lundi 24 octobre 2011

LA DÉPRESSION ( poésie n 277 )

Mirage  au dessus des nuages  sage

LA DÉPRESSION



Une bise souffle devant une porte,
Sur une fragile feuille, couché, morte.
Elle se déplace avec toute une horde,
Pour produire un nuage qui la porte.


C'est triste de se faire tirer de la sorte,
Dans un cumul pour qui trotte une note.
Une motte la stop comme un hôte,
Qui se moque de la maintenir de la sorte. 

Une bise souffle devant une porte,
Sur une fragile feuille, couché, morte.
Elle se déplace avec toute une horde,
Pour produire un nuage qui la porte.


Le destin devient fragile lorsqu'on importe,
Une fragilité d'intention malpropre.
La voila bloqué, maintenu dans sa cage,
La où il n'y a plus de passage de nuages.

Une bise souffle davant une porte,
Sur une fragile feuille, couché, morte.
Elle se déplace avec toute une horde,
Pour produire un nuage qui la porte.


Elle s'y décompose sans un présage,
Avenir, de pourrir comme un grand mage.
Mais l'image d'un vrai sage n'a pas d'âge,
Sur son visage qui nage dans l'outrage .

Une bise souffle devant une porte,
Sur une fragile feuille , couché, morte.
Elle se déplace avec toute une horde,
Pour produire un nuage qui la porte.

Porté par l'orage qui lui donne courage,
La feuille contourne le triage de sa page.
Elle virevolte a nouveau comme message,
D' annoncer que le vent est de passage.

Une bise souffle devant une porte,
Sur une fragile feuille , couché, morte.
Elle se déplace avec toute une horde,
Pour produire un nuage qui la porte


Elle prend le virage vers d'autres pages,
Qui ressemble a un tout autre mirage.


JJM
















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