mercredi 5 janvier 2011

LE SILENCE D'UNE PEUR ( nouvelle n 50 )

Mirage  au dessus des nuages sage.

LE SILENCE D'UNE PEUR



    De ce silence, qui andante la nuit, je récolte celui d'un besoin enlaçant. A ce moment la, ma vie accueille un calme qui me plonge dans une onde réconfortante. Cette source de bienfaisance m'enlace de flatterie très enrichissantes pour mon bien être ; cette man permet de construire un but très dominant. Je suis l’influence d'une plaisance qui m’entraîne vers des paradoxes surnaturels où , fécondent des rêves souvent très surprenant. Mes pensées suivent ces envoûtements qui produisent des nuées noir chargées de cauchemars. Je convergent, a ce moment, certains propos révoltant. Ma joie devient immorale pour conjuguer des arguments évoquant.
    Cette nuit la , dans mon lit , je sens qu'une petite bise prend naissance ; ce souffle impulsif  réveille autour de moi des bruits importuns. Mon sommeil perd son confort par l'instabilité de mon corps qu’imbu des réactions nerveuses. Ma respiration augmente de rythme, elle moissonne des tentions endiablées. Mes suppositions me guident vers des bruits inconnu cultivant des doutes incertains. Je prête mon attention a toutes les malfaçons pouvant déstabiliser mes conclusions. Les volets ne gardent leur immobilité car, des petits clapotements émettent des grincements anormaux ? Une armoire en sapin, vieille de nombreuses dizaine d'années, redonne un signe de vie par un craquement . Le chat ronronne sur le lit et, au-dehors, dans la cour du voisin, la chaîne qui retient son chien de garde, provoque des bruits métallique suite aux fortement sur les pavées de sa cour. Les maillons tintent un grincement amère ; ce bruit la ma fait penser a celui d'un fantôme enchaîné a un boulet de canon. Et portant , cela fait pas mal de temps que le sonneur de nuit eut allumé les becs de gaz, j'en suis certaine, ce ne peut être lui qui émet ces bruits inconnu ? Je reconnais la régularité de ses déplacements. La bise devient plus fraîche mais ma transpiration réveille l'odeur de mon démaquillant. Une valse de coups de vents redoublent de puissance. D'un détour incongrue mes faiblesses me jettent dans l’envoûtement douteuse sur chaque nouveau bruit.
   Ce doit être la faute de l'incompétence de ces vieilles fenêtres usées ? Une profonde peur envoûte ma personne . Je devient partisane d'une fâcheuse compromission qui m'instaure de douteuse conjonctions. Les racontars de la journée sont la source de mon instabilité , je pense comprendre ?
   Berthe , la doyenne de notre section de femmes au grand âge, nous eut rapportée des nouvelles décourageantes. Elle nous prévient que dans notre région, un groupe de mauvais rôdeur ne cambriolent que les habitations occupé par des personnes au grand âge. Leur action ne suit pas le sens de la bonne parole, mais, dans l'engrenage du mauvais esprit. Berthe nous eut énuméré plusieurs maisons qui avaient subit leur visites. Leur violence ont fait plusieurs victimes, pour de recettes minime. La sécurité de nous autres vieille personnes possède des lacunes . Notre manque de savoir attire ces larcins. Nous somme une cible facile pour cela.
   Je me rend compte que ma sécurité est faible. Mon incertitude totalise un enchevêtrement de faille qui pourraient me nuire, j'en suis certaine. Il faut que je prête une réaction vigilante dans les journées et surtout les nuits qui vont suivre jusqu’à ce que j'ai résolu ce problème. Une idée trotte, elle fertilise ma vigilance et me permettra de pourchasser la moindre fausse note.
   Le vent impose sa force, il transforme certains bruits en indices inquiétants. Je ne suis plus rassuré et tente de les analyser . Mon imagination dénonce une multitude de malfaçons ; le vent augmente son souffle, il déstabilise tous les objets brutalement et brillamment. Dans la maison des claquements irréguliers dénoncent des bruits inconnus. Les volets claquent et troublent mon comportement psychologiquement. Ma peau devient froide et rugueuse, mes muscles ressentent une augmentation de mes tremblements. Des tuiles glissent sur le toit de la maison, tout en clapotant, pour terminer leur course dans un bruit de fracassement céramique, sur les pavées de la cour. Les hautes branches des arbres crient leur pitié, dans un douleur grinçante, car, il s'en suit des craquements. Des feuilles virevoltent en frappant aux volets en bois ;  certaines, trouvent un passage pour venir se frotter aux vitres .Ce vent devient perturbant, il me décourage profondément. Mon comportement se laisse entraîner dans une impasse d'incertitude. Je ne trouve plus mon sommeil du temps passé ; mes pensées véhiculent des propos digne d'une certaine peur . J’engendre des zones de confusions réactifs. Je conjugue un but précis, celui de gérer mon autodéfense. Pour cela j'empoigne un lourd objet métallique et me prête a ma défense. C'est sans une objection que j’enchaîne cette réaction. La peur devient le facteur de mon intention. Je capte l'endroit d'où provient le danger, devant la porte d'entrée. Ces gens la ne peuvent que pénétrer dans la maison que par cette porte la. 
   Depuis que mon époux m'eut quitté, l'ivresse de la peur sème de profondes tranché dans mon coeur blessé, surtout depuis ce matin où les nouvelles m'ont mise sur un chemin défensif. Ce que la voisine eut divulgué vient de m’envoûter profondément. Mon comportement engrange ses remarques avec une attention me donnant une force capable de surprendre n'importe qui. Ma faiblesse possède une arme maîtresse, le calibre de  mon mari qui se trouve dans la commode sur mon passage ; maintenant pas de toute je suis forte plus que tout. Une confiance me redonne des forces et suis capablepourra m'impressionner.
   Tous les bruits retombent dans l'ignorance ; le silence reprend son importance et le sommeil m'appelle au repos. Je baille mais garde mon l'emplacement .
   Du temps s'est égaré lorsque, brutalement, l’aboiement du chien de mes voisins redouble de puissance. Son alarme m'émotionne plus que tout, je deviens agressif sur ma défensif. Il devient impératif de se tenir en éveille car, une personne tourne autour de ma maison ? Je redoute de prudence et prête mon écoute au moindre bruit . Mon inquiétude fragilise mon comportement, je tremble dans mes abîmes de vieille mère . Je serais constante ci mon enfant Joseph serais a mes cotés ; il fait ses classes au service de l'armée. Cette absence met en valeur le plan de mon autodéfense. J'enlève la sécurité de l'automatique, l'arme, en le gardant fortement dans ma main droite avec comme support complémentaire celui de ma main gauche. Je garde mon sang froid , quant soudain, la poignée de la porte d'entrée bouge. Je me ressaisi de plus belle, dans mes veines coule un sang  bouillonnant. Je me rapproche de la porte dans un silence total. Une puissante main brutal pousse sur la serrure de la porte en bois de chêne. Une forme robuste se distingue derrière la partie vitré de la porte. Je pointe mon arme dans cette direction. Je suis prête pour faire feu.
  Cette individu ne se gène en rien, il va a l'encontre de son destin. Dans mes pensées trottent des présomptions qui l'implorent de retourner sur ses pas car, la mort plane sur lui. Je suis consciente de ma préméditation et implore Dieu pour que cet personne passe son chemin. Mon index de la main droite se rapproche en souplesse de la gâchette. Une nouvelle tentative de l'individu provoque un bruit roc contre ma porte. Ma peur étouffe mes précédentes revendications. Je pense que ce sont ses épaules qui forcent sur la porte qui ne faiblit pas.
  Cette nouvelle tentative fait virevolter des sentiments sans remord, je me sent prête ; une nouvelle pression sur la porte envoûte ma peur et mes réactions obligent mon index d’appuyer fortement sur la gâchette. Des puissant coups de feux jaillissent de mon arme , dans un vacarme ahurissant ; les vitres se brisent et des impactes se figent dans la porte. Un nuage de poudre brûlé rende les marches de l’escalier invisible, malgré que je vient de mettre en fonction les lumières. De ma peau je sens qu'une sueur froide me soulage inconsciemment. Une fierté guide mes pas vers la cible de mon acte cruelle un corps qui gît la sans mouvement devant la porte d'entrée. La lumière s’éteint a nouveau, j'appuie sur la remise en route de la minuterie. Je distingue enfin le corps ensanglanté de la victime. Mon émotion ne tente aucune autre action, je suis comme hypnotisé par cette criminalité. Tout le voisinage accoure , ils sont armé pour venir a mon aide. Leur utilité n'a plus raison d’être car l'agresseur n'est plus qu'une victime inerte.
   Devant leurs yeux je pense les épater, vu que mon sang froid vient de me sauver. Suite a cette réflection je me met a trembler de plus belle car, je me suis rendu compte de l'effet que vient de provoquer mon geste criminel , je suis étourdie par les puissants bruits des coups de feux ainsi que de l'odeur de la fumé de poudre . La victime m'apporte ainsi une part de mon incompréhension, je commence par regretter mon geste. Cette masse d'homme sans vie, qui gît la, dans une mare de sang ne méritait pas cela. Mes regrets font part de leurs allusions ? Berthe se trouve avec toute cette foule de gens et cri a haute voix ,
   (- Mais Carmène, c'est ton fils que tu viens de tuer !!!! ) 
   


    Chaque crime devient une vieille image que l'on retourne comme étant le présent d'un mauvais présage.














JJM 



A ce jour , 05 01 2011, 1231 lecteurs de 32 pays
A ce jour , 02 05 2013 , 61108 lecteurs de 66 pays