vendredi 24 décembre 2010

STATION DEBOUT ( nouvelle 48 )

Mirage  au dessus des nuages  sage.

STATION DEBOUT


   Durant la récréation de nombreux cris décachette les enfants dans leurs jeux sportifs. Leur comportement est dénonciateur car certain ont des réactions sportif et d'autre pas. L’enthousiasme de cette ribambelle de champions vigoureux développe le volume d'une énergie vocale qui dépasse le son timide de la petite cloche de l'école. Sa présence a du mal de percer cet envoûtement glorieux.
   Pour surveiller les élèves, les enseignants se sont regroupé sur la troisième et dernière marche devant la porte donnant accès des classes. Cette domination élévatrice permet une détermination précise sur chaque réaction individuelle  des élèves.
   Cela fait trois semaines que la rentrée eut démarré. Le rythme de la convergence épouse certaines habitudes. Un groupe d'écoliers se retrouve autour de la fontaine en fonte, nul remarque contradictoire ne peut faire l'objet d'une remontrance. Par contre , sous le préau, un ensemble de turbulents n'observe aucune marge de non violence, ils se chahutent brillamment. Ce présent jour, l'on honore la présence du directeur régional des écoles.  Sa présence consiste de suivre le comportement compétitif de ses élèves.   
     ( - Ce jeune garçon, monsieur Alain , se déplace avec rapidité, ce sera un bon coureur pour nos compétitions.
       - Je le pense aussi , monsieur le directeur, c'est avec une vive attention que je le retient pour l'équipe de course a pied dans l'interclasse. )
   Le directeur veut s'attribuer la sélection des prochaines graines de champions et championnes capable de moissonner des coupes. Le maître de la primaire, monsieur Marc, tente de sélectionner dans son caractère de fin musiciens, des élèves pour la chorale de l'église. Quant a la maîtresse, madame Bertin, elle fait son trie pour des fervents de la pâte a sel. Pour elle se sont les filles qui jalonnent le mieux ce loisir manuel.
   La cloche annonce timidement la fin de la récréation. Les enfants se rassemblent en silence méthodiquement. Dans l'arrière cour, près de la fontaine en fonte, une fillette verbalise du retard vis a vis de ses camarades, elle se déplace avec peine vers les rangées d'écoliers qui se sont aligné devant les trois marches d’axé a leur classe.
  Monsieur le directeur remarque la difficulté de cet enfant, il pose des questions,
     ( - Mais, quel sont les problèmes qui verbalise cet enfants , sa difficulté de déplacement n'est pas cogérant ? )
  Le son de sa voix devient rude et puissant, elle plane sur le silence du rassemblement. Son attention dénonce peut de sagesse car les trais de son visage rime avec la rudesse de ses paroles. Ce comportement bouleverse l'ensemble des enseignants et de élèves. La puissance de sa voix résonne jusque dans le préau distant de plus de trente mètres.
    ( - Mais, regardez cette fillette la, pour quelle raison ne se déplace telle pas aussi vite que ses compagnons de jeux ? Je trouve bizarre son comportement. Il ne faut pas que cet handicap puisse embarrasser l'ensemble de nos élèves. Madame Bertin, vous ne m'avez pas fais part de l'incapacité de cet enfant sur son déplacement ?
      - Non monsieur le directeur, mon élève apprend bien en classe et comprend sans difficulté tous nos cours, elle n'a aucune lacune .
      - Je veux croire votre indifférence, mais, madame Bertin, vous vous rendez compte, un enfant qui boite et avance avec peine ? Sa lenteur devient incontestable parmi des enfants normaux, elle peut déstabiliser tout l'ensemble de notre école. )
   Madame Bertin vient de subir un blâme, sur cet enfant sans retard intellectuelle. Pour elle cette enfant  ne mérite une excommunication de l'établissement. Comment une telle confrontation peut elle rentrer dans les moeurs du directeur régional des sports ? Ce comportement épouse celui d'une discrimination social qu'engainent les pensées de son supérieur.
   Le directeur tourne sa moustache grise avec vive satisfaction. Son air dominateur réveille celui de son orgueil dut a la place de sa nomination. Je le compare au réverbère qui ne brûle que pour éclairer une certaine partie de la nuit. Il approuve par ce comportement la puissance de son jugement comme in menhir supérieur qui décide de ce qui se jouera. C'est lui le metteur en scène de ce qui suivra , il tirera les ficelles des obligations de cet établissement, ce sera lui seul qui détient la responsabilité des enfants et ce n'est pas une fillette aussi incomplet qui risquera de déstabiliser l'ensemble de ses écoliers. 
    ( - Il faut qu'une commission d'exclusion soit crée, je tiendrai l’académie au courant de mes entendions et convoquerai les parents de l'élève pour leur faire comprendre que cette école n'est pas un lieu pour un enfant handicapé. )
  Personne ne rajoute de parole et le soir venu, l'élève Angélique Rellum emporte la lettre qui l'exclu de cet école.
   Les parents sont troublé par cette exclusion qui bafoue leurs sentiments. La fillette de six ans ne comprend pas le motif de cette interdiction, son bouleversement la trouble profondément. Elle en pleure durant le questionnaire qu'elle pose a ses parents.
    ( - C'est pour quelle raison que je n'ai plus le droit de retourner en classe ? )
   Le thème d'une réponse raisonnable ne trouve son pesant d’être et le moral des parents frictionne une réponse tant bien que mal,
    ( - Tu sais Angélique, il y a trots d'élèves a l'école, tu devras rester quelques temps a la maison. )
   Des ombres de révolte plane dans les pensées des parents. Ils ne tardent d'écrire une lettre recommandé a leur médecin de famille, une autre au médecin conseil qui leur eut accordé son invalidité permanent, et une autre a la mairie du village .
   Dans la suite de cette histoire, aucune des démarches ne parvient de transformer le refus du directeur car, il persiste impunément sur sa décision. Revenir en arrière c'est abaisser son caractère, il n'est point question, formalité l'en oblige.

   Pour qu'une commission soit complet, il faut trois mois ; ce qui congédie l'enfant un trimestre. Trois mois, mais cet enfant a le droit de prendre des cours comme trous les enfants de son âge , mais que ce passe t il donc dans la tête de ce directeur très impudent ? Je trouve que son langage pervers signe une sorte de chantage ainsi que celui d'une ingrate injustice. Nous ne devons laisser macérer cette malfaçon, il y a iniquité .
  Le père résonne comme cela, il ne laisse pas le temps s'égarer les idées délictueux. Plusieurs  lettres recommandés suivent auprès de la magistrature. Au bout de deux semaines enfin une décision est prise. 
  La famille doit se présenter devant la commission comme des prévenus impliqué dans une malfaçon. La rencontre se fait dans une grande salle de la marie de la commune concerné.  Les grands fonctionnaires possèdent la chance de pouvoir s'attabler autour d'une vaste table ovale, faite en dur bois de chêne. Ils sont confortablement assit dans de profonde chaises capitonnées. Ces orateurs se comptent au nombre de treize personnes. Les représentants sont, Le directeur de sport, de la maîtresse, madame Bertin, du maître d’école, monsieur Marc le maire du village, du médecin de famille, d'un disciple de l'académie de Strasbourg, de deux psychiatres qu'accompagnent deux psychologues, d'une assistance sociale, d'un orthophoniste et un représentant contrôleur de la caisse d'assurance de maladie.
   Le silence devient maître suprême de cette pièce jusqu'au moment où la famille et l'enfant en question pénètre dans cette vaste salle . Dans un lieu aussi prodige, la politesse doit suivre ; le moindre mot n'évoque un signe de sagesse a l'encontre de la mise a l'épreuve des prévenus, personne ne répond au bonjour de cette famille. Cette masse d’intellectuelle ne sonne un seul mot. Dans le silence de la salle, vibre un son timide ; c'est Angélique qui, du donne un ton de politesse. De se bonjour raisonnable brille celui d'une sagesse généreuse. Aucune personne ne s'abaisse pour lui répondre. Des hochements de tête marque leur présence. 
   Le moral de toute la famille Rellum risque de ce cloîtrer dans une attention vide de toute action mais, la force de leur intentions tente d'alléguer des propos équilibrés. Pour cela ils apportent une formule magique pour dénoncer le poids de l'injustice qui les accable. Tenir tête au directeur c'est cultiver le risque de se voir désoeuvré du moindre support éducatif. La volonté de réussir leur objectif devient plus fort que celui de refus du directeur car, la valeur de leur enfant signe une richesse personnelle. Nulle écriture disparate ne peut déséquilibrer la valeur de leur enfant. Il faut qu'elle puisse a nouveau retourner dans son école. La parole va a ce directeur pervers,
  ( - Comme vous pouvez le constater, messieurs, cette fillette la possède des difficultés pour ce déplacer. Il n'est indigne vis a vis des autres écoliers, de prendre la responsabilité de l'accepter au sain dans mon école. )
   Les parents en sont frustré par cette gérance, ils n'ont pas le droit a la parole. Leur station debout devient pénible, surtout pour Angélique. Elle ne marque nulle peine pour cette contrainte. Il faut comprendre cet enfant tient a  reprendre ses cours dans le village.
  L’assistante sociale connaît le dossier d'Angélique pour elle ce n'est pas juste qu'ont la refuse a l'école elle demande,
   ( - Quelle raison exacte pousse votre responsabilité de ne point accepter cette enfant dans l'école, monsieur le directeur ?
     - Cet enfant ne peut monter monter allègrement les trois marches qui lui permet d'aller en classe. Dans le cas d'une chute, je serai tenu comme responsable de l'accident. )
   Les parents écoutent avec incompréhension ce stratagème qui vient d'abaisser avec pudeur Angélique . Tout cela provient du directeur de l'école. l'orthophoniste demande a l'enfant,
   ( Quel est ton non de famille et ton prénom, où habites tu et quel âge as tu ? ) 
  La station debout de la fillette devient pénible mais, cette note d'importance lui redonne un vive courage. La question posé active un charme certain, car  enfin, elle est prise au sérieux et peut s'exprimer. Elle fait un sourire serein et adresse a l’orthophoniste la réponse suivante,
  ( - Je m'appelle Rellum Angélique , madame, j'habite a Matwiller et j'ai six ans,
    - Pour une enfant de six ans elle parle très bien ! )
   L' orthophoniste en est ravie, son attention penche du bon coté. Les deux psychologues se lèvent pour l’occulter physiquement. L'un lui demande ci elle pouvait décrire un cercle en marchant sans l'aide de qui que se sois. Elle fait cette figure avec simplicité mais avec un rythme approprier a son handicap. 
  ( - Ses réactions sont normal et sa démarche raisonnable pour la malformation de sa jambe, je n'ai pas de reproche a constater. )
  Le maire du village s'exprime en demandant au directeur de l'école,
  ( - Monsieur le directeur dois je faire modifier les marches de l'école pour que l'enfant puisse accéder plus facilement en classe ? )
  Cette remarque trouble le directeur qui,
  ( - Monsieur le maire, votre proposition est généreuse , mais ma responsabilité ne peut accepter votre requête car dans le village voisin l'école n'a pas de marche elle est construite au niveau du sol. Il suffit de l'envoyer la bas !
    - Vous avez demandé que l'enfant poursuit ses cours dans une école spécialisé, monsieur le directeur ?
    - Oui, effectivement, vue quelle présente une malformation, les marches deviennent un obstacle dangereux. )
   L’employer de la caisse de la sécurité sociale expose sa requête,
   ( - Pour envoyer cette fillette dans une école spéciale, cela revient pour la société une charge imposante car il faut lui attribuer un moyen de transport durant toute sa scolarité. Je doute que l'efficacité de cette excommunication puisse lui venir en aide ! ) 
  Les pensées du directeur changent de comportement, il tente de trouver assise auprès du maître d'école ,
   ( - Monsieur Marc, cet enfant ne présent il pas un handicap pour notre programme sportif ?
     - Oui monsieur  le directeur, elle ne pourra se présenter sur la liste de nos compétitions
     - Et pour vous madame Bertin ? 
     - Je n'ai rien a lui reprocher, elle suit convenablement les cours et ne trouble pas la classe, ses devoirs sont fait avec exactitude, elle n'a pas eut d'absentéisme jusqu'au moment où vous l'avez renvoyé! )
    Le visage des parents de l'enfant trouvent dans ce dialogue une bonne part d’autodéfense, bien que la partie ne touche sa fin. Le médecin de famille présente les radios et les résultats des analyses et rajoute avec ambivalence,
   ( - La malformation d'une jambe ne veut pas dire que cet enfant soit exclu de la vie normal, l’empêcher de vivre et d'évoluer avec les autres enfants du village natale c'est pousser dans un précipice une personne qui demande de l'aide. Ce que vous imposez, monsieur le directeur, c'est obliger une famille d'ouvrier a faire des dépenses imprévu ce qui fragilise le noyau familiale. Je reste sur ma position de défense et me garde de rajouter d'autres paroles ! )
  L'académicien de Strasbourg regarde a gauche, puis a droite et hanche sa tête en disant ,
   ( - L'enfant n'a pas de faiblesse mentale par ce que je peux vous conclure, donc elle peut rester dans cette école ! )
   Les deux psychiatres ,songeur, lancent avec refrain,
   ( - Oui l'enfant ne présente aucun trouble mentale, elle peut rester dans l'école et suivre ses études. )
  
   L'histoire se termine sur une bonne voie, mais, doit on en venir la pour prouver qu'une personne mal formé ne possède pas les même capacités intellectuel que nous autres ?


  Durant les années qui suivent les mêmes réserves furent posé et a la fin de chaque plaidoirie le directeur eut perdu un peu de son assise.


    Deux dizaines d'années se sont écoulé, Angélique détient un poste de notable dans la magistrature. Aucun obstacle ne l'eut freiné, pas même celui des futures marches a monter !!!


            Merci monsieur le directeur.

             ( Angélique Rellum )



 JJM



















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