jeudi 1 décembre 2011

NOEL DE PARIS A LISBONNE ( nouvelle n 84 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.

NOËL DE PARIS A LISBONNE

   
           Noël approche, la joie nous entoure, cette bénédiction vient droit de notre culture. Toute ma famille en est ravie . Ma maman , Maria, et ma soeur, Pamela,  José c'est le non de mon père, nous nous réjouissons car cette année ,  notre grand mère de Lisbonne vient nous retrouver dans notre maison a Paris. Cette attention , de passer Noël en famille a Paris vient  de la grande mère  qui n'a jamais vue la capital française. 
   Tous les quatre, nous les attendons a la gare car ma tante Câlina,  accompagne la grand mère âgé de 87 ans. Le train entre en gare, il s'y engage jusqu'au butoirs. Les passagers sont nombreux, le train devait être plein j'en suis certain. Notre impatience est grande, car cela fait une année que nous les avions rencontré.  Enfin, les voilà, Mamita la grand mère est devenu petite, je remarque cela et Câlina ma tante de 25 ans est bien présentable, une vrais jeune demoiselle. Nous les accueillons avec joie et la distribution de bises se fait sans limite . Les bagages sont transporté vers la voiture de mon père, une Peugeot 404 blanche comme cette neige qui tombe. Mamita est ravie de ces flocons car jamais elle n'a eut l’occasion de voire tomber la neige , mais il y a encore toutes les illuminations qui  embellissent les magasins et les  rues de Paris. Sa joie se lit sur son visage, elle ressemble a  une enfant émerveille.
     Il est 15 heures, nous arrivons dans notre cour où le froid glaciale nous  engourdi. Les quatre filles montent dans notre appartement situé au dessus de l’atelier qu' occupe mon père pour son savoir faire. Nous , les  garçons, nous nous occupons de monter les valises et bagages.
    Le sapin de noël occupe le centre de la grande pièce de séjour. Mamita et Câlina sont assise  sur la canapé et ouvrent une partie des valises pour en sortir de la morue séché, du fromage blanc en boule , des bouteilles de vins du Portugal, et divers nappes brodées. C'est ma mère, ma tante et ma grand mère qui préparent le repas du réveillon, avec des produits venant directement du Portugal.
   Je prépare la table avec ma soeur quant a  mon père il s’occupe d’ouvrir les bouteilles de vins. Tous fonctionnent a merveille et le repas possède la qualité d'un vrais savoir faire. Je questionne ma grand mère pour lui demande,
    ( - Mamita, cette façon de préparer la morue m'est inconnu, mais très appétissante , tu connais beaucoup de recette ?
      - Oui il y a plus de 600 manières de préparer la morue. Manuel a tu aimés cette présentation ?
     - Je l'ai apprécié plus que tout, tu es une bonne cuisinière. )   
    Les grandes personnes  décident que les cadeaux seront ouverts au petit matin, le voyage était fatigant. 
    Pamela , ma soeur qui a 9 ans, et moi avec mes 10 ans j'en suis enchanté et impatient qu'arrive le matin. Pour pouvoir dormir on a répartit de la manière suivante,  mes parents dorment dans leur chambre, ma soeur avec ma tante et moi sur le canapé du séjour, en face du sapin, quant a ma grand mère elle occupe ma chambre. Le fait d’être le gardien du sapin me met a l’honneur. Je me rappelle de son odeur , de la crèche illuminé et  de la répartition des paquets. J'avais du mal a m'endormir.
   Au petit matin , je suis le premier a occuper la table de la cuisine , suit ma mère puis ma soeur et ma tante et mon père. La grand mère doit être fatigué ?  Nous la laissons se reposer et commençons notre petit déjeuné. Mamita se fait attendre, il n'est pas question d'ouvrir les cadeaux. Ma tante Câlina part dans la chambre pour voir ci la grand mère dore encore. Comme il est midi passé, elle lui caresse la figure pour la réveiller. J'entends ma tante qui dit
  ( - Mamita est morte. )
   Mon père et ma mère retrouve Câlina ma tante pour constater effectivement la grand  mère nous a quitté. Notre joie c'est envolé, plus personne ne pense a ouvrir les cadeaux. Il faut trouver une solution pour rapatrier le corps de la grands mère. Toute le monde garde son sang froid et une décision calculé est prise. Après le repas, la grand mère est couché sur un grand tapis que mon père enroule. La grand mère, pas bien lourde et pas trot grande disparaît dans le tapis. Un plastique recouvre le tout . Vers la tombé de la nuit, le tapis est charger sur la galerie de la Peugeot 404 . Le départ pour Lisbonne est entreprit. 
Sans la moindre peur nous quittons Paris. Les 1760 kilomètres sont parcourue sans rencontrer de problème. Le restant de la famille nous attentait impatiemment. 


   JJM




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