dimanche 6 mars 2011

LA JEUNE VEUVE DES VOSGES ( nouvelle n 71 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.


LA JEUNE VEUVE DES VOSGES


                 Les Vosges épouse une véritable splendeur par le calme qui rime un charme , celui d'y vivre avec harmonie. Les forets abritent des cathédrales de sapins , depuis la clarté des temps. Leurs troncs s'évadent vers la lumière du soleil en un e parfaite droiture malgré les flans escarpé. Cette richesse rectiligne permet de multiple métiers sur le façonnage du bois. Je suis ébahi par cette parure verdoyante qui émet une révérence digne d'une sagesse glorieuse.
              (- ha, homme de bonne résolution, tu récolteras par ton attention, la charge d'une bonne ambition. )
       Cette foret mérite donc qu'intervienne son exploitation . Dans cette intention laborieuse une exploitation forestière récuse de nombreuses coupes fêtent par des équipes de bûcherons. Un suivi continuelle qui dure tout au long de l'année. La labeur de ce travail assuré, exprime une coopération exemplaire. Pour s'équilibrer avec le modernisme, les bûcherons s' équipent de machines a tronçonner. Cet outillage, dangereux, demande une vive attention. L'utilisation de ces tronçonneuses  performante, crachent dans sont entourage un vacarme qui résonne a travers les vallées quant a leurs fumées bleutée, elles se remarquent  de loin, on peut les positionner. Cette puissance sans rivale, n'a de pardon pour ces arbres centenaire qui tombent nez a terre, ils seront utilisé par la suite en bois de charpente ou en planches de menuiserie. 
     J'observe mes compagnons depuis le versant de la montagne voisine, debout sur  un rocher de granite qui surplombe la petite vallée. Mon coeur est triste chaque fois que les bruits des tronçonneuses se tue car, suit un grondement déterminent le dernier agonie de l'arbre, ce craquement imputant qui s'évade a travers les branches des sapins vers les cimes des arbres et du ciel. Puis, le bruit époustouflant des moteurs ne perd son temps, il retrouve son argument. Dans le voisinage, la vie retrouve le rythme pour les animaux sauvages, malgré que ce bruit répercute brutalement sur les mots, en volant lourdement pardessus les lacs endormi pour se cogner avec ivresse sur les montagnes qui virevoltent leur paresse. Entre les chemins forestiers ce féroce rugissement motorisé se frai sa route. Ce vacarme n'a de limite car il fonce en aval comme en amont.
      Je reste stupéfier par l'évolution de la flore qui garde, avec impudence, une liberté qui ne la déstabilise point ; les animaux sauvage en font autant avec une fine conjonction de convivialité.
     Un feu de bois est continuellement entretenu par l'équipe. Une branche fumée indique notre position par son panache volumineux . Certains de ces animaux sauvage ne sont point intrigué, ils se rapproche de nous sans que naisse une crainte quelconque. Leur présence ne fait que germer une suite de convivialité parfaite entre l'animal silencieux et les humains de tapage.
     Une pause est ordonné dans l'équipe et les montagnes retrouvent ce vide de bruit qui laisse vibrer le silence de l’écho dans un repos pas sot. Le feu provoque des craquements qui restent les seuls bruits a renouvellement. C'est avec une fine baquette de bois que je transperce des saucisses fumées, pour les placer sur les grosses braises pour les faire griller.
     Notre équipe , composé de trois personnes, verbalise un savoir faire digne d'une sagesse parfaite, nous n'avons de rivalité. Pour nous trois ce n'est qu'une référence de plus qui fait flotter son panache avec une fierté harde use. Aujourd'hui, nous nous activons sur la préparation de stère de bois de chauffage et cette action devient une ritournelle sans la moindre complication. Nos intentions sont de préparer les réserves de bois pour la jeune veuve de notre défunt compagnons. Sur la schlitte ( traîneau ) nous avons charger deux stères, ce qui n'est pas léger . Je dois descendre une pente presque raide mais les marches de bois sont étudié pour freiner notre chargement. Mes talons prennent aisance dans ces marches en rondins de bois  fixé avec des cales planté dans le sol caillouteux. Arrivé sur le chemin nous chargeons sur la remorque attelé au latile, (  tracteur forestier )  .
     Le chargement terminé, nous entamons une discutions qui devient maître de ce silence qui nous encadre avec honneur. L'on se laisse plonger dans des souvenirs qui ne sont pas aussi lointain que cela et qui nous réveillent des marques sages gonflé de nostalgies. Paul secoue les braises et le feu reprend la parure d'une clarté vive et réchauffante. Puis il dit d'un air satisfaisant, 
          (- Elle sera contente Jeanne, la veuve de Charles   !
           - Oui Paul, je pense que nous faisons une bonne action de l'aider de la sorte pour effacer dans son coeur ces traces de malheurs ? 
           - Je suis de ton avis Edmond,  et je reste sous l'influence de nos souvenirs que Charles nous eu laissé , mon deuil reste marqué, je n'ai de force pour pouvoir vous accompagnez et retrouver cette brave Jeanne !
           - Comme tu le veux Paul, je passerai le bonjour de ta par a Jeanne.
           - Je te remercie Serge. )
    C'est le samedi que nous travaillons pour notre propre besoin , une demie journée. Cette occasion nous permet de faire des réserves de bois de chauffage. Nous eûmes placé la remorque du latile d'un volume de 10 cordes de bois . Sans tarder l'on se dirige vers la maison forestière qui se trouve au abord du premier lac de la vallée. Sur notre route, la cascade Saint Nicolas  chantent le refrain d'une adorable chansonnette. Elle prend en train notre chemin et notre harmonie. 
     L'on arrive auprès de la maison de Jeanne. De la route qui surplombe cette retenu d'eau, notre regard suit le volume d'un paysage riche en verdure et en onde montagneuses. Le chien se met a aboyer avec une vigueur dominatrice ; il   fait résonner son incertitude par des menaces violentes, sa chaîne se heurte a plusieurs reprise a ça niche. Jeanne ne tarde pas et, ses petits pas mécanisent une vitesse supérieure a la normal pour venir nous intercepter avec honneur. Elle ordonne au chien de se taire et de rentrer dans sa niche puis, avec un sourire radieux elle nous accueille. Elle porte une robe bleuté, comme le bleu clair du ciel, et un tablier a la couleur verte de la prairie. Un tricot de laine rouge vif recouvre son buste et de hautes bottes en caoutchouc, lui emmitoufle ses petits pieds. Ses  cheveux sont sous en couveuse d'un châle de soie violet.
      (- Bonjour les bûcherons, vous venez me rendre visite ?
       -  Oui Jeanne nous t'apportons des réserves de bois pour passer l'hiver !
       -  Ceci est gentille de votre part, mes sentiments retrouvent une bouffé de chaleur réconfortante. Je me sens très honoré et vous invite a venir manger ce midi. J'insiste sur mon offre car cela me fait un grand plaisir de vous retrouver.
       - Nous ne pouvons accepter mais, comme tu insistes, nous allons nous occuper de décharger le bois et de le ranger rapidement.
       - C'est très gentille de votre part et je vous quitte pour préparer le repas. )
    Notre dévouement verbalise une virtuelle adjonction de savoir faire et sans que rien arrête nos intentions, nous venons terminons de ranger toutes les  10 cordes de bois dans la grange prévu pour cet occasion. Jeanne nous appel avec une gentillesse bouleversante de sensualité. Sur le moment notre réaction reste normal, mais, quant elle nous dit avec un charme de jeune femme,
      (- Vous sentez la foret et l'odeur de la fraîche coupe de bois de sapins, de la fumée des tronçonneuses et celle du feu de bois. Je vous invite de prendre un bain dans la bassine d'eau chaude que je viens de remplir et de vous préparer dans ma cuisine ! )
    Le comportement de notre regard fractionne une attention verbalisant cette action d'une révérence pas coutume. L'on se regarde avec hésitation puis, nous hochons nos épaules a plusieurs reprises. Nous l’accompagnons dans la maison forestière ou une vapeur d'eau chaude se marie avec l'odeur de la cuisine . Notre hésitation, pour plonger en premier son corps dans cette baignoire, fait retarder la suite de cette histoire. Jeanne remarque notre parodie et dit d'un air un peu surprise,
       (- Allons messieurs, vous avez honte devant moi de vous déshabillez pour prendre un bain ? ) 
    J'implicite sur sa proposition puis exhibe avec rapidité mon habitude de me déshabiller. Je ne tarde a rentrer dans cette eau très chaude qui laisse échapper une vapeur embaumé d'un fin parfin de fleurs de montagne. Serge reste a l'égard en réflexivité sur une action qu'il n'arrive par juxtaposer dans la réalité. Je plonge mon corps dans l'eau  et cela jusqu’à la hauteur de mon cou. Une main douce et innocente me frotte mon dos ! Par cette actions, je verbalise du plaisirs. Je quitte cette baignoire faite en bois et cerclé de fer pour céder ma place a Serge qui se trouve encore sous l’influence de l'hésitation. Il doit avoir dans ses réfections de se sentir complexé vis a vis des services que nous rend cette jeune femme.
      Le repas nous est servi avec une sagesse digne d'une reconnaissance que l'on garde dans le fond de notre coeur ainsi que cette gentiane qui nous a fait tourné le coeur.
      Durant les semaines qui suivent nous discutons de cette attention qui comme étant une révélation digne de sentiments pure et fertile en sensations sympathiques. Je garde dans mon coeur ce souvenir charitable et suis prêt pour retrouver cette âme charitable.


      Restons fidèle a nos amour avec en souvenir les moments les plus charmeur.


                                    












 JJM
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