mercredi 24 novembre 2010

LA PROVIDENCE ( nouvelle n 37 )

Mirage, au-dessus des nuages, sage.


LA PROVIDENCE


C'est une sortie de conclusion qui accouple certaines prédéterminations ! Peu être que dans la suite de ces lignes  l'on retrouve l'évidence d'un signe qui explique notre hésitation ? J'en doute car voici une histoire qui eut troublé un passage de ma vie.
   Ce jour la, la chance sonne a ma porte. C'est de bonne heure que je croise cette révélation sur le chemin qui me guide vers l’arrêt de ce bus qui me permet de me rendre a mon lieu de travail. Le jour se cache timidement derrière les montagnes de la foret noir : il se dénonce par la marque d'une faible lueur rougeâtre. Ce rayon tisse la valeur d'une clarté timide mais encourageant car elle est prête pour pousser l'étendu de cette masse sombre vers l'ouest.
   Je fais mes premiers pas avec l'accompagnement de l’allégresse des innombrables chants d'oiseaux. Le cocorico des fermes environnantes témoigne de la suprématie de son caractère, quant a l’aboiement des chiens du village provoquent le réveille dans toutes les fermes.
  Mon déplacement, d'une vitesse nonchalante, ne provoque le moindre bruit
pouvant désaccorder les habitudes. Mes pensées croisent le bien être, une paradoxe qui s'égare entre les draps douillets de mon lit et la fatigue non consommé de la nuit qui me suit. Mon regard est bien bas il observe le sol d'argile par ici et le goudron de la route par la. Une petite souris vient de se déplacer rapidement devant mes pieds pour traverser la route machinalement sans un regain de prudence. Un chat blanc longe le mur de la grange en bois de la vieille ferme de madame ( Le Louche ). Mon attention se réveille avec lenteur, puis, je me laisse séduire par la clarté d'une pièce d'argent. Elle s'égare la, sur le trottoir, perdu, elle me réveille et rend sensible mon attention.
  Instinctivement naît une réaction, dois je la récupérer ? Je me laisse séduire par cette pièce de monnaie qui trouble mes pensées. Mon hésitation ralentit mes intentions, devrais je me baisser ou pas ? Des doutes persistent car, qui sais un regard flagrant me dénoncerait comme étant un voleur de grand chemin ? Une réaction indigne risque de déstabiliser l'avenir de ma personnalité aux yeux de mon entourage. Mon hésitation provoque l'égarement de mon temps.
  De fines lueurs rougeâtre brûlent le restant de la nuit pour surpasser sa puissance pardessus les sommets de la foret noir. Le jour avance a la vitesse du soleil qui se déplace. Ma curiosité observe les volets clos  car je crains que par l'une de cette pièce la que l'on risque de me prête attention quant je ramasse cet argent. Mon observation ne remarque le moindre doute.Je me baisse avec rapidité, et, fait semblant de fermer mes lacets de chaussures. Je conjugue cette action avec le ramassage de la pièce en argent. A partir de la je ressent le pressentiment d'avoir agi comme un voleur.
   Je reprend la vitesse de mes pas et, voila que je rencontre au bout de mon quatrième pas, une autre pièce d'argent qui s'égare la sur le trottoir. J'utilise le même savoir faire, telle un connaisseur avec une prudence conventionnelle et saisi cette nouvelle valeur d'argent.
   Le coq de madame ( La Louche ) fait vocaliser son caractère avec une répétition d'indicateur, comme ci, se serait un appel fait pour dénoncer une victime. Le jour pointe sa puissance, telle une force digne d'une révérence. Je marque un autre arrêt car, je suis entrain de calculer la somme d'argent que j'ai récolté. Deux pièces d'argent cela représente la valeur nécessaire pour l'achat d'un arpent de terrain. Je devient riche ! 
  Pas mal pour mes premiers pas , mais, dame chance et sa fortune me marque a nouveau sa révérence car l'éclat brillant d'une autre pièce d'argent est égaré la . Je ne prend plus le temps pour observer ci , et la ramasse sans tarder.
  Dans mes calcules je me rend compte que ce sont trois pièces d'argents que je possède, une bonne récolte. Sans m’attarder je reprend mon élancé comme un habitue et voila , une autre pièce qui s'égare devant mes pieds ? Dame chance me jouerait elle des tours ? Je me questionne .
  Le jour se fait plus claire et mon regard éveillé remarque qu'une autre pièce se trouve la, mais elle ne reflet pas la même lueur ; elle a la couleur jaune dominent. C'est une véritable pièce d'or qui s'égare la ?
  Le chien des ( Banquier ) aboie, ce qui augmente ma rapidité de ramassage ; elle est telle que je risque de perdre mon équilibre. Je presse ma démarche pour avancer de dix pas . Je trouve une autre pièce jaune d'or qui brille comme un Louis neuf par le vernissage du a cette rosée matinale. Je me penche avec ardeur pour rapidement la placer dans ma poche. Mon inventaire représente maintenant trois pièces d'argents et deux pièces d'or.
  Dans mes pensées un certain orgueil formule un lien avec celui de la richesse ; cette attitude que l'on peu comparer avec la réaction d'un petit enfant heureux que l'on gâte avec félicité. Bref, je reprend du chemin comme le fait le jour car il pointe son allure clair au alentour. J'épouse une vitesse très attentif en gardant mon regard impulsif sur chaque reflet que provoque la rosée sur une simple petite pierre. Je suis enivré par cette attitude de chanceux qui, mais, une autre pièce d'or brille de tout son éclat au milieu de ces pierrailles devant la marie.
  Je suis a la bifurcation d'une ruelle sans issu, et la une autre pièce d'or brille ; pour obtenir  mon futur bien , je suis obligé de l’empreinte pour  la ramasser.Je me hâtetanneur pour y faire mon labeur ? Avec cette richesse la je peux évoluer dans l'ombre d'une classe agrémenté qui possède l'avoir le savoir et la gloire et de la directivité. A, messieurs de la bourgeoisie, je suis des vôtres sans un compromis. Mais que diable vient il de se passer, mon imagination épouse le signe d'une véritable polémique ? Je dois suivre le pas d'un courtisant, pas celui d'un avenant et garder dans mes pensées la foi d'une bonne humeur.
   Évaluer le temps ne m'intrigue point sur le moment la valeur de l'argent et de l'or possède plus d'importance que la venue de mon bus de transport. Ce sont encore des pièces d'or qu'il me faut, aussi longtemps que la chance me permettra de ramasser.
  Je m'éloigne de mon parcours pour pénétrer dans cette ruelle qui n'a aucune issue. Je me cave d'une autre pièce d'or qui retrouve mon acquis sans faire de fantaisie.
  Le bruis du bus effleure mes oreilles mais mon inadvertance évite son rituel. Je me trouve dans une galaxie différente du monde de l'ouvrier et acharne mes recherches vers cette allégresse de trouvaille qui rend riche les fortunés. Avec quelle fierté vais je raconter a ma femme comment j'ai réussi par gagner autant de fortune, en manquant tout simplement le bus ?
  Dans mon coeur s'inscrit une joie profonde, elle engloutit tous mes précédents malheurs par cette manne de ce juste bonheur ! A vraie dire je ne sais que redire et ne tarde ma hâte de trouver de trouver de l'or sur le trottoir de la rue sans issue. Je me déplace avec sagesse jusqu'au bout de la rue, reviens avec souplesse sur mes pas sans avoir rencontré le moindre mérite !!!
  La chance ne m'a plus porté son fruit d'or ou d'argent. C'est la malchance qui me traîne sur le retour et le démérite. Plus une seule pièce vient séduire mon regard. Ma déception est grande pour les calcules qui prévoyaient, a raison d'une pièce d'or ou d'argent tout les dis pas, la valeur d'une cinquantaines de pièces vue que cette ruelle a 450 mètres.
  Dans le fond de mon coeur je récolte une déception révoltante car je viens de faire ce détour pour rien en somme. Dans mes pensées désordonnées, résonne le glas de la loyauté, celui qui réveille toutes les personnes plongé dans un rêve gracieux. C'est ce matin  la que je me suis égaré dans un rêve endimanché où le son du réveille n'eut point sonné. 
  Les rêves entraînent les humains dans des sondes qui devraient parfois être des réalités. 


















JJM


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