lundi 4 avril 2011

LE CONTRAS DE LA DÉCISION ( nouvelle n 73 )

 Mirage, au-dessus des nuages, sage.
LE CONTRAS DE LA DÉCISION


             Il fait sombre et devant moi, une lueur indéfinie guide me pensées. Je suis a demi vivant devant cette porte de la décision, qui de surcroît me guide vers une hésitation, celle de suivre la vie humaine, celle de ma propre vie avec tous ceux qui m'entourent.  L'amour est plus fort que la douleur , plus fort que la mort ci l'on peu décider de la suite de notre vie.  Je pose cette réinterrogation avec une puissance qui surpasse le commun  des mortelles . Je suis devant la figure du tout puissant qui lui seul  puisse m'aider pour pouvoir poursuivre  ma vie.



                    A mon chevet,   les médecins donnent leur diagnostique sur la santé me consternant.
   ( Il est plongé dans un comma profond  son coeur résiste miraculeusement, seul son subconscient peut dépasser ce stade avancé de son traumatisme. Ses nombreuses fractures de la tête, des cotes, des ses jambes et des bras l'ont plongé dans une absence totale . Il ne donne plus de réaction depuis huit jours , il est absent. Ci aujourd'hui il n'arrive pas a surmonter ce cap, il sera  probable  que sa boite a image ne répondra plus correctement. ) 



    Je capte ses remarques comme un message venu des vivants, plus précisément de ses gens qui m'assistent consciencieusement.  Sans eux, je suis perdu, mais sans ma volonté de combatte la mort et mes souffrances, je le suis aussi et puis il y a encore l'appelle de l'éternelle cette apres vie  qui tôt ou tard nous unie. 
    Mais la volontiers de continuer de vivre dépasse celui de l'éternelle. La raison est simple, je n'ais que 23 ans et vient de me marier. L'envie de fonder une famille me donne cette raison d’être. Plus forte que la décision de disparaître. Le tout puissant décide des actes qui parfois sont injuste, pourquoi t'elles ou t elles personnes doivent  disparaître avant une autre ? Cette remarque ne passe pas inaperçu et le tout puisant me fait une proposition. Je l'écoute avec attention,
     (Tu es juste et raisonnable, comme ta volonté me demande de rester en vie et que tu trouves injuste lorsque je décide que t'elle ou t'elle personne doit quitter ce monde, je te fais un proposition qui  consiste de me donner le nom de la personne qui sera la suivante, ce sera a toi de désignerez a ma place qui sera sur le pas du non retour . Il n'y a pas d'age a définir toi seul en tiendra la clé et en sera le juge.  Mais bien entendu tout les deux ans tu devras désigner une personne de ton village, chaque age dois être représenté proportionnellement au nombre d'habitants.)
    Cette proposition me comble, je veux rester en vie et j’accepte ce contrat sans hésitation.


      A l’hôpital, les médecins  n'en reviennent pas, le patient vient de retrouver ses réactions après neuf  jours de comma . Ils n'ont pas d'explication et attribut cette  guérison comme un miracle venu du ciel ?


  Mon rétablissement a duré presque deux ans. J'ai dut réapprendre toutes les réactions d'un être humain . Ma volonté a surpassé tous les  obstacles parfois avec peine mais avec une certitude, celle que la réussite sera au but. Voila que presque deux années ont passé et le premier anniversaire de non contrat se présente. J'ai failli l'oublier, mais, un rappelle du tout puissant me demande,
    ( As tu désigné qu'elle personne de ton village toi quitter le monde des vivants ?
       - Je ne sais pas, comme j'ai des difficultés a lire et a retenir les noms des villageois ,  je le désignerais de mon doigt sur la liste qui se trouve la devant moi.)
  Au bout de cinq minutes, le tocsins sonne dans le village. Une sueur froide humidifie mon corps, je viens de désigner la victime. Cette décision me trouble profondément mes pensées, je suis envahie par des ondes néfaste, qui me responsabilisent. Ma première décision me fait des mourons, j'ai du mal a m’endormir durant plusieurs nuit. Enfin, c'est l'enterrement que j’assiste avec beaucoup de peine. Je ne connaissais pas bien cette personne qui avait eut le grand age. Cette attention ne me pénaliste pas tellement, mon chois  était raisonnable. 


   Ma petit vie prend forme, notre famille s'agrandi d'une petite fille que je chérie avec honneur. Je remercie le tout puissant pour cette évènement et bâtisse mon enfant . Tous roule sur des roulettes mais voila que deux années se sont écoulé. Un voix me dit,
   ( As tu désigné une personne ? )
        Je n'ais de reproche a faire a personne et trouve même que toutes les personnes font partie de  mon entourage avec bonheur. Couper ce cordons de bonheur nous marque de malheur. Je reprend la liste des villageois et désigne les yeux fermé, au hasard un nom.
    Cinq minutes plus tard le tocsin sonne. Mes pensées sont de nouveau troublé ; je me rend compte que cette décision demande beaucoup de responsabilité j'en suis outré. Je participe a l'enterrement et me sent responsable profondément. Le soir venu, le tout puissant me tient compagnie et me demande?
    ( -La  désignation que tu viens de prend est 'elle raisonnable ? 
       - Je ne me pose jamais cette question et le fait au hasard. 
       - La personne qui vient de disparaître l'a t'elle mérité ?
       - Je ne sais pas, mais ça ma fait beaucoup de peine car tous les gens sont aimable et serviable. Chaque absence provoque un vide quelque part. ) 


         Notre amour récolte une nouvelle naissance, cette joie nous comble  d'un garçon qui nous honore avec satisfaction. Il a tout pour plaire ce qui nous rendre heureux . Nous remercions le tout puissant avec tous les honneurs qui lui sont du. Au baptême de l'enfant notre promesse envers Dieu reste Fidèle. 
    Les années passent et une nouvelle décision doit être prise , je traîne mes doigts sur  les noms des villageois tout en fermant mes yeux. Cinq minutes plus tard le tocsin sonne. Je viens de remplir mes obligations avec une habitude qui me perturbe profondément.
 Cela fais la troisième fois que je viens de désigner une personne.
   La vie continu a un rythme enchaîné. Je me sent protégé mais ressent toujours  cette impression de décideur qui  doit, sans remord, désigner une personne. Deux années viennent de s'écouler ;  je ne reçois d'ordre de mission ? Ce manque d'obligation m'intrigue a t'elle point que je m'imagine que le tout puissant vient de me désigner ? Ou qu'il a désigner lui même une personne de mon entourage ? De question en question la peur envahi mes pensées et mes réactions ; je ne suis plus pareille et j'ai l'impression que ce sera mon tour. Le  tout puisant vient me trouver et me dit,
   ( -Firmin, cette fois ci tu n'as pas besoin de désigner une personne car, il y a  eut deux morts a l'entrée de ton village, des jeunes gens. C'est dans quatre ans que tu devras désigner une personne ci bien entendu il n'y a pas eut de victime. 
     - Votre attention me réconforte, je serais prêt pour la prochaine fois. ) 
    Depuis mon accident, 10 années se sont écoulé et un nouvelle anniversaire de mon contras de la décision doit être évoqué. Je m’apprête a recevoir la visite du tout puissant , mais, rien n'y fais. Il ne me rend pas visite. Durant ces 4 années d'attende je me suis mis a prier et a multiplier mes offrantes auprès des pauvres qui m'entourent, dans les paroisses des alentours et auprès des mendiants qui font la manche auprès des passants. J'ai prêté attention aux nouvelles du village , il n'y a pas un de victime. Je questionne mes pensées et m'imagine que certainement le tout puissant a oublié de me contacter. Cette attende me rend malade, la peur me ronge mes nerfs et mon coeur subit des attaques qui  m’entraînent
dans un vide certain, celui de la porte de l'éternel. Le tocsin se mit a sonné.
      J'ai rempli mon contras et ma décision fut la bonne. Depuis mon départ, c'est une autre personne qui décide, j'en suis  certain et laisse cette obligation comme une charge digne d'un malheur certain . Désigner une personne c'est faire disparaître avec elle une partie de ta santé. Il faut être fort pour pouvoir désigner.




JJM




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