lundi 17 janvier 2011

AMOUR A CE JOUR ( chansonnette n 55 ) langues 47

Mirage, au-dessus des nuages, sage


AMOUR A CE JOUR



Je partage ma raison ,
A ceux qui ont la même passion. 


Amour de ce jour, 
Je le partage pour toujours, 
Toutes mes nuits et mes  jours.


Je partage ma raison,
A ceux qui ont la même passion.


Confiance primordiale,
Pour un acte patrimoniale,
De dire un verbe conjugale.


Je partage ma raison,
A ceux qui ont la même passion.


Valeur sûre, qui vient du cœur,
Que l'on apprend par cœur,
En gardant sa bonne humeur.


Je partage ma raison,
A ceux qui ont la même passion.















JJM



ANGLAIS N 1




Afrikaans n 2

Allemand n 3

Arabe n 4

Bosniaque n 5



Bulgarie n 6




Catalan  n 7





Chinois n 8

Chinois Taiwan n 9



Coréen n 10



Croatie n 11



Danois n 12



Espagnol n 13 




Estonie n 14




Finnois n 15



Gallois n 16 



Grec n 17




Hébreu n 18




Hindi N 19




Hongrois n 20



Indonésien n 21




Italien n 22





Japonais n 23



Letton n 25




Lituanie N 26



Malaisie n 27



Maltais n 28 



Pays bas n 29



Norvégien n 30 




Perse n 31



Polonais n 32



Portugais n 33


Roumain n 34



 Russe 35


Serbe cyrillique n 36


Serbe latin n 37 


Slovaque n 38


Slovénie n 39


Suède n 40


Swahili n 41


Tchèque n 42 


Thaï n 43



turc n 44


Ukrainien n 45



Pakistan n 46 



Vietnam n 47




CONTE A REBOURS ( nouvelle 56 )

Mirage  au dessus des nuages  sage.

CONTE A REBOURS


   Je viens de recevoir une lettre qui me précise que je suis inviter a l’anniversaire d'un de mes camarades de classe. Pour moi cette reconnaissance flirte mes sentiments. Se genre de compliment signe le mérite d'une digne révérence.
   Je lis l'adresse et, a cet instant la, un embarra vient se figer dans mon esprit. L'invitation provient d'une famille, pauvre ; elle occupe une habitation vétuste situé au centre d'un cartier indécent. Il y flâne cette honte, celle où l'ombre de la pauvreté se conjugue avec familiarité.
   Mes présomptions se murent sur des on dit, qui me dévoilent des histoires fulgurantes dur les habitants logeant dans ces vieilles masures. Il parait que la trace des siècles marquent l'usure d'un affaiblissement certain. Les matériaux ont perdu de leur valeur première. Leurs décompositions mutilent son architecture ainsi que les normes de sécurités. Sa destruction sera fatale car la dépense pour son entretien dépasse les ressources de la commune. Cela fait belle lurette que la boiseries comme le plâtre ,noire de moisissure, se décompose de ses assises. La pauvreté y a trouvé refuge en tandem d'un éternel refrain celui de n'éprouver de chagrin. Beaucoup de personnes chôment,  elles récusent l'effort du travail pour se contenter de faire la manche devant les églises, les marchés, ou toute autre lieux de passage  intensif de la population. D'autres tentent de survivre avec leur petite rente de guerre ou du travail. Il reste une proposition travailleuse qui avec peine, pataugent dans une galère stationnaire. Un fort taux d'alcoolique clame un partenariat fidèle qui agrippe avec ferveur tous ces déroutés qui dix ans après la seconde guerre mondiale croient en  un avenir meilleur. 
   Mon ambivalence bascule vers un propos positif que j'attribue par écrit a mon camarade de classe, Marc. J'accepte son invitation tout en gardant dans mes pensées un petit signe d'hésitation. Je rencontre Marc pendant la récréation et lui remet son invitation en lui disant,
     (- Ta décision est une politesse qui me rend honneur Marc, je serai avec toi le jour de ton anniversaire.
      - Nous n'aurons pas de mourons a ce faire car ma maman possède le coeur sur chaque main elle les comble de sentiments digne d'une très bonne cuisinière pour le partager avec tous mes invités. )
   Ce jeudi la, le jour de son invitation, un temps maussade trace sa présence. Dans pensées, vaguent des conclusions pervers car je me dis que je ne risque de perdre grand chose de la journée. Je me dirige vers son habitation malsaine où, la médiocrité me donne un malaise. Ce germe la me repousse, je retient cette hantise amère sous la couverture d'un sourire, ironique, pour cacher mon amertume. Ce n'est qu'une aventure journalière, elle ne peut en rien hachurer le bien être de nous autres les bien loti !  De toute manière, ce déclin ne peut offenser ma raison personnel guidé par ma curiosité.
           Mes yeux ne perdent pas le nord et ils scrutent chaque élément qui m'intriguent profondément. La tristesse de se bâtiment épouse le lugubre avec la saleté et les moisissures qui  y ont laissées leurs traces. Mon attention remarque des marches en bois de châtaigne ébréché que les vers ont vermoulu , la balustrade n'est plus fiable. Une odeur  de moisissure enivre mes narines. De petits tas de sciure, provoqué par le capricorne, se remarque sur le sol en marbre gris. Dans le plafond, de grands trous, démarques par un treillis de lattes de bois , dénoncent le manque de plâtre. Les belles moulures, incomplètes, signent l'époque de la renaissance. Des couleurs délavées s’intègrent dans celui de cette poussière centenaire. Un manque de clarté rend la monté des marches incertaine, cela provient des nombreuses vitres cassées qui ont été remplacé par des morceaux de cartons gras. Le volume des ouvertures sont ainsi diminué et l'éclairage naturelle aussi. Pour l'instant je ne récolte aucune séduction instructive. Je reste sur mes gardes, de peur de tomber a travers le plancher. 
   Le vacarme que font mes camarades de classe , que je rencontre dans ce vaste couloir a l'étage, font épanouir cette zone jonché de doutes. Gaiement, avec notre chahutement nous arrivons devant la vaste porte d'entrée de son habitation. Elle a une particularité par rapport aux autres aligne dans le vaste couloir , elle a une couleur rose vif et brillante ; cela donne un ressort de gaieté vis a vis des autres portes s'entrés toute grise. Je peux conclure que cette attention détient un signe différent des autres locataires. Il n'y a pas de toute, cette famille tente, avec volonté, de se redresser de la tumeur  qui les entoure !
   Nous pénétrons dans l’immense pièce, aussi grande que la salle d'un vaste château, aussi haut que le plafond d'une chapelle et très propre comme dans une famille distingué. Les murs sont peint d'un bleu ciel et le plafond, flaqué de nombreuses fissures, reflète une clarté grâce a sa couleur blanc cassé. Cette lumière naturelle redonne vie a la valeur caractérielle de ce bâtiment. Je ne rencontre rien d'hostile, au contraire, une strophe de plaisance me met en confiance. Les meubles sont aligné le long du murs qui donne sur le couloir de cette masure. Des lits superposés suivent l'alignement opposé aux vastes fenêtres et, au centre de la pièce une table ronde aux pieds tournées, est rouvert d'une belle nappe brodé. Plusieurs chaises difformes l'entourent.
    Comme nous somme huit copains de classe, huit chaises nous sont réservé et quatre tabourets pour La famille de Marc. L'un des lits est recouverts d'une belle couverture tricoté en plusieurs motifs de couleurs criard représentant de motifs d' éléphants ; un accordéon y stationne replié sur lui même. Son père au visage bronzé, nous accueille avec politesse, il porte d'épaisse lunette faisant loupe, ses yeux sont comme gonflé. Il nous regarde d'un air incongru, puis, nous tend sa grosse main pour serrer les  qu'il recouvre souplement. La mère, avec des nattes très blonde, nous salut de la tête en gardant  un sourire digne d'une richesse comblé de bonne humeur. En observant ces gens la, j’emmagasine un sentiment rassurant ; je ne regrette ma présence parmi eux . Sur la table sont préparé des couverts en métal chromé et rayer mais, placé dans un ordre digne de famille cultivé. Au milieux de cette table un jolie bouquet de fleurs l'enrichit . On nous invite par prendre place puis, le père enfile les sangles de l'accordéon autour de ses épaules. Il gonfle les poumons de l'instrument en l'étirant au maximum ; suivent des tapes régulières que provoque ses pieds sur le plancher. Ce rythme marque un pas entraînant. Ses doigts suivent le mouvements de la musique qui naît par enchantement dans l'harmonie d'un style que je trouve étonnant. Le son de la musique résonne dans le volume de ce vaste appartement comme ci, je l'entendais dans le théâtre de notre ville. Nous l'accompagnons tous avec des frappements de mains. Je ne connais pas cette musique la mais me laisse entraîner avec une facilité qui me plonge dans une joie profonde. Le sourire embaume nos visages et dans le fond de nos coeur, vague une fluidité digne d'une sagesse divine.
   Le temps de la musique s'épanouit et l'on boit le sirop servit dans nos verres a moutarde. Le mien est garnie d'une fleur printanière, du muguets. Puis, ils nous offrent des morceaux de gâteaux sec et très sucré. Leur goût possède une particularité que je n'arrive a définir. L'entende est cordiale, j’analyse dans cette situation un mérite digne d'une belle fête pour l'anniversaire de Marc. Je me contente d'une seule portion de gâteau sec, il est très bon mais, je pense que cette famille se trouve dans le besoin. Je ne veux jouer le gourmand.
    La maman de Marc nous raconte une histoire qu'elle prétend être véridique. Je me laisse étourdir par ces paroles pour plonger dans l'ivresse de son temps pour me rendre absent de mon présent. 
    (- Jadis , notre famille eut attisé une richesse volumineuse qui proliféra sans cesse. Nous fumes la première fortune de notre région, la troisième du pays et cette référence nous donna la clé de toute les facultés pour entreprendre des projets des plus grandioses. Bien évidant, cette ristourne la eut un but précis, ce fut celui de sortir gagnant pour chaque épopée en affaire. Notre pouvoir engendra rien que des enjeux rimant des portillons allant toujours du grand bénéfice avec de très grande rentré d'argent. Ci je parle de volumineuse conception c'est que souvent la bourse dut suivre nos transactions. Notre bonne gestion fit écot parmi des actionnaires qui nous approuvèrent financièrement. Toute notre famille occupa des places qui englobèrent le haut  lieu gouvernementale ainsi que celui de la magistrature. Notre supériorité alla bon chemin. Une soeur de ma grand mère fut l'épouse d'un grand Radjah des colonies des Indes. Qualité suprême que de tenir les rênes d'un pays par la fortune que l'on possède et qui peut le gouverner indirectement. Un beau jour, toute la famille se rassembla pour présenter un très gros investissement ; il consistait en somme d'acheter un chargement d'or, de diamant et d'argent qui provenait de l'Amérique Latine. Une fortune faramineuses dut être rassemblé . Un grand nombre d'entre nous y placèrent toute leur économie. Avec cette somme la, le chargement se mit a flotter sur un trois mat aux voilure impressionnante. Leur envergure défiait tous les navires de l'époque. L’investissement d'une aussi grande fortune devrait a son arrivé nous rapportez , dans la logique , le double de sa valeur. 
    Le bateau quitta un port du brésil, flotta avec grâce pour percer des vagues pouvant ressembler a des enclumes. La vitesse fut son domaine avec l'aide de la puissance des vents dominant qu'il manipula avec labeur.  Notre habitude de gagner ne réveilla nul doute sur un quelconque avarie ou accident pouvant manœuvrer contre notre investissement.
   A travers le monde , nulle guerre ne troubla les nouvelles, de pirates des mers il n'en existe plus , ils se sont épanoui avec les légendes de jadis. Le capitaine de ce voilier eut gravi avec honneur tous les échelons de la marine avec des mentions sonnant une bonne recommandation. Nous ne rencontrons la moindre inquiétude a cultiver. La COMPAGNIE MARINE nous distrait de toute assurance pour présenter a nos yeux ce que vaudra notre chargement lorsqu'il  arrivera au port de Mantes dans les droit mois qui suivent. Ils calculèrent un large temps pour faire la traverser de l'atlantique. Le vent eut réveillé son majuscule et souffla avec une violence telle que les vagues se révoltent . Le navire se soulève de plus belle comme une plume sans attache.  Le vas et vient infernal bouscula sans cesse le navire qui s’enfonçait dans des creux interminable pour remonter vers des sommets indomptable. La visibilité , entre ces montagnes d'eau, détenait l'avenir du bateau. Le chahut insensé devenait maître du comportement du navire pour n'en faire qu'une plume flagellé gravement. Le Dieu de la mer tenait en otage le navire et son équipage. Les pauvres marins firent des prières, mais, elles ne servaient a rien, car , les vagues enserraient de plus belle cette coquille de noie sans prendre au sérieux leurs louanges. La casse fut rude car un seul des trois mats resta intacte et l'intention de faire des réparations le dérouta de sa route pour rejoindre les îles des Cana ries. Le vent ne perdra point de son affrontement car une tempête volante reprit son langage pour continuer de les harceler. Un récif écorcha la proue de ce majestueux voilier au moment où il pénétra dans les eaux territoriale de Canaries. Le navire sombra dans le gouffre de l’abîme des profondeurs de l'océan. Il y eut beaucoup de disparus ; a peine  dix personnes de l'équipage furent sauvé par les habitants des Canaries. Toute notre richesse a prit assise la bas , elle gît dans les eaux trouble de l'océan. De nombreux procès nous les perdions, ils nous  enfonçaient dans le déclin, la pauvreté et la réserve de tout espoir . Mais a ce jour je  garde une lueur d’espérance pour que notre richesse retrouve notre bien être. )
    Elle nous raconte cela comme ci elle nous cite une récitation avec un regard digne pour mon admiration. Je me suis laissé séduire par son histoire et par la croyance de cette femme qui place sa volonté sur un rêve qui lui permettra, peut être plus tard, de retrouver toute la fortune de ses parents et de sa famille.  


      Je me suis mis a rêver de nombreuses fois sur cette histoire la .


      Le temps s'émiette comme les vagues qui se répètent. Les tournures de la vie entraîne les corps dans l'oubli !  J'ai pris de l'âge et ne rêve plus des mêmes questions mais, vient un jour une annonce dans un journal régionale , il attribut plusieurs lignes pour des héritiers qui attendent depuis des années que le tribunal internationale leur accorde le droit de retrouver une part de leur fortune qui provenait d'un voilier de la COMPAGNIE MARITIME, qui eut sombré près d'une île des Canaries. Mon jeune rêve retrouve la semence d'autre fois,  ceux où je plonge dans les eaux profonde pour tenter de remonter sur la terre ferme cette richesse en or, en argent ainsi qu'en diamants.
    Perdre une richesse c'est plonger dans un vaste labyrinthe la où la pauvreté, elle, ne te laissera tomber. Pour un vrai pauvre, le fait d’être riche ,c'est d'avoir tous les jours de quoi manger.                                           


JJM


A ce jour, 17 01 2011, 1329 lecteurs de 33 pays
A ce jour, 07 10 2013, 74314 lecteurs de 64 pays
A ce jour, 04 01 0215, 82700 lecteurs de 68 pays