lundi 10 janvier 2011

LE LIVRE MAGIQUE ( nouvelle 52 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.

 LE LIVRE MAGIQUE


    Un minable ouvrier, écrivain, avec fois mais sans fortune, eut fuit la grande ville pour trouver en pleine campagne son inspiration. C'est bien la que la sagesse trouve la noblesse d'une richesse créative. Il tente de puiser, dans la source de ce puits populaire, des idées venant de tout chemin. 
    La nature environnante détient la clé de sa vitalité car exprimer des anecdotes sur cette belle région se priment de rebondissement. Par son écriture ,  il met en mémoire cette source inépuisable d'histoires rocambolesque. Son talant va de pers ce qui le rend  fière car le voisinage lui confie leurs sentiments.
    Il donne une valeur a leurs histoires qu'il enregistre avec honneur. Ce pacte devient une confession de satisfaction aussi bien pour l'un que pour l'autre. Comme un colporteur il parcoure la région  a la recherche de ces contes ou nouvelles qui le passionnent. La personne qui la lui rapporte, s'y laisse plonger profondément , jusqu’à partager leur estime. 
        Pour pouvoir mettre en édition toutes ces belles nouvelles,  une ristourne financière pas négligeable pour le commun des mortelles, est nécessaire. Les maisons d'éditions demandent des sommes faramineuse pour faire éditer ; ils récoltent, par contre une ristourne facilement gagné sans y mettre un brin  de leur finance.  Donc, trouver un sponsor, devient la solution idéale pour pouvoir se faire éditer. Sur ceux, les bonnes paroles sont la clé de la réussite , comme ce baratin capable d'apporter dans son aventure un mécène. Un jour l'écho de son ambition séduit l'attention d'une Dame fortuné qui ,  par son savoir faire, se propose de  soutenir ses éditions ; mais il y reste une petite condition ? Elle lui en fait par,
    (- J'ai entendu, monsieur l'écrivain, que vous écrivez des histoires et des contes du voisinage . Vous mettez en valeur les mémoires de notre passé et de notre région.
      - Oui madame, je les écrit avec ma plume, elle ne se lasse point de toute cette fortune qui représente mon seul héritage !
      - Monsieur le rapporteur d'histoires , ne faudrait il pas une autre valeur que la plume pour votre savoir faire ?
     - Bien entendu, il me faut du papier, de l'encre et, une multitude d'histoires a rédiger !
     - Ça je suis convaincu, mais pour financer la parussions ? 
     - La, madame,je ne suis pas sur la bonne voie et un mécène serait le bien venu !   
     - Vos histoires me donnent des émotions que j’apprécie, je suis prête a vous financer leur parutions. 
     - Madame, votre attention cultive mon courage car je suis prêt a vous rédiger de nombreux textes et récits.
    - J'approuve vos intentions , monsieur l'écrivain, et vous propose que vous m'écrivez dix  de mes nouvelles sur des résumés que je vous dicterais. Vous avez une plume en or, un langage de velours et, un partage d'expressions qui méritent que toute la terre vous considère comme un élu de la bonne expression. Pour que suive notre élaboration vous devez accepter la proposition suivante ; au premier paragraphe de chaque nouvelle, je vous dévoile la marge a suivre sur l'emplacement d'un livre de mémoire, un véritable trésor. Les écrits proviennent des archives romanesques de notre château et cela depuis sa construction en 1400 . Mais comme tous les trésors, il faudra que vous écrivez  les indices qui permettront de découvrir le code d'entrée, il devrons figurer  dans le premier paragraphe de chacune des dix histoires. Je lirais ces lignes et ci un indice indique le chemin de trésor je vous en ferais part. Suite a cela ,je vous ferais donc de cette oeuvre et des finances nécessaire pour toutes vos parutions. )


     Son langage me flirte philosophiquement , je suis comme troublé par sa proposition et me laisse séduire . Je suis plongé dans mes songes et trouve dans cette fortune  l'avenir d'une expression digne d'un écrivain reconnu. Je ne tarde pas pour lui faire par de mes intentions et accepte avec honneur sa proposition.


     Je rédige de nombreuses aventures comblé de signe de vérités ainsi que les résumés d'histoires que cette Dame m'eut confié. Le volume de mes pages prit une ampleur digne d'une bible de plus de mille pages. La dame vient un jour récupérer mes écrits qu’elle emporta au château pour les lire. Elle revient une semaine plus tard et me fit part,
    (- Dans une de vos histoires il y a un passage qui révèle une partie de la cachette sur les recueilles qu'ont écrit les barons successive. La phrase est la suivante, ( il prit une corbeille qu'il remplit de toute sa valeur d'argent frappé sur du papier, il recouvre cette masse d'un tissu pour que ce papier ne puisse être emporté par la moindre bise. ) Bon travail jeune homme, vous venez de révéler dans vos dix nouvelles l’emplacement où se  cache les recueilles du château aussi que son or. Je suis prête a vous léger cette fortune.
     - Je suis flatté par votre donc et  vous remercier grandement. Les recueilles sont les bien venu mais l'or je n'en ai pas besoin car la valeur de mes écrits a prit une telle richesse que les gens du monde entier les comprennent avec simplicité.
     
   
  






















 JJM


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