repartent sans Joseph. 
  Sur la route du retour, soeur Geneviève a sortie sa croix d'ébène. Elle fait une prière en demandant a Dieu pour qu'il écarte de tout malheur le pauvre Joseph. Le bus s'approche de l'entrée du village, la, un tracteur d'une autre époque tout en vert comme les champs de prairies les croise . Sur son siège , le conducteur, Joseph, qui  les salut largement de sa casquette. Le curé étonné fait stopper le bus, puis il part dialoguer avec Joseph,
   (- Mais Joseph que c'est il passé pour que tu te retrouves ici a plus de quarante kilométrage de notre excursion ? 
    - Je me suis dit que ces vieilles maisons a colombage ressemble a la mienne comme l'outillage qu'ils présentent. Ma maison a moi est remplit de vie quant a cela, ils n'ont que le charme des souvenirs de paysans disparus, ils ne sont fait que pour les regarder. Je préfaire retourner dans ma ferme et faire travailler mes outilles. En plus de cela, la semelle de mes chaussures risquent de s’user inutilement, je préfaire les ranger et me promener avec mes sabots. Pour arriver ici, j'ai téléphoné a un taxi qui ma ramené. Par la suite, j'ai rangé mes chaussures en les cirant minutieusement, puis je les ai emballé dans du papier de journal pour les ranger dans leur boite en carton. )
   Joseph ne se rend pas compte du souci qu'il leur a fait !
    
  Les journées passent comme s'étale celui qu’entraîne la vie , Je rencontre Joseph qui enfonce dans le sol un morceau de bois d’acacia de chaque coté du ruisseau . Sur ces deux perches droite, il y fixe un petit moulin a eau qu'il a confectionné auparavant avec l'aide de son canif Suisse. Je le regarde avec suivi et me rend compte que cette assemblage se met en mouvement tout en émettant un clapotis régulier.
   ( - Il tourne bien votre moulin Joseph ! )
  Son visage développe un sourire victorieux et sa voix roc me dit d'un air joyeux,
  (- C'est moi qui arrive a faire les plus beaux moulins a eau de la région et personne n'a réussi a m'égaler depuis mon enfance. Je suis fière de ce que mes mains sont capable de faire , grâce a notre Dieu. )
    Il garde un air d'enfant qui joue avec agilité . Je pense par cette occasion de lui demander, 
   ( - Une question Joseph, comme vous possédez beaucoup de terre  autour de votre ferme, ne voulez vous pas me vendre un morceau, votre prix sera le mien ?
     - Tu sais voisin, il me reste encore beaucoup de saisons a vivre et autour de la ferme il faut garder son bien. ) 
   Sur son visage de grosses larmes suivent le sillon de ces rides profond et ses joues rose.
  (- Mais Joseph , quant pourrais je vous demandez pour acheter un morceau de terrain ?
   - Pas avant que mes copains de classe sont de retour de Russie ? )
   Son comportement me transmet sa pilier vers une conclusion irrévocable, j'aurais du mal a obtenir un morceau de terrain. Pourtant la vue est belle par ici , y construire mon habitation me donnerais une place plus près du ciel ? Je reste sur mes gardes pour observer ci effectivement un de ses copains de classe viendrait le retrouver. A l'instant où j'écris, je patiente encore et encore et encore et !!!












JJM



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