vendredi 14 janvier 2011

LA PIQÛRE ( nouvelle 55 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.

LA PIQÛRE


      Nous gardons, avec une vive attention , nos deux petites enfants qui ont pour l'une, Sophie, quatre ans et pour l'autre, Raphael six ans. Ma fille Véronique les adore avec une dignité que nous leur transmettons . L'évolution des enfants comble nos fierté et nos sentiments.
   Véronique pratique un beau métier , il mérite notre attention car, elle consacre son savoir pour le soins des personnes malades. De maisons d'habitations en logements, elle y soignent ses patients avec un passion telle qu'elle y est admise comme ci elle ferait parti de leur famille.
    Le contacte avec autrui détient la clé maîtresse de sa tendresse qui se lit sur son visage. A la fin de la tournée , elle nous échange des propos qui convergent sur l'état de leur santé. Pour elle , toute maladie peut être combattu car a la fin du traitement il y a la guérison. Ce n'est qu'un passage ou le malade a une faiblesse. En gardant un morale d'acier, le patient surpasse cette faiblesse. Pour Véronique, la maladie ne présente que l'ombre d'un fléau de passage et la médecine possède la clé capable de la contourner .
    Je l'écoute avec sagesse et  puiser dans son langage et ses réactions sa profonde détermination. Quant le malade guérie, un rayonnement de joie et de bonheur rende ses yeux très brillant. Se sentiment victorieux la rend heureuse. Mais il arrive qu'un vent incurable attise la maladie en y plantant sa racine. Son comportement n'est plus le même elle vie avec une peine. On peut lire sur son visage une signature qui meurtrie ses pensées , celui du désespoir . Ces mêmes souffrance je les  récolte comme un sage digne d'un vrai partage. A ce moment la, Véronique a besoin qu'on la soutienne. Je tente de détourner sa peine en lui faisant comprendre qu'il y a beaucoup de gens malade.
   Je me souvient d'un jour où , comme tous les matins vers les six heures quant elle nous apporte les enfants, sa coiffure a changé d'aspect ; elle est ravissante et gais comme une tourterelle. Sa beauté comme son langage me charme d'un vrais partage . Je retrouve les formes de sa maman quant elle avait son âge il y a de cela plus de vingt ans. Mes souvenirs me redonne de l'entrain . Une petite conspiration voyage dans nos révélations, j'en suis fière et me garde de lui répondre sur certaine explication. Le soir venu , son caractère avait changé, elle me fait comprendre qu'une de ses patientes est très malade. Son inquiétude développe un amour pour ses patientes et patients. Se jour la une dame au grand âge eut quitté se monde cela la marqué. Elle chagrine un mal ci profond que son équilibre psychologique l'eut transformé. L'habitude de voir des mourants rend les humains résistant. Pour elle ce fut une autre histoire, elle y galbe des lueurs noir. Ce soit la sa tristesse eut pris une tournure dramatique. De grosses larmes dénoncent son chagrin. Véronique n'a plus sa gaieté du matin, un  voile hante son comportement qui devient inhabituelle. Je suis timoré et laisse libre cour au vide qui nous blasphème. Ces scintillements de contributions m'apitoie, je les gruge sans faire affaire. Je suis moi aussi envahi par l'onde de cette source endoctrinant, je me force de couper cour sur cette extinction de voix et parle tout bas,
     ( - Quel est le mauvais grain de sable qui verbalise ta parole pleine d'entrain Véronique ?
       - Il n'y a pas de grain quelconque qui vide mon expression mais l'ombre d'une hantises qui me condamne a méditer. Je suis responsable d'un acte odieux, même Dieu ne pourra me pardonner. )
   Son maquillage s’étale sur ses joues, ses yeux sont cristallisé et humide , ses mains tentent de frotter ses larmes sur son visage pour faire disparaître cette man de chagrin. Comme une condamné, elle conjugue sa responsabilité.  Le mal possède une amarre , elle s'ancre avec force dans les pensées de Véronique. Je tente de couper ce moment en lui proposant une boisson , elle n'en accepte point. Je lui fait un sourire , il ne charme rien. Ses pensées s'égarent dans un autre monde, celui , où sombre les pensées alourdi de tristesse.
   (- Dis moi Véronique ce qui te rend aussi triste ?
      - C'est madame Colin, elle, elle, a rendu son âme a Dieu !
     - A ce que je sais, elle fut très souffrante cette brave Dame, le poids du mal eut raison de sa vie . Ne sois pas aussi triste lorsqu'une vie ne trouve plus la soif de continuer a vivre, c'est humain.
     - Je sais cela papa et ce n'est pas la première fois que tu me dis cette phrase mais, cette personne la, je l'ai assisté jusqu’à son dernier souffle et j'ai du la piquer plusieurs fois, son corps bougeait durant dix minutes avec une agonie épouvantable jusqu’à l’épuisement total de ses réactions nerveuses.
     - Tu étais seule avec cette malade ?
     - Non, il y avait le médecin traitant et une foule de gens dans le couloir, derrière la porte fermé pour que personne ne voit son agonie. Toute la famille fut présente et attendait sa fin avec soulagement, tous, sauf moi, je ne m'imaginais pas qu'elle puisse succomber aux piqûres que je lui administrais.
    - Pourquoi, ce traitement est il aussi dangereux ou as tu commis une faute ?
    - Non pas le moi du monde, c'est avec l'accord de toute la famille que j'ai du lui injecter cette piqûre cruelle . Le médecin traitant le lui eut prescrit, lui, n'a fait qu'assister a son agonie, ce fut moi l'infirmière de service qui a du lui injecter cette piqûre, pourquoi pas le médecin?
    - Tu sais Véronique, ma  ; suis je bête ou incapable de comprendre.
    - Non père, tes connaissances reste stationné sur une époque où la charge du savoir vivre et de celui du savoir gagner ne résume le même diapason. A ton époque tous fut loyale, je le crois, mais maintenant que le malade devient une charge , sa famille lui impose la fin divine car pour eux, il ne rapporte plus que de l’embarras. Ils appellent cela Euthanasie, ou tout simplement mort programmé !
    - Je comprend ta peine , j'épouse le même chagrin. )
    Un vide semble dominer nos pensées , l'on se regarde comme ci,  nous somme les responsables de cette ordonnance. Ma femme n'a pas suivi notre discutions elle se rapproche de nous et dit d'un air triste,
   (- Est elle morte la mère Colin , Véronique ?
    - Oui maman, ce tantôt vers les quinze heure.
    - Et les enfants , qu'en disent ils ?
    - Ils se chamaillent pour l'héritage, c'est leur seul souci ?
    - Tous les enfants sont ainsi ?
    - Non, il ne reste que sa jeune fille Miriame qui pleure avec une profonde peine, elle ne voulais pas qu'elle meure !!! )


    Véronique n'a plus repris sont travail d'infirmière, elle a changé de métier ; donner la mort ce n'est pas dans son esprit.






















JJM


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