lundi 29 novembre 2010

C' EST TOI QUE JE VEUX ( nouvelle 39 )

Mirage au dessus des nuages  sage.


C'EST TOI QUE JE VEUX


    Quelle n'est pas l'envie qui fait que parfois tu conjugues certains caprices qui l'obligent de t'orienter, sans le savoir, vers des intentions qui sont indigne pour le comportement de ta physique. 
   C'est ce jour la que dans mes pensées plane cette onde que je qualifie de bonne foi car, je me laisse guider par mes sentiments qui englobent celui des rafraîchissements. Je me trouve sous le germe d'une influence qui m’entraîne vers une solution ?
   Le soleil occupe son zénith, il rayonne une chaleur caniculaire qui enlace tout élément.Dans la voiture une température insupportable m'oblige d’entrouvrir les vitres. Un courant air chaud y circule. Au dessus de la mer, des ondes épithalames s'élèvent, elles marient leur étendu avec l'alliance de l'horizon bleuté .Je respire un air lourd, cette obligation me donne la folle envie de me rafraîchir.
   Cette vaste étendu d'eau me fait ses courbettes par la houle de ses vagues qui s''émiettent sur les abords de l’immense plage de sable blanc. Il faut que je me gave de ce privilège réconfortant qui se trouve la, a porté de quelques pas. Des baigneurs  rafraîchissent leur corps en s'y baignant. Cette attention m'enivre d'intentions. Suis je victime de l'envie ou tout simplement attiré par le charme maléfique que clament les baigneurs ?
   Je stationne mon véhicule sur un air de repos ou , deux hauts palmiers pointent leurs feuilles en éventail dans le ciel. Je ne remarque aucun autre arbre, ils sont les seuls qui dominent la plage. Seul quelques petites touffes d'herbes jauni garnissent maigrement les butes de sable. L’immensité de cette plage envieuse, m'impose l'ordonnance de m'y attarder. Ma passion me dit que le travail peut attendre, un peu de repos ne peu me rapporter un grand bien.
    La symphonie, que bruite les vagues de la mer, devient un paramètre de dominance par le mouvement du vas et vient, que mène la vie de cette eau fraîche qui se fracassent sur la plage. La fécondation de leurs mouvements perpétuelles, me nargue . Elles possèdent un rituel lapidaire fait de remous 
imprévisible qui parfois se transforme en de puissante vagues. Je ne m' inquiète de leurs caprices et me laisse guider par la symphonie du bruit de l'eau, des rires des baigneurs et du repos que je viens de m'attribuer. Je suis devenu une effluve qui ne demande que de se laisser bercer par cette masse fraîche faite de houles infatigables. Sa séduction est total et l'ivresse d'un désir de baignade efface dans mes pensées tous les éventuelles risques que je pourrais rencontrer.
    Devant moi, un écriteau m'indique que la baignades est strictement interdite car des remous ( bahines )risquent de vous entraîner ver le large . Je ne prête d'attention sur ce genre d'écriteau. Je m'avance , pieds nus, sur le sable, mes chaussures dans la main droite et mon sac dans celle de gauche. Autour de mon cou ma serviette de bain avec comme sentiment celui d'un propriétaire.
   Atour de moi de nombreuses personnes sont allongées . Le soleil assèche notre peau. Quelques parasols sont plantés par ici et d'autres par la . Ils répandent l' ombre sur les personnes allongé. Mes doigts de pieds s'enfoncent
dans ce sable chaud. Sa finesse ressemble a de la farine de boulanger. Je me plais  de ma place acquise et de ma serviette parsemé de fleurs aux couleurs chatoyante.
   Les rayons du soleil réchauffent ma peau a tel point que pour éviter la déshydratation je bois un peu d'eau de ma bouteille devenu chaude. Puis, une poussé venu de nul part me guide vers l'eau fraîche que miroitent les vagues de la mer. Quelques personne trempent leurs pieds . Enfin, me voila devant cette humidité tant espéré. J’avance a petit pas et une tiédeur me donne du plaisir. J'avance inassouvi avec en prime l’inattention. Je suis mouillé sur tout le corps quelle bonheur d'avoir pu avancer jusqu’à mon buste et quelle chance.
Je garde cette position pour me rassasier de fraîcheur.
  Les vagues me soulèvent avec indifférence pour me projeter sur cette belle plage blanche comme un fétus de paille incontrôlé. Cette action ne trouble en rien mes intentions, au contraire, je tente une nouvelle performance et prête mon pas a une distance plus attractive. Sous mes pieds le sable se laisse transporter vers le grand large. Cette masse en mouvement endiable son comportement. Je ne suis plus maître de ma stabilité ni de mon savoir faire. Je nage avec vigueur mais mon corps est tiré par une fluidité incontrôlable. Je devient un objet , un bouchon sans honneur qui monte et descend sans trouver une bonne flottaison. Une peur enchaîne ma conscience et une panique envoûte mon comportement. Mes pensées me creusent des doutes pervers , plus rien pour me tenir, je navigue tant bien que mal, pour m'enfoncer dans ces vagues emballés. Mon impuissance se marie avec le désespoir, je ne suis plus rien contre ce gouffre liquide puissant et irrationnel qui n'a de pardon pour ma logique. Cet enchaînement de puissance dépasse celui de mon subconscient ; il bafouille mon histoire par l'effacement de ma vie  et de tous ce qui suit. Je tente de tente de trouver la moisson qui eut fait naître ce drame et repose mon estime sur des faits qui sont la flamme de ce feux infernal et cruelle. Je résiste avec peine, respire chaque foi que je refais surface. Quant ma tête émerge je m’aperçois que la plage s'éloigne de plus en plus. Je brasse mes mains avec vigueur et lance des cris de secours guidé par ma frayeur. Le bruit des vagues étouffent celui de mes paroles et l'écume de sa rage mélange ma chevelure avec son amertume. Je ne suis plus rien , perdu, humilier, devant son immense puissance qu'englobe ce volume d'eau salé. 
entraîner. Je sens que je vais devenir un locataire éternel de l’abîme. Je rencontre le Dieu de la mer et tous les marins qui s'y sont affalé malgré leur gré. Des souvenirs viennent narguer mes pensées, comme pour me redonner goût a la vie. Je revois le passage où j'ai vu le jour ; je rencontre des passages de grâce du jeune âge au plus grand de mes partages. La naissance de mes enfants la disparition de mes parents, tous ce que fut le charme de ma vie. Le gouffre de la mort vient me serrer la main par une froideur humide sans levain, c'est la fin.
  Je ne résiste a aucune de ses obligations et me laisser en flottation. Mon regard ne distingue nul détail seul le soleil me fait signe de tant a autre. Je dois me trouver au grand large la où les bateaux passent et repassent, la où les poissons ont de grand espaces. Je flotte entre cette myriade de poisson divers qui ne forme qu'une tache pour disparaître dans l’immensité de l’abîme. Des oiseaux blanc m'entourent comme ci ils me comblent de leur talents, celui de voler comme des harengs ? 
  Je compare l'un avec l'autre, la vie avec la mort, la chaleur du réconfort, le réconfort, justement cette attention réchauffe ma peau, ma chair et mes os, mes pensées et mes sensations, ma vie et celui de ma passion. Des bruits de son émiettent des paroles aux effets secondaires. Je suis la, dans un monde où les sentiments sont fait de chair et de sentiments, de respirations comme comportement. Bref, je suis de nouveau la, comme celui qui ne comprend pas le pourquoi de ceci ou de cela ? Je ne suis qu'un humain parmi tant d'autres, et pourtant, je cultive une chance comparable aux apôtres qui confrontent les saints de la sauvegarde avec la chance devenu mon compagnon. Je retrouve le charme de la vie grâce a celui qui c'est occupé de moi dans mon dernier sursis.
   Les gens cherchent l'aventure la où le danger les menaces, parfois aux risques que leurs sauveteurs perdent leur vie . Un grand merci pour tous les sauveteurs.


























JJM
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