jeudi 30 décembre 2010

SATISFACTION ( nouvelle 49 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.

SATISFACTION


      Je suis en émoi,devant cette porte qui s'ouvre vers la gloire d'une retraite espéré. Maintenant, de longue vacances s'égarent a ma vue ; elles présent, dans le fond de mon coeur, une joie ou germe un immense bonheur. Je dispose d'un temps, ou nul argument ne soit contradictoire dans mes déplacements. Cette richesse provoque une ritournelle de satisfactions. Ce préhensile trouble mon passé par l'oublie de mes anecdotes que j'eus navigué . Le fait de parapher la moindre trace révélatoire, m'eut vidé du moindre indice. Je me dénonce comme responsable de l'engrenage de cet oublie.
    Mes premiers pas perdus, pour ce repos continu, je l'égare dans les allées d'un parc au centre de la ville de Mulhouse. On y rencontre des sans labeur, des retraités, et des enfants que gardent leurs mamans. Ces jeunes bambins y jouent avec ardeur. Leurs cries de joies se mélange avec celui du chant des oiseaux qui sifflent sans dérangement nos futures refrains populaire. Parfois, s'égare la fraîcheur d'une liaison sentimentale qu’en couvent de jeunes adolescents. Ces flirts de coton sont interrompu par des arrêts non programmé.Leurs actions fébriles me font féconder des alvéoles chargées de souvenirs positifs. Cet part de ressemblance m'oblige de les observer pendant un moment sans que mon objectif ne se lasse pour suivre une autre détermination.
   Je me trouve dans une dévotion sincère, elle égalise celui des jeunes mamans qui surveillent leur chérubins avec conscience. Le présent envoûte certains de mes souvenirs qui réveillent de vieilles conclusions. Je retrouve une partie de ma jeunesse qui me charme avec l'allégresse d'une profonde tendresse. Je jalouse ces bambins sur l'inconscience de leur savoir qui s’apprête par gérer l'avenir de leur destin.
   Ma vie s'éclipse, comme le petit jour et l'ivresse qu'eut engendré les belles saisons a une vitesse indomptable. Mes pensées s'éparpillent avec le sifflement des oiseaux, qu'emporte le vent de la raison vers un avenir sans conclusion. Je devient un téméraire, timide avec moi car, aucun souffle ne charme ma personne ; mon ambition se replie comme un diptyque que l'on égare avec amertume. Au fils des jours ces aventures la deviennent des habitudes, elles écornent mon présent par une trace impuissante de sensation.
   Un matin de lassitude, je rencontre un jeune homme qui m'émeut par la révérence de son langage.
    (- Monsieur Jean, vous souvenez vous de moi ?
     - Je ne vois pas jeune homme où j'eus bien pu vous rencontrer ?
     - Mais, monsieur Jean, c'est bien vous qui donnez des cours de natation dans le bassin de la piscine municipal ?
     - Oui bien entendu mon garçon, mais, cela fait belle lurette ! )
   Je me sens fière de ce bavardage qui me met sur une bonne page. Mon passé reprend sa valeur en réveillant mon savoir faire. Mais, quelles paroles équitables pourrait éblouir ce jeune personnage de passage ? Je lui dois une révérence du fait que son attention me permet de briser ma lassitude. Il me questionne avec politesse dans un langage ne marquant la moindre flagellation pour mon grand âge. Je suis certain de ne savoir a quelle moment j'eus pu lui donner des cours de natation ? J'en eu distribué , a la pelle, des brevets de natations et des entraînements ; mais, des souvenirs a son sujet je ne trouve de trace de la moindre conception. Bref, je me laisse séduire par son attention et lui reconnais, avec respect, sa présence au moment où je lui dis des mots de complaisances.
    ( - Mais bien sur, votre savoir faire ma laissé en émoi car, vous étiez le seul a qui mes explications sont passé sans que je me suis fâché ! ) 
   Il faut être claire dans mon objectif de flatteur, pour moi il n'y eut la moindre préférence , pour moi tous les enfants furent de jeune futur apôtre de la natation. Celui la, possède de la mémoire, c'est cette référence la qui n'incombe d'un fléchissement factice. 
   ( - Vous vous appelez comment, monsieur le nageur, je me souvient plus de votre prénom. La vieillesse vident certaines valeurs sans le vouloir.
     - Moi c'est Pierre
     - Mais oui, Pierre, le flache de mes souvenirs trace ce moment la, il me revient avec joie, merci, je rajeuni.
     - Une de vos phrases qui m'avait tant flattée, fut celle que vous prononcer pour apprendre la brasse ; une nage de grenouille nous faisiez nous savoir. Pour cette discipline nous devions respecter quatre temps de mouvement ; Un, les mains suivent ton corps  pour aller vers l'avant et se rejoindre en une pointe droite en même temps que les pieds s'allongent droitement. Deux, le mouvement des bras et des pieds se replient simultanément comme le ferait une grenouille. Trois, les bras ainsi que les pieds , s'écartent a l'horizontal de ton corps. Quatre, les gestes retrouvent le point de départ en faisant glisser les bras le long de ton ventre. Après plusieurs explications le refrain prend le rythme suivant, un, deux, trois, quatre et cela durant tout le temps de notre présence allongé au sec sur le ventre a même le carrelage blanc qui entour le bassin. Au bout de deux séances, nous passions dans l'eau et la, la position sur une planche de liège ne fut pas commode , surtout avec autour de notre ventre la ceinture entouré de gros morceaux de liège faisant office de flotteur.)
   C'est enivrant de retrouver un passage de mon passé et donner libre cour a mes souvenirs. Je me sent rajeunir par cette émotion qui marque un sourire sur mon visage effleuré par des rides profonds.
    (- Oui, oui, oui, je me rappelle de ce temps la, où mon chef me fit des remarques sur l'attention continuelle que je dois porter pour la surveillance de bassin. Pour ce reproche, il n'allait pas de bon chemin car, souvent, il me disait, avec sa voix forte et autoritaire, que je devais surveiller goûtegoûte le bassin par des rondes accompagné de ma longue perche en bois. Cette attention devais se faire machinalement même quant il n'y avait personne dans le bassin, La vigilance va de paire avec ta conscience. Il y va de sois pour l’apprentissage de la brasse, un, deux, trois, quatre, comme le fait une grenouille. Et puis cette planche en bois ainsi que ces ceintures de liège enroulé autour de vos corps. Et la première mise a l'eau de l’élève avec cette corde raide, qui traverse le bassin, pour vous rassurer qu'au retour je relâchais au fur et a mesure de l'évolution du jeune nageur. Et le clou de l'histoire lorsqu'on laisse libre cour au nageur et que l'on remarque qu'il fait naïvement ses premiers mètres de nage libre. Non de Dieu quelle satisfaction cette époque la avait son charme  et son insouciance. )
   Vivre cet instant m’entraîne dans la plénitude d'un sentiment qui me signe un renouveau. Je me trouve dans un état second et libre de tout soupçon. Je ne m’arrête pas de si bon pied et donne le pas a l'expression sur mes souvenirs. Cette valse de sentiments devient pour moi le charme d'un soulagement. Il m'écoute sans compter le temps, lui aussi se plonge dans l'agrément que comble notre joie. Je ne m’arrête pas la et continu par épiloguer des flaches de souvenirs surenchérissant mon passé.
    ( - Il faut que vous sachez qu'avant que nous entreprenions notre surveillance, nous devions nettoyer les alentours de bassin et nous commencions , très tôt le matin, a six heures. Vers les sept heure trente ce fut le moment de pause casse croûte, que nous accompagnons d'une bonne bouteille de vin rouge, du Saint Emilions de préférence. Elle était belle cette époque la , j'en suis encore tout amidonné. )
   Je ne m’arrête point la et fais marche arrière sans trouver un obstacle qui puisse faire mon contrepoids . Ma liberté entame mes souvenirs avec un regain comblé de plaisirs.
    ( - Je vais vous révéler une petite anecdote, sur celle qui m'a accordé son parrainage lorsque je fus appelé a faire mon service militaires comme parachutiste dans l'armée française. Notre correspondance ne fut coupé par aucune contradiction et cette référence nous eut permis de lier notre estime pour une promesse fertile en confiance. A la fin de ma campagne, je l'eus demandé en mariage, elle n'a pas refusé et m'accorde a ce jour une fidélité sans discorde. Quant je raconte a mes enfants et mes petits enfants que j'eus épousé ma marraine, ils se mettent a rire . )
  Ce passage la me comble d'une paradoxe que je vénère avec grâce et soulagement, une fierté enivre ma personne d'une sagesse sans pareille. Le jeune homme m'écoute avec philosophie et ne coupe rien de mon histoire puis, il rajoute,
    (- Vous savez monsieur Jean que grâce a vous, j'eus pris plaisir pour faire de la natation. Je me suis entraîne vers des objectifs de compétition.  Je me suis hissé jusqu’à l'équipe de France puis la suite ma permit de représenter la France au jeux olympique d'où quelques médailles d'or et d'argent mon gratifier. )
   Cette révélation fait vibrer dans mes pensées une victoire digne d'une révérence sans pareille. Dire que c'est moi qui eus donné le premier pas d'envol pour ce jeune homme devenu un grand champion ! Je garde de ce jour une inoubliable révérence et donne libre cour pour tous ceux qui veulent m'instruire du passé de tous ces vieilles personnes qui parfois sont la, sur un banc, sans dénoncer leurs passé glorieux.


           Avec toute mon amitié.




















JJM


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