jeudi 23 décembre 2010

LE VOILAGE DE LA SAINTE ( nouvelle 47 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.

LE VOILAGE DE LA SAINTE


  Comme chaque dimanche matin, après la messe, des hommes du village se retrouvent autour d'une table ronde ; elle occupe une place prisé de l'auberge de la veuve Bertin. Ils sont au nombre de sept et leur référence de bon buveur ne laisse passer leur révérence. Le voisinage les nomme de gros consommateur. Madame Bertin les aimes beaucoup, commercialement dit. Elle ne rencontre de contradiction sur aucune de leur objections. Le fait de pouvoir les entendre parler aussi vulgairement, mérite que ne résonne dans se pensées une juste moralité. Elle écoute, avec harmonie, leur fantasmes paroliers qui dénonce le voilage d'un langage familier. Je laisse virevolter certains mots qui troublent le juste accord de la valeur humaine.
  Une bonne amère bière est servi, c'est la tournée du forestier qui entame la marche d'aujourd'hui. La discutions ne tarde point et la payeur se permet d'ajouter ,
   (- Ma femme, je l'aime beaucoup, a ce point que le dimanche je la laisse tranquille dans le lit. Ce qui va vous étonner c'est que j'ai une autre compagne, une sourie, qui chaque samedi soir au dimanche matin vient se coucher a coté de mon oreille droite. Comme ma femme a une peur bleu ce cette sorte de petite bête, je me garde de la réveiller.)
  Le boulanger apprécier ce langage et commande une nouvelle tournée d'amère bière, puis il dit,
    ( - Moi c'est le lundi que je laisse ma chatte ( femme) tranquille c'est le seul jour où elle peut prendre du repos. Dire que toute la semaine l'on a du travail il y va de sois que ce jour la, lorsque je pars chercher de la farine qu'elle puisse profiter de la bonne saison. )
  Le tailleur n'égare pas son expression et, après avoir commandé une tournée d'amère bière bien fraîche dit a haute voix,
  ( - Pour moi c'est le mardi que je trouve que ma chienne ( femme ) mérite du repos, c'est ce jour la que moi je retrouve la ville pour faire mes achats. )
  Les verres sont de nouveau vide et un nouveau breuvage demande une réception pour  l' entourage. Le fermier ne se laisse intimider, malgré que l'attende se tarde, et il commande la même chose pour tout le monde,puis il dit,
   ( - Moi, je laisse ma vache ( femme ) au repos le mercredi c'est ce jour la que je vais vendre mes produits au marche. Pendant ce temps, elle s'occupe de la ferme, elle a du travail cette pauvre bête. ) 
   Le cordonnier avale avec peine, ses yeux sont rouge et son nez très luisant mais, comme c'est de coutume, il commande sept verres d'amère bière. Il a du mal pour s'exprimer, le pauvre, son hoquet le fractionne stupidement il dit,
   ( - C'est, le, jeu-di, que , ma pou- le (femme) est seu-le, car, ce jour, la, je , suis, a , la-ba-toi-re, pour a-che-ter, du cui-re. )
   Le charcutier, une armoire de chair, ne dénonce la moindre faiblesse. Il frape un coup très dure sur la table, pour atterrer les paroles des autres et dit d'un air  victorieux,
   ( - Apportez nous la même chose madame Bertin , ces hommes méritent une boisson car leurs problèmes me chagrinent , dire que leurs truies ( femmes ) sont libre les autres jours en semaine et que truie ( femme ) ne dispose que du vendredi le jour où elle va recueillir des nouvelles de sa mère. ) 
  Le curé fait sa sinécure habituelle, lui possède la statu de la sainte Vierge. Elle comble ses nuits par sa clarté arbitraire que propage sa lumière philosophique. Mais , dans son coeur sonne la cloche de la vérité. Il connaît cette forme de liberté derrière l’âme de chacune . Les pauvres Saintes ( femme ) méritent un détour sentimentale car,
   ( - Apportez nous la même tournée Madame Bertin . Il est presque 13 heures et l'estomac cri famine. )
  Tant bien que mal le groupe se disloque, les un titubent et les autres longent les murs , seul reste dans l'auberge le curé et Madame Bertin elle prend la parole,
  ( - Dis moi curé qu'elle est le jour où moi aussi je dispose de ma liberté. Je mérite bien, moi aussi de me faire passer comme sourie chez le forestier, où bien comme chatte chez le boulanger, comme chienne chez le tailleur, comme une vache chez le fermier, comme poule auprès du cordonnier et comme truie près du charcutier. Je peux me passer de devoir faire la Sainte uniquement le samedi, je trouve dans leurs paroles des louanges sans foi ni loi. Je sais aussi que tout les six sont cocufier par l'un t'entre vous . L'infidélité de chacune de ces femmes épousent le caractère des autres. Moi j'en ai asse de devoir  faire la Sainte le samedi, une partie qui ne mérite de renom. Le cocuage de monsieur le curé sera plus que certain dans les journées qui vont suivre. )


   voila une histoire a retenir par toutes celles et tous ceux qui pensent que dans la liberté il n'y a pas d'avarie, ni même de jalousie. 




















 JJM 


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