lundi 6 décembre 2010

QUAI DES ANGES ( nouvelle 42 )

Mirage  au dessus des nuages  sage


QUAI DES ANGES


        Les décorations multicolore en larmes de lumières embellissent les villes et les villages. Les fêtes de fin d'année font vivre une allégresse qui  rassemblent les gens pour les rendre heureux. De nombreuses manifestations attirent les enfants comme les grandes personnes. 
        Anna a dix ans , elle séjourne dans une famille d'accueil dans la ville d'Altkirch . Souvent le soir elle part se promener dans la foret enchantée, une décoration merveilleuse de fin d'année où y rayonne des messages d' enchantement  entraînent . Elle connaît par coeur tous les contes et les légendes qui  y sont racontées . La décoration  ainsi que  les silhouettes des personnages lui sont familier a tel point qu'elles prennent place dans ses pensées.
      Noël se rapproche et dans son coeur il manque une attache , la présence de sa maman. Elle a tout pour se rendre heureuse auprès de sa famille d’accueil, mais, ce vide  touche profondément ses sentiments, son coeur en dit autant. A chaque visite dans la foret enchanté, ses souvenirs la font pleurer. Elle aimerai que sa maman sois auprès d'elle le jour de noël, mais , il n'a plus de ses nouvelle depuis sa dernière lettre il y a de cela plus de six mois.  Cela fait quelques jours que cette attention la trouble profondément. Elle en parle a sa famille d’accueil qui lui répond que sa maman a beaucoup de travail et qu'elle ne pourra pas la retrouver pour Noël. Plus elle y pense et plus son manque d'affection maternelle prend une tournure sentimental.

    Dans ses intentions, elle cogite une action ; sans qu'ont le remarque , avec son argent de poche elle prend un billet de train allé retour depuis Altkirch pour Strasbourg. Dans son sac en bandoulière, elle y a placé son portable, son argents de poche et un petit paquet emballé destiné pour sa maman ainsi que  la dernière lettre où est écrit sur le dos son adresse situé au Quai des Anges. a Strasbourg
   Le départ se fait  , mercredi matin a 9 heures elle prend  le train qui est rempli au trois quarre mais quant il fait une halte a Mulhouse il se complète de plus belle, il ne reste plus beaucoup de places libre.  La neige  recouvre la plaine d'Alsace et le froid fige les rivières et les ruisseaux . Dans le train une chaleur conviviale lui fait enlever son gros anorak qu'elle place pardessus son sac situé au-dessus de sa tête . Comme Anna est placé auprès de la vitre, sa joie se réconforte de découverte a chaque passage de village . Colmar, un arrêt se fait,  elle fait quelques pas pour se dégourdir les jambes dans l'aller du train puis revient a sa place. Ses sentiments la rende heureuse, car, certain elle va retrouver sa maman. Le train repart au bout de quelques minutes . Enfin, c'est la gare de Strasbourg, l'arrivée. 


   Elle prend son anorak et stupéfaction, son sac a dos a disparu ; il est presque midi. Les gens quittent rapidement le train, plus personne dans les wagons a part Anna qui  tente de retrouver son sac. Rien a faire, bredouille elle sort de la gare, les larmes aux yeux. Personne ne peut l'aider, a qui s'adresser ? Une patinoire se trouve devant la sortie de la gare elle s'y attarde quelques instant puis se dit que sa maman vas lui venir en aide, certain. Elle traverse la rue pour se diriger vers la cathédrale qu'elle a vue de loin ; c'est par la que se trouve le chemin où habite sa maman car souvent elle lui a parlé de cette cathédrale . Dans les rues la joie ressemble aux nombreuses décorations multicolore où les couleurs se marie avec la neige et le froid, les cabanes de bois proposent de nombreuses friandises que l'odeur alléchante . Certaines ont du vin chaud , des marrons, de la barbe a papa, des petits gâteaux ( brettelas ) de toutes sortes  .Les mains d'Anna sont gelé comme les oreilles, Anna grelotte, il n'a plus ses gangs, ils sont  resté dans le sac comme son bonnet et son châle que sa maman lui avait donné , quant au téléphone la aussi elle ne peut plus  appeler de l'aide. Sa tristesse épouse le froid comme un malheur venu tout droit . Elle se réchauffe auprès d'une marmite de vin chaud, le gérant de ce  chalet lui  donne un petit pain ( manala ) qu'elle mange avec appétit. Le temps passe et la nuit se rapproche. Les lumières éblouissent Anna de toute leurs splendeur et couleurs. C'est Anna qui a décidé de passé l’apprêt midi  dans le centre de la ville de Strasbourg , le temps que sa maman rentre du travail. Pas de doute, elle la retrouvera. Anna questionne les occupants de ce chalet en bois pour retrouver le Quai des Anges. Il est cinq heures passé, certainement que sa maman est rentré. Elle longe les bords du canal a demi gelé . Des canards et des signes marchent sur cette parti gelé. Quelques bateaux de croisière sont stationné la, certainement que c'est dans un bateau de ce genre la que sa maman travail ? La neige tombe en continu , les routes disparaissent  a la vue et Anna attend sous un petit abri. Tous les bateaux restent sans présence humaine, ils sont garé la en attende. Personne ne bouge ici la vie c'est regroupé dans les habitations. Anna grelotte elle a froid , des piquetages démange sa peau , elle a du mal a bouger, mais dans ses pensées brille le feux de ses retrouvailles ; elle reste la persuadé que sa maman viendra .










 Le Quai des Anges  devient sa dernière adresse.


 Anna fut retrouve le lendemain recoquillé sur elle même gelé comme un glaçon.



JJM


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JJM

AMER ( slam n 45 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.


AMER



Amer, c'est la mer,
Amer, c'est la chair,
Amer, c'est la terre,
Amer, c'est la raison.


J'avale une salive amer,
Celle de ma chanson.
Elle a le goût vulgaire,
D' une conclusion.


Amer, c'est la mer,
Amer, c'est la chair,
Amer, c'est la terre,
Amer, c'est la raison.


Mon estomac se rétracte,
Pour digérer ce faut jeton.
Cette mélasse acide,
Digne d'un oignon.


Amer, c'est la mer,
Amer, c'est la chair,
Amer ,c'est la terre,
Amer, c'est la raison.


Je dois me taire,
Comme un poisson,
Pour que reste sur terre,
Ce véritable poison.


Amer ,c'est la mer,
Amer, c'est la chair,
Amer, c'est la terre,
Amer, c'est la raison.


JJM





















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