jeudi 14 juillet 2011

PROPOSITION DE TRAVAIL ( nouvelle 78 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.


PROPOSITION DE TRAVAIL



       J'ai perdu tout espoir car, ma chance c'est engager dans un gouffre sans issu. Ma fortune vient de suivre le nuage de la discorde car mes avoirs ont tourbillonné vers des placements défectueux . Pourtant , au départ, ils promettaient des coquettes et envieuses évolutions. Je me suis laissé berner par ce jeux pervers qui d'après leur calcules me permettait de me dispenser du travail manuel. Je verbalise la responsabilité à ces prospectus enthousiasment. Leurs miroirs dévoilaient des vagues de couleurs vive et romanesque fait d'expressions sincères attirant mon ivresse de gain vers une source envoûté d'une pénible défaite. Ma fierté m' éloigne de ma vie familiale.  Mon caractère s'engouffre vers une déstabilisation totale , une sensation amère et rude , cruelle et injuste qui me tire sans ménagement vers des propos fait de tracas.
   Je pris la résolution de jouer dans les casinos, avec espoir de redresser ma situation mais, cet autre miroir se charge de me plonger vers une illusion sans modération. Des dettes de jeux me strangulent sans pardons. J'enfourche le destin d'une foule faite de gens simple. Me retrouver dans cet univers ne peut trouver raison, il faut que je trouve la clé me permettant de noyer ma détresse en retombant sur mes pieds. Un bienfaiteur serait le bien venu.
   Dans un casino, où reflète de nombreuses lumières dorée, je rencontre une personne bien renommé. Je l'appelle Paul, pour oublier son vrais non et me laisser séduire par sa proposition qui me guidera, certain, vers la fortune. Il me dévoile une action qui redressera toutes mes avaries. Mon moral retrouve sa gaieté et son ambition de conquérant . Le travail fait de simplicité ne vaux pas la somme qu'on me sollicite. Je garde pour moi sa juste valeur très confortable. Mon travail consiste de conduire des personnalités entre divers casinos et hôtels. Pour ces actions la, je dois resté discret. Mon engagement prend une route sans déroute , je les suis  , lettres par lettres , mot par mot. 
    Les mois s'écoulent et mes capacités enlacent a merveille mes fonctions. Je conduis une voiture de 14 chevaux, un v8 qui ronronne a merveille. Je maîtrise cette caisse, robuste, avec adresse et finesse. Je suis fière dans cette auto et mes compagnons m'envient .  Un soir, Paul me convoque pour me donner le plant d'un engagement important et me fait comprendre,
     (- D'après mes renseignements, votre dévouement mérite mes félicitations comme votre savoir conduire. Pour cela je vois fais part de la proposition suivante ; elle consiste de conduire un couple d'une importance primordiale dans la bourse, vers un aérodrome discret qui se situe en bord de mer. La route longe une haute falaise. Comme leur situation financière détient une part importante des actions  de la ( Compagnie internationale pétrolière ) et qu'ils ont l'intention de retirer leur placement, vous devez faire en sorte que la voiture plonge accidentellement sans leur laisser un chance. Cet enjeux détient l’effacement de la prime de toutes vos dettes de jeux et la somme finale promise. )
    Dans ce contrat,  je risque ma propre vie, ce qui trouble mes pensées. La promesse que j'ai faite a Monsieur Paul tient lieu, je ne peu reculer. Je n'ai aucune attache envers qui que se sois , mes engagements surpassent mes sentiments .  Je connais la route par coeur et sais a qu'elle moment je peux provoquer l'accident pour que les occupants de l'arrière sont tué. 
    Le transport se rapproche, une monté d'adrénaline perturbe mes réactions. Je suis tremblant mais prêt a agir.  Mon plant se perturbe car, un garde de corps accompagne le couple. Il envisage de se placer a mes coté. Mes intentions sont déstabilisé, le calcule du déséquilibre  de la voiture demande une toute autre version . Il faut que le premier choque touche le garde de corps puis, les deux occupants qui devront certainement dormir a ce moment. La sortie de route dois se faire a vive allure. 
    Rien ne risque de troubler mon engagement, je suis prêt et l'heure du départ manque de précision. Cette interlude me donne certaine osé, par ce fait, je laisse divaguer ma réticence par la consommation de boisson alcoolisée. Le garde du corps ne parle pas un mot de Français,  de toute façon sa démarche militaire laisse épanouir une tentions repoussante. La nuit se fait sombre par la lune noir  et les becs de gaz qui laissent épanouir une faible clarté. Je prend un autre verre d'alcool et attend avec impatience. Le garde de corps fait les cent pas avec nervosité. Je hais de plus en plus son comportement . Aucune source de désarroi ne peut me faire changer d'objectif, je ne suis engagé a font. Têtu comme un breton et engagé comme un luron ma soif de réussite signe comme un patron. Ma haine sans ristourne active mes réactions. Enfin, la garde du corps me fait des signes. Je termine mon verre et suis l'ordre de chercher la voiture. Tout dois se faire vite sans que les journalistes y prêtent attention. Le couple embarque rapidement . Je ne leur prête nul attention. 
     La voiture prend la direction des  falaises . Je roule avec régularité depuis un bon moment, la route est longue et la nuit profonde ferme les paupières de mes trois occupants. Me voila maître de mes engagements. Je me rapproche d'un château vieux de trois cent ans. Quelques virages m'obligent de ralentir mais, la vitesse élevé du véhicule transforme celui ci en un objet déstabilisé. Le véhicule heurte le coté du garde corps contre les murailles du château ; son impacte se répercute sur toute la voiture dans un vacarme de toile froissé. La voiture se transforme en une balle rebondissante pour terminer sa course contre le portail d'entrer. Je perçois des gémissement mais ma douleur me plonge dans le vide. La faible lueur des becs de gaz restent les sel témoin de cette scène qui se termine en un bain de sang. 
   Ce soit la, il y eux quatre victimes ; voila la culture d'une réflection qui prime le malheur dut a une préméditation.
    La conclusion dans les journaux donne raison a l'accident banal, peu être que le mauvais sort fut la juste solution ?   
















JJM



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